[NOUVELLE 40K] Protéger est ne jamais trahir

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[NOUVELLE 40K] Protéger est ne jamais trahir

Message par Logan Grimnar le Dim 17 Juin 2012 - 21:20

Salut la compagnie ! Very Happy
Comme je m'ennui beaucoup ces derniers temps, j'ai décidé de concilier un peu révision et écriture pendant mes pauses, comme ca c’est plus fun.
Après avoir relu La Dernière Eglise, ca m'a donner envie d'essayer un truc du genre.
Voilà donc le résultat. Y’a pas beaucoup d'action, mais le lieu de l'action et le nom de l'un des protagonistes devrait vous dire quelques chose.
Pour les crédits, c'est à la fin. Wink

Protéger est ne jamais trahir

En l’an 901.M41, au sud ouest de cette nébuleuse nommée Maelström où espace réel et Warp se rencontrent, une flotte impériale aux couleurs du Segmentum Ultima se positionnait en orbite autour du monde de Badab Primaris.
Les Astral Claws ne pouvaient repousser l’échéance plus longtemps.

Mais après tout plus rien n’était pareil au sein du chapitre, pensait Uhger Fardd, capitaine de la 5ème compagnie d’assaut. Depuis la Rébellion du Quatrième Quadrant il y a plus de deux siècles de cela, les Astral Claws se concentraient plus que jamais sur leur objectif de défendre l’Imperium. Peut être même un peu  trop, oubliant leurs autres devoirs envers l’Empire de l’Humanité.

Cela faisait plus d’un siècle et demi que Fardd et sa compagnie avaient quitté Badab pour patrouiller autour des différents points chauds du Maelström en une croisade punitive afin de chasser les différents survivant de la Rébellion et de les empêcher de la prolonger. Mais quelques jours après son retour sur Badab Primaris, Cette flotte d’enquête impériale avait fait son apparition, demandant des comptes au chapitre.

Ainsi soit-il.

Après tout, tel était le fonctionnement de l’Impérium qu’ils devaient protéger. Peu importe les sanctions, les Astral Claws se relèveraient et continueraient leur devoir quoi qu’il advienne. Tel était le credo des Space Marines.

Mais au cours de ces quelques jours de repos depuis le retour de la 5ème compagnie, Fardd avait remarqué quelque chose au sein du chapitre, quelque chose qu’il ne pouvait expliquer. Un changement radical qu’il traduisait par une élasticité de la doctrine du fait que des courants de pensée divers avaient vu le jour, dont les plus radicaux prêchaient la ségrégation ouvertement sans pour autant en être puni.

Peut être que le chapitre s’était ouvert d’esprit en son absence, mais le fait que de tels idéaux déviants aient germé inquiétait Fardd. Il avait cependant entendu que les chapelains s’étaient enfermés depuis plusieurs mois dans la cathédrale du monastère afin de méditer sur le futur du chapitre. Ceci le rassurait un temps soit peu.

La délégation impériale atterrirait d’ici quelques heures et actuellement  tous les capitaines se réunissaient au sommet du Palais des Ronces, le plus grand et majestueux édifice de toute la planète et siège du pouvoir des Astral Claws afin de recevoir leurs ordres des Maîtres de Chapitres.

Fardd marchait seul dans les vastes couloirs déserts du Palais. Le coucher de soleil éclairait les vitraux gotiques illuminant l’allée d’un éclat rougeoyant. Il était vêtu de sa simple robe fonctionnelle et s’équiperait avec ses frères, une fois les ordres reçus.

Alors qu’il atteignait l’ascenseur, il remarqua un autre astartes vêtu de la même toge que lui attendant devant l’élévateur.  Au fur et à mesure qu’il s’approchait de lui, il se demanda comment il n’avait pas pu le reconnaître plus tôt.

    - Huron ! L’appela-t-il.

Le dénommé Lufgt Huron se retourna, il était d’une carrure assez imposante même pour un Space Marine, ses cheveux grisâtres n’empêchaient pas son visage d’avoir l’air aussi jeune qu’un mortel d’une trentaine d’années et ses yeux étaient d’un bleu aussi profond que l’espace. Il plissa les sourcils.

    - Uhger ? Uhger Fardd ?

    - Ca fait plaisir de te revoir, mon frère.

    - Et moi donc.

Il s’empoignèrent la main à la manière de l’ancienne Terra, souriant ensemble de cette rencontre imprévue.

    - J’avais entendu parler de ton retour parmi nous, débuta Lufgt. Désolé de ne pas avoir pu me libérer plus tôt, mais tu sais que depuis que cette flotte est arrivée, je dois me charger d’organiser cette rencontre et…

    - Pas besoin de t’excuser, je comprends très bien ce que tes responsabilités impliquent.

Fradd connaissait Lufgt Huron depuis leur entrée simultanée dans le chapitre. Ils avaient passé les mêmes tests ensembles coude à coude, ce qui avait créé un vrai lien d’amitié entre eux. Ils avaient également gravi les échelons ensemble, mais depuis un peu plus de deux cent cinquante ans, Lufgt avait atteint les hautes sphères des Astral Claws en devenant un des quatre Maîtres de Chapitre, laissant Fradd capitaine de la 5ème compagnie.

Lufgt était resté dans le secteur de Badab  pendant tout ce temps, ses fonctions l’y obligeaient. Mais peu importe, la joie de Fradd était grande tant le temps passé avec  son ami lui manquait.

    - Désolé également de ne pas t’avoir reconnu plus tôt, renchérit Lufgt. Mais cette bionique t’a un petit peu changé la tête, il faut dire.

La moitié supérieure gauche du visage de Fradd était une lourde prothèse de métal installée par le Mechanicum il y a une vingtaine d’années. La lentille rouge qui remplaçait son œil luisait de la même couleur que cette fin de journée.

    - Un petit souvenir de ma rencontre avec une secte hérétique sur Mundus.

    - La gangrène de la Rébellion s’est étendue jusque là ? S’inquiéta Lufgt.

    - Et plus loin encore. Mais nous les avons traqués jusqu’au dernier survivant. Tout est fini maintenant.

    - Je suis heureux de l’apprendre, mon frère.

Les voyants s’allumèrent et les portes de l’ascenseur s’ouvrirent.

    - Si tu veux bien te joindre à moi, l’invita Lufgt.

Fradd entra le premier. Il se positionna face à la vitre qui donnait sur l’extérieur. Lufgt le rejoignit.

    - Grande Salle, 92ème étage, indiqua-t-il au serviteur décérébré dont le buste sans membre dépassait de la cage, entremêlé de tuyaux et de fils électriques.

   - Bien monseigneur, lui répondit-il d’un ton monocorde.

Les portes se fermèrent et l’élévateur débuta sa montée. Il n’était pas préparé à transporter des charges aussi lourdes que des astartes, même sans armure.  Il  leur faudrait une dizaine de minutes avant d’atteindre leur étage.  

Lufgt était positionné dans l’ombre, face à la porte. Fradd, face à la baie vitrée éclairée. Les deux amis se tournaient le dos dans cette ascension.

Fradd était mal à l’aise. Bien qu’il était heureux de retrouver son frère, un sentiment l’avait assailli à sa vue, un sentiment sur lequel il n’arrivait pas à poser de mot. Il ressentait la présence de Lufgt comme celle d’un étranger. A quel point avait-il changé en un siècle et demi pour qu’il le perçoive de la sorte ?

    - Uhger, commença Lufgt après quelques instants de silence.  Dis-moi, que penses- tu de cette flotte d’enquête venue nous juger ?

    - Je vois à travers elle un avertissement de l’Empereur pour remettre notre chapitre sur le droit chemin. Tout a… tellement changé depuis la Rébellion du Quatrième Quadrant. J’ai du mal à reconnaitre les miens.

    - Le chapitre est en marche, Uhger.

    - Mais peut être pas dans la bonne direction.

Fradd s’était retourné vers son ami. Aussitôt qu’il vit l’expression de son visage, un doute l’assaillit. Pourquoi un Maître de Chapitre prenait cet élévateur pourtant éloigné de ses quartiers ? Se pourrait-il que Lufgt ait préparé cette entrevue pour l’entretenir de quelque chose d’important avant la réunion ?

    - Mais avons-nous réellement des comptes à rendre ? Environ six mille ans que les glorieux Astral Claws défendent l’Imperium avec loyauté et honneur. Certes, nous tardons quand à envoyer nos progénoïdes au Mechanicus et la dette de dîme du système a explosé depuis la Rébellion selon nos ordres. Mais nous n’avons pas failli à notre véritable devoir, celui de défendre les citoyens de cet Imperium.

    - « cet » Imperium ? « L »’Imperium tu veux dire. Il s’agit du royaume de l’Empereur Dieu de l’Humanité. Aucun devoir n’est plus sacré que sa protection.

    - Exactement, mon frère. Avons-nous échoué dans notre devoir ? Non. Alors que vient faire cette délégation punitive sur notre monde ?

    - Tel est le fonctionnement de l’Imperium.

    - Plusieurs siècles que nous les défendons et voilà la marque de la gratitude de nos protégés. Des mortels n’ayant jamais vu le sang couler qui viennent nous juger. Nous, les Anges de la Mort, ceux qui leur ont permis de mener leurs misérables vies innocentes.

Il en avait maintenant la confirmation. Lufgt était un ségrégationniste accompli. Comment avait-il pu dévier autant ? Le dégoût envahit  Fradd qui se sentit un instant vacillant face au poids de cette révélation inattendu.  

    - Huron, dit-il l’air sombre. Pourquoi ? Qu’est ce qui te fait douter en l’Imperium ? Que recherches-tu à travers une division avec Son empire ?

    -  Qu’est ce qui me fait douter ? Lufgt ricana doucement. Mais ce qui est en train d’arriver voyons. Ce que je recherche à travers une séparation ?  Je cherche la liberté.

    - La liberté ? En reniant ton devoir, tu renonces à ta liberté, mon frère.  Le devoir exprime la liberté de ta volonté car on ne fait pas son devoir par envie.  Il s’impose en toute autonomie fondant par là notre liberté.

    - Mais ce devoir m’a été imposé. Nous sommes endoctrinés trop tôt pour avoir notre mot à dire. Mais maintenant avec le recul, je peux le voir, Nous sommes prisonniers de l’Imperium. À défendre des simples mortels inférieurs ingrats. Nous sommes enchaînés.

    - « Être libre, c’est faire ce que je veux. » Ta conception de la liberté est elle si simple ?

    - Il faut être matérialiste, mon frère, poursuivit Lufgt. Comment être libre ? Tout en obéissant aux lois ? Nous n’avons nullement participé à l’élaboration des règles auxquelles nous nous soumettons. Tout cela est-il légitime ?

    - L’Empereur Dieu en a voulu ainsi. Ses lois sont les meilleurs possibles pour l’humanité. Il n’y a aucune raison d’en douter.

    - Et pourtant j’en doute. Il est juste que les plus forts dominent les plus faibles, c’est un ordre naturel. Les lois ne sont que les instruments injustes des faibles pour empêcher les forts de réaliser leurs désirs.

    - La force ne se mesure pas qu’à la puissance de son bras.

Lufgt sembla l’ignorer. Son regard vitreux ne fixait plus Fradd alors qu’il continuait frénétiquement son discours.

    - Sur ce modèle, on peut donc dire que le tyran est la parfaite représentation de l’homme libre. C’est un fort capable de soumettre autrui tout en réalisant n’importe lequel de ses désirs.

    - Alors pour te libérer tu deviendrais un tyran ? Le Tyran de Badab ? Mais déjà un tyran n’est pas libre, non. Il est au contraire réduit à l’expression la plus faible de la liberté car il n’est que l’esclave de ses désirs qui lui dictent ses actes.

Lufgt releva la tête est fixa son ami. Un instant, Fradd sembla discerner comme du doute dans le regard de Lufgt. Peut être avait-il réussi à le toucher.

    - Tyran de Badab ? Voilà un titre bien présomptueux…

    - Mais que ferais-tu avec ta pseudo liberté ? A quoi te servirait-elle ?

Fradd devait profiter de cette hésitation. Il devait convaincre son ami de revenir dans le droit chemin.

    - Avec cette liberté, je protégerai ceux qui méritent de l’être. Ceux que l’Imperium a délaissé, ceux, qui nous ont soutenus et qui nous ont récompensés de nos actes en nous adorant comme les héros que nous sommes.  

    - Le peuple de Badab.

    - Eux seuls méritent notre protection.

Fradd se couvrit le visage de la main avant de rire.

    - Pour protéger ? Lâcha-t-il entre deux hochets. Et que fais-tu de ceux qui à travers nous voient une incarnation de l’Empereur Dieu ? Lorsque tu prêcheras ton schisme, nombreux seront encore les fidèles qui te résisteront.

    - Alors ils nous rejoindront ou mourront.

    - De toute façon, même en étant vraiment libre, tu ne pourras jamais protéger qui que ce soit de cette manière. Pourquoi l’Empereur a t-Il créé les space marines ? Pour protéger l’humanité évidement. Peu importe que les mortels nous rendent la pareille ou non, nous ne demandons rien en échange si ce n’est une chose, une règle à ne jamais transgresser : Ne jamais trahir. Protéger est ne jamais trahir. C’est la seul manière. Qui peux-tu protéger après avoir trahi tant de monde ?

Lufgt sembla complètement déstabilisé. Celui-ci respira lourdement quelques instants avant de fermer les yeux. Lorsqu’il les rouvrit, un autre homme se tenait devant Fradd. Lufgt pressa le bouton d’arrêt de l’ascenseur alors qu’il allait arriver à leur destination. L’élévateur s’immobilisa entre deux étages.

    - Il est trop tard pour faire marche arrière, mon frère, dit-il d’un ton absolu. Tu as du entendre parler de nos Chapelains qui se sont enfermés dans la cathédrale. Sache qu’ils n’en sortiront jamais.

Le cœur principal de Fradd s’arrêta de battre un centième de seconde sous le poids des mots.

    - Et nous devons finir ce qui à déjà commencé, poursuivit-il. Les trois quart des capitaines sont déjà de notre côté. Les seuls obstacles restants sont ces entêtés de Maître de Chapitre. Ils ne voient pas que les Astral Claws sont déjà sur la voie de la liberté. Mon frère, joins toi à nous et balayons ces obstacles qui gênent notre ascension.

Tuer les Maitres de Chapitre ? Tout cela était insensé.

    - Et tu crois que nous serons seuls ? Les Mantis Warriors et les Executioners sont prêts à nous rejoindre et ce n’est qu’une question de temps avant que les Lamenters acceptent de nous suivre.

Lufgt se rapprocha de son ami et se mit à lui chuchoter à l’oreille tel un serpent de la tentation.

    - Uhger, rejoins nous. Lorsque je serai le seul maître des Astral Claws, tu seras mon premier capitaine et ensemble nous…

Il ne put finir sa phrase. Le coup de poing que Fradd venait de lui décrocher envoya Lufgt dans un coin de l’ascenseur. Fradd sortit son pistolet bolter des replis de sa robe et visa la tête de son ancien ami. Les propos réfractaires avaient beau être acceptés, parler ouvertement de fratricide était purement hérétique et intolérable.

Lufgt le fixa un instant avant de fermer les yeux, semblant prêt à recevoir sa sentence. Le bras de Fradd se mit à trembler. Il devait le faire, pour le bien du chapitre, pour le bien de l’Imperium. Il devait éliminer cette hérésie dans l’œuf avant qu’elle n’embrase tout le système. Fradd serra les dents.  Il devait presser la détente.

Son arme lui glissa finalement des mains et tomba sur le sol à mi-chemin entre l’ombre et la lumière. Il détourna le regard de son ancien ami, fixant son arme à terre symbole de sa faiblesse. Ils avaient traversé tant de chose ensemble, affronté tant d’épreuve, combattant main dans la main.

    - Uhger.

Fradd releva la tête et ne put étouffer un hochet de surprise. Puis le premier coup de feu retentit. Lufgt se tenait droit devant lui, son propre pistolet bolter à la main. Fradd chancela de quelques pas, plus sous le coup de la surprise que par douleur. Puis Lufgt tira une nouvelle fois, puis encore et encore et encore. Fradd reculait d’avantage à chaque tir, s’adossant finalement à la vitre maculée de son propre sang.

Lufgt se rapprocha de lui, l’arme toujours tendue. Son visage n’était pas celui de l’homme qu’il avait connu. Cette expression avait quelque chose de frénétique. Ses yeux étaient écarquillés tout en arborant un sourire dément.
Il colla le canon de son pistolet sur la bionique de Fradd avant de la briser par une impulsion de son bras.

    - Uhger !

Et il pressa la détente. La vitre blindée fissurée se brisa sous l’effet de ce dernier bolt et du poids du corps de Fradd. Celui-ci tomba dans le vide. La dernière chose qu’il vit furent les feux de la trahison embraser Badab Primaris lorsque les lasers de défense tirèrent sur la flotte impériale.  

Pour la fin, elle est tirée de la scène de l'ascenseur de l'animé Gungrave. Très bon seinen d'ailleurs, dans la première partie tout du moins.
Bref merci d'avoir lu.


Dernière édition par Logan Grimnar le Ven 22 Juin 2012 - 15:36, édité 1 fois


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Message par Garvieloken le Ven 22 Juin 2012 - 9:13

J'ai bien aimé l'histoire de Lufgt Huron au début de l'hérésie... Very Happy


Ainsi en soit-il.

C'est fait exprès ??? Rolling Eyes
Ce ne serai pas plutôt "Ainsi soit-il"


Tout n'est que poussière.
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Re: [NOUVELLE 40K] Protéger est ne jamais trahir

Message par Logan Grimnar le Ven 22 Juin 2012 - 15:43

Oui en effet, petite erreur.

Voila, corrigé. Wink


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Message par Corax le Ven 22 Juin 2012 - 16:58

Superbe Début de l'Hérésie de Lufgt Huron. Il est vraiment devenu fou .
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Re: [NOUVELLE 40K] Protéger est ne jamais trahir

Message par Sanguinius le Ven 22 Juin 2012 - 17:48

Oui, tu as bien retranscrit la descente dans la folie et les manigances de ce Huron.


bloodangels Il n'y a que la mort qui n'a pas de solution. bloodangels
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