[ROMAN 40K] Mémoires de Tulius, Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition. BIS

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[ROMAN 40K] Mémoires de Tulius, Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition. BIS

Message par Leman Russ le Lun 20 Mai 2013 - 17:23

Enfance

Cela faisait seulement six-mois que j'avais terminé mes classes. J'allais enfin pouvoir rentrer dans la vie active, exercer ce pourquoi j'étais né. Fils d'un père et d'une mère rattaché aux Medik Korps, j'ai passé les dix-huit premières années de mon existence sur le monde foudroyée de Krieg. Il paraît que la vie était difficile sur Krieg. Moi, je ne me suis jamais réellement posé la question. Je suis né la bas, j'ai vécu la bas. Nous vivions essentiellement sous terre, dans des Bunkers aménagés et où s'était développé une vaste plèbe au fil des générations. En 433.M40, l'Imperator en réponse aux activités rebelles de la planète avait commandité la purge suprême. Un bombardement nucléaire intensif avait définitivement écarté la rébellion du pouvoir. Krieg garderait cependant les séquelles de cette sombre période pour une éternité. La concentration radioactive était si importante en surface que nous devions nous équipés d'habits épais et de masques respiratoire quand la situation imposait de s'y rendre. Ma scolarité se déroula sous les terres désolées de la planète aride. Jusqu'à l'âge de dix-sept ans j'étudiais dans les quartiers aménagés où on pouvait fréquenter tous types d'individus aux âges différents. Nous n'étions clairement pas des citoyens comme les autres et ça il me fallut longtemps pour le comprendre. La première fois que j'eu vent de la vie en dehors de la planète, ce fut à l'âge de mes dix ans, où je regardais pour la première fois l'Universal Imperial Network sur un hologramme qu'avait acheté mes parents. Je compris que nous étions plus des survivants qu'autre chose et j'enviais la vie dans les colonies extérieures de l'Imperium. Ayant passé trop de temps sous terre, je rêvais de voyager, découvrir l'univers. Je passais mon temps à la Lexicanum de notre enclave « Virtus Et Honor » à lire les éloges des héros et les hauts-faits de nos pères. Il se passait tellement de chose en dehors de Krieg.. J'étais captivé par les croisades menées par notre glorieux Imperator, je découvris également les Space Marines, les marteaux de l'Empereur ; mais également les horreurs et autres abominations qu'abritais l'univers infini. J'avais confiance en l'Imperium, et comme tous autres patriotes de Krieg je ne demandais qu'à laver notre honneur souillé par la rébellion. À partir de l'âge de seize ans, je commençais à multiplier les petits travaux pour aider mes parents financièrement. Je me rendais de plus en plus en surface pour acheminer du matériel jusqu'à l'enclave. La surface de Krieg n'avait véritablement rien d'enchantant, la vitrification nucléaire avait non seulement réduit la planète à un état de roc irradié, mais elle avait aussi détraqué complètement le climat. Quasiment toute les zones de Krieg étaient constamment en proie à de violentes tempêtes d'électrons. C'était un véritable enfer. Mes parents, rattachés aux services médicaux, se rendaient régulièrement en surface pour de multiples tâches. Le plus souvent, ils devaient se rendre dans d'autres enclaves, proposer leurs services. Mes deux sœurs, Doloris et Lin étudiaient comme moi à la Ludus, et exécutaient des petits boulots en dehors des cours. Tous les Ve dies de la semaine, nous organisions un grand rassemblement convivial dans une salle aménagée de l'enclave où l'on préparait un festin pour tous, avant de passer le reste de la soirée et la nuit à discuter ou à danser. Sur Krieg, c'était pour nous l'un des seuls moments de détentes. Le partage et le cohésion était les buts principaux de cet événement. Comme tous citoyens de Virtus Et Honor, j'avais une fidélité totale envers l'Imperator. Et bientôt, à l'approche de mes dix-huit ans, je me résignais à être soldat. http://www.youtube.com/watch?v=QYe4dSunbs8
Je n’eus même pas besoin de postuler que je fus plus ou moins enrôlé de force. L'Imperium imposant en effet à chacune de ses colonie de fournir 5 à 10 % d'effectifs de la population à la Garde Impériale, je fus parti des « heureux élus ». Je passais donc trois jours de tests, consacrés à la visite médicale, le sport et la psychologie. Je m'étais préparé une année à l'avance et ainsi, j'obtins des résultats relativement correct. Je fus affecté au « 11e Choc ». Le 11e Régiment des Death Korps. Ce que je voulais par dessus tout, c'était voyager, vivre l'aventure, combattre avec les copains et servir l'Imperium de l'humanité. Mais je ne voulais absolument pas passer le reste de mon existence sur Krieg, j'en avais assez vu. Je voulais bouger. Aussi, j'étais anxieux quant à mon affectation. En effet, si les Death Korps de notre planète étaient réputés pour leur qualité de siège, très peu étaient véritablement projetés en opération extérieure. La plupart se contentait de marquer la présence de l'Imperium sur la planète, où encore de contribuer à la lutte contre le terrorisme. La rébellion étant encore présente, pour une faible partie. Le test sportif se fit en surface et s'effectuait en CMA (Casque-Masque-Armure). Méconnaissable de la tête au pied, tels des clochards en armes, j'effectuais le célèbre « test-navette », destiné à évaluer l'endurance, et qui était toujours effectué après des millénaires. Lorsque je sentais mon cœur me lâcher, je m'empressais de fixer l'horizon devant moi en me disant : « Erwin, regarde bien ce paysage. C'est là que tu veux passer ta vie ? Non, alors acharnes toi, vise l'inconscience. » Je terminais finalement avec un palier 11,5. Un résultat relativement correct pour une VMA de 18km. Le « 11e Choc » s'avéra être un régiment assez particulier. Placé dans la Cohorte Imperial d'urgence, il faisait partie des unités capables d'être placées en alerte guépard. Soit projetable sous un délai de 12H. Je ne tarda pas à apprendre la véritable spécialité du régiment. Nos cadres nous expliquèrent tout d'abord, sans reproches ni appréhensions, que celui-ci était essentiellement sollicité en première ligne. Les hommes du 11e étaient des « pionniers » par excellence. Ils avaient pour coutume de se rapprocher au plus proche de l'ennemi, avant de solidement fortifier leur position qu'ils défendaient à l'aide de tranchées et bunkers aménagés. Pour ce qui était des pertes, c'était un record pour les Death Korps. Ils semblaient perdre tellement d'hommes que le régiment recrutait pratiquement chaque mois. Ce qui ne m'enchanta guère, et me fit réfléchir plus sérieusement ce à quoi je venais de m'engager. Le 11e était l'un des Death Korps les plus envoyés en opérations extérieures. Je ne pouvais plus faire marche arrière ; j'informai bientôt mes parents en leur mentant sur le nom de mon régiment et leur expliquèrent que je serais probablement absent pour de très longues périodes. Je n'avais pas envie de les perturber ou de les rendre trop inquiets. Ils exerçaient déjà un travail assez stressant et devaient s'occuper de mes deux sœurs. Pour ma part, je fis mes adieux à tous mes proches et à mes amis. Je partais pour six mois de classes, destinés à apprendre l'enseignement de base au sein de la garde impériale. Je pouvais définitivement tirer un trait sur ma vie de ma famille. J'avais rencontré une fille récemment, auquel j'étais tombé follement amoureux. Conscient de l'avenir qui m'attendait, je préférais rompre les liens maintenant. Ce fut jusqu'alors, l'une des choses les plus difficiles que je fis. Mais ce n'étais rien comparé à ce qui m'attendrais plus tard. J'allais rejoindre les forces de l'Imperium, j'accompagnerai le 11e Choc dans toute ses campagnes. Déterminé à laver notre honneur, nous servirons l'Imperium sous la bannière des Death Korps. Fidèles à notre devise, nous lutteront volontairement et sans reproches contre les démons : Ad Gloriam Imperator.
Les classes
Les trois premiers mois, destinés au bai à bas de l'enseignement du garde impériale, se déroulèrent sans trop de surprises. Je m'étais beaucoup renseigné quant à l'entraînement quotidien et tout se déroula à peux prêt comme prévu. Rassemblé dans des chambres de quinze, nous nous levions habituellement à 5h45 et nous couchions à 22h00, en moyenne. Car il arrivait effectivement à nos cadres de prolonger nos journées ou de raccourcir nos temps de sommeil. Il n'était pas rare de dormir 2H00 par nuit au cours d'une semaine de stage. Sur Krieg, en raison de l'atmosphère hautement radioactive, les classes s'effectuait à « U-VII ». C'était le nom d'un immense complexe impérial entièrement couvert qui se tenait au nord-est de la planète. Tous les hommes des Death Korps y passaient les trois premiers mois de leur formation. Après avoir pris un petit déjeuné à 6H00, nous nous rassemblions devant le « Self » par sections. Nous enchaînions souvent par de multiples exercices physiques destinés à renforcer notre endurance et notre rusticité. Cela allait du traditionnel Coopers comme à des séances de pompes-tractions-abdominaux-grimpé de corde. A 9h00 nous nous rendions en salle de classe où l'on enseignait les bases de l'histoire de l'Imperium, la situation géo-contextuelle, l’astrographie, les équipements de l'Imperium ainsi que les différents types de munitions. Après trois heures intensives de cours nous nous mettions en rang devant la salle de classe et nous nous rendions au Self : « Base 1, 2, 3, 4 déboitez, direction l'ordinaire ! » Hurlais le sergent instructeur. Et ce qui signifiait de se rendre par colonne vers le self. Après notre maigre collation du midi nous enchaînions avec de multiples activités qui variaient en fonction des jours. Cela allait des déplacements tactiques aux techniques de combat au corps à corps en passant l'orientation, l'escalade et tout autre types d'activités. Après 3H00 intensives nous nous rendions au stand de tir où nous commencions à nous familiariser avec différents types d'armes. Nous tirions essentiellement avec le fusil laser modèle Mars, arme de base de la Garde Impériale, mais aussi avec le fusil radiant laser. A 5H00, nous retournions en cours jusqu'à 19H00 pour le « bourrage de crâne ». C'était durant ces heures qu'un commissaire nous imprimait les centaines de pages du règlement de l'Imperium dans notre mémoire et établissait clairement les règles de base, à savoir, en situation de combat, pas un pas en arrière, au risque de voir trente hommes se faire exécuter pour montrer l'exemple. Les commissaires nous firent clairement comprendre qu'il y avait deux catégories dans la Garde, les soldats et les officiers, ces derniers n'avaient pour seul objectif que d'envoyer leurs subordonnés à la mort et disposaient de droits divins sur nous. En combat, ils n'hésiteraient pas à abattre l'un des nôtres pour nous forcer à mieux combattre. Je venais de découvrir cette face cachée de la Garde Impériale et pendant deux semaines, je ne me sentis pas bien du tout. Je commençais à regretter mon avidité pour l'armée et je ne tarda pas à haïr profondément les commissaires. C'était vraiment des salopards. La première partie de nos classes se clôturèrent par un ensemble de cas concrets. Je terminais dix-huit ème sur cinquante dans mon incorporation. Il était maintenant tant de passer à la phase de spécialisation en régiment. J'avais cherché à me renseigner le plus possible sur cette étape, mais je n'obtins que très peu de résultats. Comme on le dit toujours dans la Garde impériale, si l'on veut savoir il faut venir voir par soit-même. On me proposa divers spécialités : Combattant de l'avant, Équipier Armes Lourdes, Tireur lance-flamme, Tireur anti-char, Grenadier. Quand j'avais compris que nous servirons tout bonnement comme de la chair à canon, j'avais laissé tombé mes rêves de gamins et espérait avoir le poste de pilote Véhicule d'avant-blindé, de Tireur de précision ou encore d’Équipier Mortier. Comme je n'avais pas mon permis véhicule et que je ne m'étais ni particulièrement illustré au tir et qu'il n'y avait déjà plus de place chez les mortiers, j'optais pour la spécialité de Grenadier. Les trois mois suivants était consacrés à l'enseignement de la spécialité en régiment, ainsi que l'enseignement du savoir faire du régiment lui-même. Sans avoir eu le temps de retourner à mon enclave, voir ma famille avec laquelle je n'avais plus de contact depuis trois mois, je fus immédiatement envoyé à l'Est de Krieg, ou résidait le camp du 11e Choc. Passer d'un climat désertique à un climat polaire. C'est un peu ce à quoi pouvait ressembler le fossé entre les trois premiers mois et les trois derniers. L'entraînement n'était non seulement pas le même pour tout les régiment de la Garde Impériale, il était également différent pour chaque régiment de Krieg. Les Death Korps avaient leur spécificité. Ce que j'appris rapidement d'eux, c'est qu'ils étaient parfaitement loyaux envers l'Empereur, avaient une grande expérience du feu et obéissaient aveuglément à leurs officiers. C'était également des unités spécialisées dans le siège pour l'essentiel. Les soldats de Krieg portaient un équipement totalement différent de la norme. L'équipement rappelait ceux des soldats de l'époque contemporaine qui s'étaient battus lors de la première véritable guerre totale, à savoir la première guerre mondiale de l'humanité. Cela faisait si longtemps.. Les hommes des Krieg Korps baignaient dans un long manteaux renforcé qui descendait jusqu'au genou, portaient un caque spécifique qui recouvrait l'arrière de la nuque, ainsi que divers renforcements au niveau des épaules, coudes et genoux. Nous disposions de longues bottes de combat et portions constamment des gants. Ce qui nous caractérisaient probablement le plus était notre incontournable masque respiratoire, nous rendant parfaitement méconnaissable. Si l'atmosphère de Krieg était la principale raison du port du masque, c'était également l'emploi supérieur aux autres régiments en matière d'armes chimiques. Les Death Korps s'étaient en effet développés une véritable addiction pour les gaz de combats et autres saloperies du même genre. Ainsi nos cadres nous faisaient constamment porter le masque, cherchant à nous sensibiliser au maximum, au point même de parfois dormir avec. L'entraînement s'avéra tout simplement impitoyable. Nous étions réveillés en pleine nuit avant d'aller sauter dans une cuve d'eau gelée, puis nous nous équipions en vitesse et regagnions la surface ou nous entamions un véritable parcours du combattant. Je devais ramper sous des barbelés et de multiples obstacles, désorienté par les impacts de balles des instructeurs qui éclataient à mes côtés et sous le tonnerre assourdissant qu'imposait le climat perturbé de Krieg. « Sortez vos pelles et vos pioches ! Trois minutes pour vous mettre à l'abris si vous voulez voir le jour se l'ver ! ALLEZ ! ALLEZ ! ALLEZ ! » Hurlait le commissaire en tirant en l'air et aux pieds des hommes. Je ne connaissais pas encore cette épreuve mais elle s'avéra bientôt être la plus redoutée de tous. Nous ne savions pas pourquoi mais il fallait faire un trou assez profond pour que chacun puisse s'y recroqueviller. Nous ne tardions pas à comprendre pourquoi on nous demandais de faire les pitres à trois heures et demi du matin. Au bout de dix minutes des lumière rouges vinrent capter notre attention. Une dizaine de Chimères déboulaient sur nous en grondant. Je crus rêver, c'était un véritable enfer. Sans demander mon reste je sautais dans le trou avec mes trois autre camarades. Les blindés nous passèrent dessus. Au cours de cette nuit, quatre hommes perdirent la vie. Nous dûmes évacuer leurs corps. En parallèle des entraînements communs à tous qu'imposait le régiment, j'avais mon entraînement propre à ma spécialité. Je fus rattaché à la cellule Anti-char et travaillait essentiellement avec les équipes de Tireur roquette, fuseur et équipes d'armes lourdes. Ainsi, je touchais beaucoup aux explosifs et on m'appris même à en créer avec une bouteille de verre, de la poudre, un torchon et des clous. Les instructeurs étaient inflexibles avec nous, il n'y avait pas une seconde où ils ne nous criaient pas dessus ou ne nous frappaient pas. Pourtant, je considérais bientôt ces phases comme du relâchement. Un soir, alors que nous couchions exceptionnellement en chambre, un instructeur défonça notre porte avancer de me foncer dessus. Je n'eu pas le temps de demander le pourquoi du comment qu'un merveilleux crochet droit m'envoya droit au sol. Une multitude de coup de poing envoyèrent ma tête de tous côté. Lorsque je compris qu'il ne s'arrêterait pas tout seul, je tentais de frapper à mon tour, lui envoyant un classique coup de pied dans les couilles. Je n'sais pas s'il portait une coquille mais cela ne lui fit pas grand chose puisqu'il me mit une raclée par la suite. « Je repasse dans quinze minutes, si cette porte n'est pas réparée je lui remet le même tarif ! » Aboya-il en s'éclipsant. Mes camarades qui étaient restés pétrifiés et impuissants, s'exécutèrent en vitesse pendant que toujours sonné, je jurais, assis contre le mur. Le sergent reparut dix minutes plus tard en projetant à nouveau la porte au sol, malgré les efforts de mes camarades. L'un d'entre eux se la prit en pleine figure et s'écroula, les mains sur son nez ensanglanté. « C'est ça que t'appel réparer une porte ? Connard ! » Après avoir châtié mes coéquipiers pour leur incompétence il m'attrapa par la nuque et m'envoya dans une salle à part. En longeant le couloir de la section, je vis la moitié des hommes de la section au sol, occupés à faire une démonstration de pompes, en compagnie des sous-officiers qui leurs pissaient dessus. Le sergent me visa un casque sur la tête avant de m'ordonner de placer une grenade à détonation circulaire sur mon crâne. « Si t'arrive à ne pas la faire tomber et à rentrer assez tes bras, tu rêveras peut être un jour ta famille. Je veux entendre un BOUM ! » hurla-il en fermant la porte d'acier. Les larmes dégoulinant le long de mes joues et le corps en proie à de violentes douleurs, je posais l'explosif sur ma tête avant de le dégoupiller. Lentement, malgré la quantité énorme de stress qui parcourait mon corps, je vins rentrer mes bras le mieux que je pus entre mes jambes. La grenade explosa. Je me retrouvais à nouveau au sol. Sonné et sourd, j'entendis une voix en écho dans ma tête, c'était le sergent qui avait fait réapparition et m'ordonnait de regagner ma chambre.




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Re: [ROMAN 40K] Mémoires de Tulius, Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition. BIS

Message par Leman Russ le Lun 20 Mai 2013 - 17:24

Arthamir a écrit:Excellent récit !!!!


Aller, un +1 pour la peine  Very Happy


Alors juste deux trois trucs que je te reproche (mais t'inquiète, ca reste très bon !) :


- Le Krieg qui connaît le première guerre mondiale. C'est l'élément le plus choquant selon moi : seul les plus fins érudits impériaux connaissent l'histoire d'avant la longue nuit suffisamment en détail pour faire un parallèle de ce genre.


- L'utilisation de terme "de chez nous", genre la VMA. C'est un détail, mais bon, ça fait lever un sourcil ^^


- Le comportement des Commissaires. Alors oui, effectivement, il y a cet aspect gros bâtard (surtout sur Krieg), mais ce sont avant tout des officier de moral. Certes, on tabasse des mecs, on leur dit qu'ils ne sont que de grosses merdes sacrifables, etc... Mais il faut quand même maintenir le moral en leur bourrant le crâne d'images de la gloire de l'impérium, en présentant leur sacrifice comme un symbole d'honneur, de service suprême au nom de l'Empereur... Bon, faut pas tomber dans l'excès inverse non plus c'est sûr ( Gaunt... ).


Enfin bref, ce sont de tout petits détails.  Wink


En tout cas je lirais la suite avec plaisir !


Arthaneor -


PS : A oui... La petite musique, c'est le tribute Death Korps de dusksniper qui te l'a inspirée ?

Erwin Tulius a écrit:Merci bien,

Très intéressant les conseils, je tâcherais de rectifier ça à l'avenir.

Euh, pour la musique il existe effectivement une vidéo qui fait l'éloge des Death Korps, mais.. c'est surtout la musique en elle même qui m'a inspirée héhé.

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Aujourd'hui était une journée comme une autre, après un réveil quelque peu musclé, nous nous rassemblâmes devant les bâtiments de garnisons en formation et où nos cadres nous faisaient tourner à droite à gauche pendant ce qui à chaque fois me semblait être une éternité.


Nous étions dans les premières calendes du moi de Sextilis de l'an 742M41 et notre formation spécialisée touchait à sa fin.
J'étais sceptique. Certes je me réjouissait que cette période difficile soit enfin terminée, mais j'étais anxieux quant à mon avenir. Nous avions tous eu vents des événements récents et chacun savait pertinemment que notre projection ne serait qu'une question de temps. Quelques mois plutôt, nous apprenions le lancement de la campagne de Damoclès par l'Imperium de l'humanité contre le monde Xenos des Tau. J'avais étroitement suivis les actualités comme j'avais pu lors de mes quelques jours de permissions via l'Imperial Network, malgré le fait qu'on nous restreignaient l'accès à l'hologravision.


Le 13 Idus du mois de Februarius de cette même année, l'Inquisition en réaction à la découverte d'une activité Xenos sur les mondes du Golfe de Damoclès avait commandité la purge totale de la race extra-terrestre. Un nombre incalculables de soldats de l'Imperium avait été envoyé sur les planètes du Dal' yth, afin d'y mettre un terme à l’expansion Tau qui s'y déroulait.
De notre côté, trois régiments avaient subitement disparus de la surface de Krieg ; si les supérieurs refusaient catégoriquement de confirmer cette information, nous, nous ne nous faisions absolument pas d'illusions de l'endroit où on les avaient envoyé. A partir de ce moment, je n’eus plus accès aux actualités et aucun d'entre nous ne su ce qui se passait dans le Golfe de Damoclès, malgré certaines fuites qui admettaient que nos pertes étaient importantes et que l'Imperium affrontait un adversaire qui jusqu'à là avait été beaucoup trop sous-estimé.


En fin de soirée, tel que le voulait les traditions des Death Korps, nous fûmes réunis en surface à l'extérieur du complexe pour la cérémonie finale.
Tous les recrues de la promotion 742 de U-VII étaient rassemblées en formation, casqués, armés, totalement méconnaissables de la tête au pied. Face à nous, le corps des officiers, qui les bras passés au dos et le torse bombé nous fixaient inflexiblement sous les trombes incessantes des précipitations de cette fin de soirée.


http://www.youtube.com/watch?v=Z4mWRamRUXM


« Compagnies présentes et au complet Seigneur-commissaire ! » Déclara un gradé en saluant.


« Mes enfants, aujourd’hui vous n'êtes plus le niveau zéro de l'humanité, aujourd’hui vous n'êtes plus le vomi putride que vous étiez jadis. Aujourd’hui, vous êtes des hommes.
Loyaux serviteurs de l'Imperium, vous combattrez aveuglement à la gloire de l'Empereur-Dieu.
Gardes Impériaux, je vous salut. »



Quelque chose vibra en moi et un frisson brûlant me parcourra le dos. Pour la première fois un de nos supérieurs nous valorisaient. Je fus d'autant plus frappé de voir que cet homme était un commissaire, j'étais honoré comme tous mes camarades.


Je vis l'homme se déplacer vers une petite plate-forme accessible par quelques marche. Au sommet de celle-ci, il nous adressa à nouveau la parole de sa voie portante via un haut-parleur.


« Nous la Garde, agissons tel le marteau de l'Empereur. Nous constituons la première ligne, et la ligne arrière, de défense.
J'attends de vous, le meilleur de vous-même. Dans le cas contraire, enrôlez-vous dans l'aviation ! »



Cette remarque nous fit rire un moment ; les cœurs vibraient, nous étions fiers et contents d'être là, je n'avais pas ressentis un tel sentiment depuis bien trop longtemps maintenant..


« Cette armée, dépend de notre commandant en chef, mais c'est mon régiment ! Et tous ce que je vous demande, c'est de vous aligner sur moi. Si vous êtes à la traîne, cette étrange sensation qui vous fera sursauter dans votre froc, ce sera mon pied au cul. »


A nouveau nous fumes amusés. Cet homme avait un charisme incontestable. Pour sur qu'il nous plaisait.


« Commandant ! »


« Seigneur-Général ! »


« Vous savez quel nom porte ce régiment, Commandant ? »


« Absolument Seigneur-commissaire ! »


« Et vous êtes fiers de ce nom n'est ce pas Commandant ? »


« J'en suis très fiers Seigneur-commissaire ! »


« Il représente des hommes respectables ? »


« Plus que respectables ! »


« Dans la plus grande nation de l'univers ? »


« De l'univers Seigneur-commissaire ! »


« Et quel est ce nom Commandant ? »


« La Death Korps Seigneur-commissaire !! »


« Et que faut-il dire ? »


« Ad Gloriam Imperator !! »


Nous hurlâmes en cœur la devise de notre unité. Avant que le commissaire ne reprennent la parole.


« Formation, saluez !! »


« Saluez ! »


Arme sur l'épaule gauche nous plaçâmes horizontalement notre bras devant notre torse et jurâmes fidélité et loyauté à l'Empereur. Pour la première fois de mon existence, j'avais l'impression de servir à quelque chose.


Permission



Cela faisait trois jours seulement que la cérémonie de cloturation des classes s'était déroulée et déjà nous apprenions que le 11e Choc allait être envoyé dans le Dal 'yth. Cette nouvelle nous refroidit et d'un seul coup tous le monde tira la gueule.
Deux semaines de permissions nous ayant été accordée, j'en profitait pour prendre le premiers transport vers mon enclave. Ma famille me manquait beaucoup.


Mes amis ne cessaient de me questionner sur ma formation « T'as buté des gens ? » « C'était bien ? » « Ils vous ont envoyé où ? » « T'as vus les actualités ? » .. Insupportable. Je ne voulais même pas en parler, j'étais ici pour décompresser et profiter du peu de temps dont je disposait avant de partir pour une éternité, avec des chances de ne jamais revenir. Mes parents me trouvèrent changé, profondément changé. J'étais froid, très calme et j'avais pris une certaine carrure. Je ne pris cependant pas le soin de leur expliquer les brûlures et autres cicatrices qui m'ornaient le visage et les bras.


Au cours du dîner, je leur expliquait où je me rendait dès September prochain, à savoir au cœur d'une des guerres les plus meurtrières du siècle. Pourtant, moi-même je n'en savais rien. Ma mère eu un malaise et mon père ne se sentit pas bien. Ils avaient tout deux étroitement suivis les actualités et ce qui se passait actuellement dans le Golfe de Damoclès n'était un secret pour personne. Presque aucunes victoires n'avaient été recensées par les médias de l'Empire. Ce qui inscitaient de plus en plus les citoyens à croire que des milliers et des milliers d'hommes périssaient sous les coups incessants d'un ennemi jugé redoutable.


Je profitait de ma permission pour approfondir mes recherches quant à cette mystérieuse race qui faisait trembler l'Imperium. Les Taus, race Xenos, s’avéraient disposer d'un avancement technologique supérieur au notre et se focalisaient sur la puissance de feu pour détruire leur ennemis. C'était un Empire qui réunissait également d'autres races tel que les Vespides ou encore les Kroots. Si nous luttions ardemment pour l'Empereur, eux, combattaient pour le Bien Suprême. Décidément, cette race me fascinait, je n'avais jamais rien vu de tel.


J'avais passé ma première semaine à l'étude des Taus et j’entamai à peine la deuxième que je fus contacté par un homme anonyme via mon holophone.


« Deuxième classe Tulius. Ordre à vous de prendre le transport B969 Classe Genesis à destination de U-VII. »


Je n'eus même pas le temps de rétorquer que la transmission s'acheva. J'étais profondément dégoutté. Que se passait-il ? C'était la première fois que je disposais d'autant de temps libre, je voulais revoir ma famille, mes amis, décompresser et on me rappelais déjà d'où je revenais. C'était décidément trop. Mais je n'avais pas mon mot à dire, j'avais appris à obéir, à encaisser. Aussi, je prévins mes parents de la situation, leur fis mes adieux, ne sachant pas quant je les reverrais, puis je me rendis à l'astroport.



L'innocence ne prouve rien



Dès mon arrivé sur le complexe, je fus pris en charge par un techno-prêtre qui me pria de le suivre.
Nous marchâmes longtemps à travers les couloirs métalliques jusqu'à parvenir devant un sas qui nous laissa le champ libre. Sur les directives du Technaugure, je m'y engouffrais avant qu'il ne se referme derrière moi, plongeant la pièce dans l'obscurité. Soudain, tous s'illumina. Face à moi, étendu sur le mur du fond de la salle qui s'était découerte, était plaqué un énorme drapeau arborant une tête de mort. J'étais tellement médusé par ce spectacle horrifiant que je ne remarqua même pas l'homme qui se tenait non loin de moi, les mains dans le dos, baignant dans une tenue honorifique à capuchon et qui le rendait méconnaissable.  Quand l'homme s'approcha lentement de moi, je ne fut pas enchanté de voir son épaule frappée de l'insigne distinctif des troupes de l'Inquisition. J'étais au garde à vous jusqu'à ce qu'il m'ordonne de me mettre au repos.


« Deuxième classe Tulius? »


« Présent monsieur. »


« Vous sortez de vos classes, vous n'avez pas encore eu accès aux résultats, ni à la notation. Moi, je vais vous les donner tous de suite. »



L'homme fixa son poignet où était incrusté un écran depuis lequel il dicta :


« Deuxième classe Tulius, 11e Régiment des Death Korps, Deuxième Compagnie d'Armes lourdes en qualité de grenadier-voltigeur. Mot du chef de corps : Soldat solide et digne de confiance, très bonne maturité. Remarque des instructeurs : Bonne aptitudes physiques, bonne maturité, bonne maîtrise de soit, fidélité totale envers l'Empereur, n'a pas manifesté d'aptitudes particulières au commandement, une pointe de marginalité, individu légèrement trop curieux dans certains cas, soif d'apprendre dérangeante. »


L'homme abaissa son poignet avant de m'annoncer le grand jeu :


« Chair à canon de Krieg, je suis l'Inquisiteur Titus Pacem de l'Ordo Xenos, si tu es ici, c'est que ton profil correspond à celui recherché au sein de la Sainte Inquisition. Tu n'as pas d'avis à donner, ni ton mot à dire, je te recrute dans ma cellule. Tu n'es plus deuxième classe, mais Diacre, du moins si tu survis à l'entraînement auquel tu vas être confronté en vue d'intégrer le cercle très fermé des unités de forces spéciales de la Garde, les Stormtroopers. »


Le début d'une nouvelle vie


Cette période, je n'en ai aucun souvenir, ma mémoire génétique ayant été effacée suite aux tests de sélections que j'ai subis. Ce que je sais, c'est que j'ai probablement réussi, d'une parce que je suis toujours vivant, d'autre part, car j'ai découvert un tatouage d'un « I » frappé d'une tête de mort, sur mon biceps droit. Ce que je retiens également, c'est la modification génétique et la cybernétisation de mon corps. A commencer par l'implant d'une membrane catalytique qui me conférerai le renouvellement des cellules et mettrait un terme au vieillissement. A entendre les techno-prêtres je garderai une jeunesse éternelle, à moins de me prendre un pruneau, chose qui selon eux arrivera tôt ou tard.. On m'a également parlé d'une ossification par le carbure et la céramique, ce qui rendrait les os pratiquement incassables, au détriment du risque d'une croissance osseuse incontrôlée qui pourrait causer une destruction irréparable de ceux-ci. Il y a également eu une injection visant à améliorer les tissus musculaires, de façon à améliorer considérablement l'endurance en augmentant le volume du cœur, sans négliger le fait que cinq pour cent des cobayes succombent à cette expérience. J'ai bénéficié également, d'un implant thyroïdien catalytique censé développer les tissus des muscles et des os pour les rendre plus puissants, chose au passage, a supprimée mes pulsions sexuelles. Le renversement capillaire occipital a permis d’augmenter la perception de mes yeux et c'est probablement la modification que j'ai trouvé le plus flagrante. Le problème est qu'il y a toujours un risque de rejet et détachement de la rétine. La supraconduction fibreuse des dendrites neuraux à augmenté mes réflexes de cinquante pour cent. On m'a aussi parlé d'une augmentation significative de l'intelligence, de la mémoire et de la créativité. Tout ce qui m'inquiétais à vrai dire, était de savoir si on avait cherché à m'endoctriner, modifier ma façon de penser. Cependant, comme je semblais avoir préservé tout mon libre-arbitre je ne m'en faisais pas.


Est-ce les seules modifications qui m'ont été imposées ? C'est en tous cas les seules qui m'ont été révélées. Pour le reste, je ne saurais probablement jamais.
En cette sept cent quarante deuxième années du millénaire quarante et un, je me retrouvais donc en phase d'immortalité naturelle et jeunesse éternelle. L'idée me plaisait, au final, c'était plutôt positif. De plus, en rejoignant l'Inquisition, j'avais évité le déploiement dans le Golfe de Damoclès en compagnie du 11e Choc.


Nous étions au mois d'October et j'allais être envoyé sur Titan pour y suivre une FPPE, soit une Formation de Préparation à la Projection Extérieure. Ce qui signifiait forcément, que quelque chose nous attendait après cette période de deux mois.


Moi et ma section de Stormtrooper issus du 11e Choc, furent donc envoyés sur Titan, quartier général de l'Inquisition à dominance de l'Ordo Malleus. Toute les composantes de l'opération future, dont nous ignorions tous pour l'instant, se réunissaient sur Mars avant d'embarquer pour le satellite de Jupiter. Le voyage entre le Segmentum Tempestus et Solar me parut être une éternité. Cependant, pour la première fois j'allais découvrir le monde extérieur. J'étais plus qu'impatient, mais je me devais de garder mon calme et de ne pas manifester mon enthousiasme ne serais-ce qu'une seconde. Telles étaient les règles au sein de la Sainte Inquisition.


Lorsque nous arrivâmes sur Mars, j’eus l'impression de ne pas avoir bougé de Krieg. Lors de la sortie de notre Croiseur, je pu contempler un paysage pratiquement semblable à celui du monde du Segmentum Tempestus, à savoir un territoire aride et rouge. Celui-ci semblait cependant plus calme que Krieg. J'étais en effet étonnée de ne voir aucunes manifestations météorologiques. J'étais à la fois déçu et curieux, m'attendant à découvrir un formidable monde exotique tel que je le voyais dans mes récit ou encore sur l'Imperium Network.
Nous ne restâmes que très peu de temps sur la planète culte de l'Adeptus Mechanicus. Le temps de rejoindre l'Inquisitorial Black Ship qui nous attendait sur le tarmac d'une des innombrables passerelles de l'astroport.
De nombreuses interrogations gravitaient en moi ; que faisais-je là ? Si loin de ma terre natale, dans les rangs d'une organisation très fermée et forte d'une réputation impitoyable. Je n'arrivais pas à croire ce que vivais. Un ans plus tôt, j'étais un jeune garçon normal et semblable à tous ceux de Krieg. A présent, j'étais un soldat de l'Ordo Xenos, génétiquement modifié et immortel naturellement. Je commençais à souffrir psychologiquement. J'avais beaucoup de mal à surmonter ce qui se passait.


« Tulius ! Arrêtez de rêvasser et resserrez les rangs immédiatement. » Déclara froidement notre Ossoona.


Paquetages sur le dos, casqués, masqués et méconnaissables de la tête au pied nous embarquement par colonnes. Sur les pat de notre Inquisiteur, nous nous dirigions vers les quartiers qui nous avaient été attribués. Pour ma part j'héritais d'un compartiment de sept mètre carrés en compagnie de sept autres de mes camarades. La pièce ne servaient véritablement qu'à une seule chose, dormir.
Au dessus des deux lits du rez de chaussé, s'élevait six lits superposés. Nous disposions chacun d'un sac élastique fixé aux rebords de nos couchettes de façon à y mettre notre matériel. Pour sur que le trajet allait être difficile.


Après nous être installés, nous obtinrent l'autorisation de nous rendre à la Curriculum du vaisseaux pour nous rassasier. Cela faisait effectivement quarante huit heures que nous n'avions rien avalés.
En cette pièce large et obscur, nous apercevions pour la premières fois nos homologues de l'Ordo  qui en constituaient véritablement le fer de lance. Les hommes de la Deathwatch. Pour ma part, c'était la première fois de mon existence que voyais un Space Marines de mes yeux. J'étais honoré d'être en la présence de ces guerriers légendaires.
Avec quelques camarades, nous décidâmes de les approcher, trop curieux de découvrir ces hommes qui dégustaient une étrange collation, en baignant dans une épaisse armure noire qu'ils semblaient porter éternellement.
Un sifflement strident nous rappela aussitôt à l'ordre, alors que nous nous dirigions vers les Marines. C'était notre Ossoona, celui-ci via de grand gestes de bras nous ordonnaient de revenir immédiatement.
J’héritai d'un violent coup à l'arrière du crâne pour cette prise de risque incalculée.


« Incapables ! Qui vous a donné l'ordre de quitter votre position ? »


Nous restions silencieux, inconscient de notre faute.


« Savez-vous qui sont ces hommes ? Savez-vous ce dont ils sont capables ? La seule présence d’énergumènes comme vous aurait pu passer pour un affront à leur yeux. »


« Oui, Seigneur Ossoona ! »


« Tulius, c'est mon dernier avertissement. Si ça ne tenais qu'à moi, vous n'arriverez pas vivant sur Titan. »


Habituellement j'aurais sentit une grosse boule dans ma gorge et un frisson brûlant me parcourant le le dos. Cette fois-ci rien ne se passa. J'avais l'impression de pouvoir rester de marbre dans toute les situations. Décidément, on ne m'avait pas tous dit sur la modification génétique de mon corps.


Nous passions notre temps à observer les Spaces Marines, nous étions véritablement captivés par ces soldats mystérieux. Je remarquais le petit gobelet métallique que possédaient certains d'entre eux. Un coéquipier m'expliqua qu'il contenait une sorte de nectar ultra-concentré en protéines et glucides et qui permettait aux soldats de l'Adeptus Astartes de se maintenir en forme. Vu leur masse musculaire, cette thèse me paru tout à fait probable. Mais pour nous autres, humains de base, boire un telle breuvage aurait été un farouche défi.


Le voyage censé être moins long, me parut l'être encore plus. Ceci s'expliquait peut être par le fait que nous consacrions les deux tiers de notre temps dans nos chambres.
Sur ma couchette, je m’interrogeais constamment sur le sens de la vie. Qui suis-je ? Ou vais-je ? Je n'arrêtais pas. Ce voyage fut relativement instinctif, au final.
Je me remettais en question jusqu'à ce que l'holophone de la pièce ne se mette à vibrer, annonçant l'entrée en orbite du satellite de Jupiter.
A suivre .. Soldats des forces spéciales

Arthamir a écrit:C'est pas mal du tout !


Toujours les petites nuances :


- Je pense que tu surestime les amélioration génétique des forces spéciales de l'inquisition. En tout cas je suis pratiquement sûr qu'elles ne rendent pas ces soldats immortels.


- Je pense également que tu surestime la qualité de l'information au sein de l'Imperium. Les citoyens de bases peuvent apprendre certains événements, mais alors seulement les victoires, et quand elles sont terminée. Enfin, du moins la plupart du temps.


Du reste, ces nuances n'ont rien d'absolu ; je ne suis pas sûr à 100% de ce que j'avance.


Bon courage pour la suite !  Wink


Arthamir, pour vous servir,

BlooDrunk a écrit:Salut à toi.

J'ai beaucoup apprécié ton récit, malgré les incohérences qu'à relevé Arthamir.

Hâte de lire la suite. Et :plusun:au passage.

Deux petites remarques:

1/ L'immortalité n'existe pas à 40k (exception faite des Primarques, Princes Démons et de l'Empereur himself), même les Astartes bénéficiant des meilleures améliorations génétiques ont une durée de vie et sont atteints par la vieillesse après plusieurs siècles (hormis les "rallonges" par distorsions warp pour les SMC par ex.). Il existe bien sur des nombreuses améliorations augmentiques, régénératrices et génétiques mais elles sont généralement accessibles uniquement aux membres les plus éminents de l'Impérium, tel le haut commandement, certains libres-marchand fortunés, la noblesse ect... Mais surement pas à un simple soldat, fût-il membre d'une élite ou des Troupes de Choc de l'Inquisition...


2/ les TDC de l'Inquisition ne sont certainement pas entraînées sur Titan... ce monde est exclusifs aux Chevaliers Gris (dont l'existence est quasi secrète), et très peu d'Inquisiteurs de l'Ordo Malleus y ont accès... Surtout que tes troupes sont sous le commandement de l'Ordo Xenos... d'ailleurs la DeathWatch n'à aussi aucune raison de se rendre sur Titan, ils ont des bases d'opération éparpillées partout dans l'Imperium, avec assez de Xenos à fouetter dans les secteurs en question.

Voilà, si ça peux t'aider pour la suite. Smile


Dernière édition par Leman Russ le Lun 20 Mai 2013 - 17:31, édité 3 fois




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Re: [ROMAN 40K] Mémoires de Tulius, Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition. BIS

Message par Leman Russ le Lun 20 Mai 2013 - 17:26

Crédits : Erwin Tulius. Désolé pour le bug du forum actif.




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Re: [ROMAN 40K] Mémoires de Tulius, Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition. BIS

Message par Belial le Sam 22 Juin 2013 - 17:46

Absolument génial Very Happy meme si il y a quand meme quelque (petites) érreurs au niveau du fluff. Vivement la suite !
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Re: [ROMAN 40K] Mémoires de Tulius, Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition. BIS

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