[ROMAN 40K] Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition

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[ROMAN 40K] Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition

Message par Erwin Tulius le Dim 26 Mai 2013 - 14:27

Enfance
Cela faisait seulement six-mois que j'avais terminé mes classes. J'allais enfin pouvoir rentrer dans la vie active, exercer ce pourquoi j'étais né. Fils d'un père et d'une mère rattaché aux Medik Korps, j'ai passé les dix-huit premières années de mon existence sur le monde foudroyée de Krieg. Il paraît que la vie était difficile sur Krieg. Moi, je ne me suis jamais réellement posé la question. Je suis né la bas, j'ai vécu la bas. Nous vivions essentiellement sous terre, dans des Bunkers aménagés et où s'était développé une vaste plèbe au fil des générations. En 433.M40, l'Imperator en réponse aux activités rebelles de la planète avait commandité la purge suprême. Un bombardement nucléaire intensif avait définitivement écarté la rébellion du pouvoir. Krieg garderait cependant les séquelles de cette sombre période pour une éternité. La concentration radioactive était si importante en surface que nous devions nous équipés d'habits épais et de masques respiratoire quand la situation imposait de s'y rendre. Ma scolarité se déroula sous les terres désolées de la planète aride. Jusqu'à l'âge de dix-sept ans j'étudiais dans les quartiers aménagés où on pouvait fréquenter tous types d'individus aux âges différents. Nous n'étions clairement pas des citoyens comme les autres et ça il me fallut longtemps pour le comprendre. La première fois que j'eu vent de la vie en dehors de la planète, ce fut à l'âge de mes dix ans, où je regardais pour la première fois l'Universal Imperial Network sur un hologramme qu'avait acheté mes parents. Je compris que nous étions plus des survivants qu'autre chose et j'enviais la vie dans les colonies extérieures de l'Imperium. Ayant passé trop de temps sous terre, je rêvais de voyager, découvrir l'univers. Je passais mon temps à la Lexicanum de notre enclave « Virtus Et Honor » à lire les éloges des héros et les hauts-faits de nos pères. Il se passait tellement de chose en dehors de Krieg.. J'étais captivé par les croisades menées par notre glorieux Imperator, je découvris également les Space Marines, les marteaux de l'Empereur ; mais également les horreurs et autres abominations qu'abritais l'univers infini. J'avais confiance en l'Imperium, et comme tous autres patriotes de Krieg je ne demandais qu'à laver notre honneur souillé par la rébellion. À partir de l'âge de seize ans, je commençais à multiplier les petits travaux pour aider mes parents financièrement. Je me rendais de plus en plus en surface pour acheminer du matériel jusqu'à l'enclave. La surface de Krieg n'avait véritablement rien d'enchantant, la vitrification nucléaire avait non seulement réduit la planète à un état de roc irradié, mais elle avait aussi détraqué complètement le climat. Quasiment toute les zones de Krieg étaient constamment en proie à de violentes tempêtes d'électrons. C'était un véritable enfer. Mes parents, rattachés aux services médicaux, se rendaient régulièrement en surface pour de multiples tâches. Le plus souvent, ils devaient se rendre dans d'autres enclaves, proposer leurs services. Mes deux sœurs, Doloris et Lin étudiaient comme moi à la Ludus, et exécutaient des petits boulots en dehors des cours. Tous les Ve dies de la semaine, nous organisions un grand rassemblement convivial dans une salle aménagée de l'enclave où l'on préparait un festin pour tous, avant de passer le reste de la soirée et la nuit à discuter ou à danser. Sur Krieg, c'était pour nous l'un des seuls moments de détentes. Le partage et le cohésion était les buts principaux de cet événement. Comme tous citoyens de Virtus Et Honor, j'avais une fidélité totale envers l'Imperator. Et bientôt, à l'approche de mes dix-huit ans, je me résignais à être soldat. http://www.youtube.com/watch?v=QYe4dSunbs8
Je n’eus même pas besoin de postuler que je fus plus ou moins enrôlé de force. L'Imperium imposant en effet à chacune de ses colonie de fournir 5 à 10 % d'effectifs de la population à la Garde Impériale, je fus parti des « heureux élus ». Je passais donc trois jours de tests, consacrés à la visite médicale, le sport et la psychologie. Je m'étais préparé une année à l'avance et ainsi, j'obtins des résultats relativement correct. Je fus affecté au « 11e Choc ». Le 11e Régiment des Death Korps. Ce que je voulais par dessus tout, c'était voyager, vivre l'aventure, combattre avec les copains et servir l'Imperium de l'humanité. Mais je ne voulais absolument pas passer le reste de mon existence sur Krieg, j'en avais assez vu. Je voulais bouger. Aussi, j'étais anxieux quant à mon affectation. En effet, si les Death Korps de notre planète étaient réputés pour leur qualité de siège, très peu étaient véritablement projetés en opération extérieure. La plupart se contentait de marquer la présence de l'Imperium sur la planète, où encore de contribuer à la lutte contre le terrorisme. La rébellion étant encore présente, pour une faible partie. Le test sportif se fit en surface et s'effectuait en CMA (Casque-Masque-Armure). Méconnaissable de la tête au pied, tels des clochards en armes, j'effectuais le célèbre « test-navette », destiné à évaluer l'endurance, et qui était toujours effectué après des millénaires. Lorsque je sentais mon cœur me lâcher, je m'empressais de fixer l'horizon devant moi en me disant : « Erwin, regarde bien ce paysage. C'est là que tu veux passer ta vie ? Non, alors acharnes toi, vise l'inconscience. » Je terminais finalement avec un palier 11,5. Un résultat relativement correct pour une VMA de 18km. Le « 11e Choc » s'avéra être un régiment assez particulier. Placé dans la Cohorte Imperial d'urgence, il faisait partie des unités capables d'être placées en alerte guépard. Soit projetable sous un délai de 12H. Je ne tarda pas à apprendre la véritable spécialité du régiment. Nos cadres nous expliquèrent tout d'abord, sans reproches ni appréhensions, que celui-ci était essentiellement sollicité en première ligne. Les hommes du 11e étaient des « pionniers » par excellence. Ils avaient pour coutume de se rapprocher au plus proche de l'ennemi, avant de solidement fortifier leur position qu'ils défendaient à l'aide de tranchées et bunkers aménagés. Pour ce qui était des pertes, c'était un record pour les Death Korps. Ils semblaient perdre tellement d'hommes que le régiment recrutait pratiquement chaque mois. Ce qui ne m'enchanta guère, et me fit réfléchir plus sérieusement ce à quoi je venais de m'engager. Le 11e était l'un des Death Korps les plus envoyés en opérations extérieures. Je ne pouvais plus faire marche arrière ; j'informai bientôt mes parents en leur mentant sur le nom de mon régiment et leur expliquèrent que je serais probablement absent pour de très longues périodes. Je n'avais pas envie de les perturber ou de les rendre trop inquiets. Ils exerçaient déjà un travail assez stressant et devaient s'occuper de mes deux sœurs. Pour ma part, je fis mes adieux à tous mes proches et à mes amis. Je partais pour six mois de classes, destinés à apprendre l'enseignement de base au sein de la garde impériale. Je pouvais définitivement tirer un trait sur ma vie de ma famille. J'avais rencontré une fille récemment, auquel j'étais tombé follement amoureux. Conscient de l'avenir qui m'attendait, je préférais rompre les liens maintenant. Ce fut jusqu'alors, l'une des choses les plus difficiles que je fis. Mais ce n'étais rien comparé à ce qui m'attendrais plus tard. J'allais rejoindre les forces de l'Imperium, j'accompagnerai le 11e Choc dans toute ses campagnes. Déterminé à laver notre honneur, nous servirons l'Imperium sous la bannière des Death Korps. Fidèles à notre devise, nous lutteront volontairement et sans reproches contre les démons : Ad Gloriam Imperator.
Les classes
Les trois premiers mois, destinés au bai à bas de l'enseignement du garde impériale, se déroulèrent sans trop de surprises. Je m'étais beaucoup renseigné quant à l'entraînement quotidien et tout se déroula à peux prêt comme prévu. Rassemblé dans des chambres de quinze, nous nous levions habituellement à 5h45 et nous couchions à 22h00, en moyenne. Car il arrivait effectivement à nos cadres de prolonger nos journées ou de raccourcir nos temps de sommeil. Il n'était pas rare de dormir 2H00 par nuit au cours d'une semaine de stage. Sur Krieg, en raison de l'atmosphère hautement radioactive, les classes s'effectuait à « U-VII ». C'était le nom d'un immense complexe impérial entièrement couvert qui se tenait au nord-est de la planète. Tous les hommes des Death Korps y passaient les trois premiers mois de leur formation. Après avoir pris un petit déjeuné à 6H00, nous nous rassemblions devant le « Self » par sections. Nous enchaînions souvent par de multiples exercices physiques destinés à renforcer notre endurance et notre rusticité. Cela allait du traditionnel Coopers comme à des séances de pompes-tractions-abdominaux-grimpé de corde. A 9h00 nous nous rendions en salle de classe où l'on enseignait les bases de l'histoire de l'Imperium, la situation géo-contextuelle, l’astrographie, les équipements de l'Imperium ainsi que les différents types de munitions. Après trois heures intensives de cours nous nous mettions en rang devant la salle de classe et nous nous rendions au Self : « Base 1, 2, 3, 4 déboitez, direction l'ordinaire ! » Hurlais le sergent instructeur. Et ce qui signifiait de se rendre par colonne vers le self. Après notre maigre collation du midi nous enchaînions avec de multiples activités qui variaient en fonction des jours. Cela allait des déplacements tactiques aux techniques de combat au corps à corps en passant l'orientation, l'escalade et tout autre types d'activités. Après 3H00 intensives nous nous rendions au stand de tir où nous commencions à nous familiariser avec différents types d'armes. Nous tirions essentiellement avec le fusil laser modèle Mars, arme de base de la Garde Impériale, mais aussi avec le fusil radiant laser. A 5H00, nous retournions en cours jusqu'à 19H00 pour le « bourrage de crâne ». C'était durant ces heures qu'un commissaire nous imprimait les centaines de pages du règlement de l'Imperium dans notre mémoire et établissait clairement les règles de base, à savoir, en situation de combat, pas un pas en arrière, au risque de voir trente hommes se faire exécuter pour montrer l'exemple. Les commissaires nous firent clairement comprendre qu'il y avait deux catégories dans la Garde, les soldats et les officiers, ces derniers n'avaient pour seul objectif que d'envoyer leurs subordonnés à la mort et disposaient de droits divins sur nous. En combat, ils n'hésiteraient pas à abattre l'un des nôtres pour nous forcer à mieux combattre. Je venais de découvrir cette face cachée de la Garde Impériale et pendant deux semaines, je ne me sentis pas bien du tout. Je commençais à regretter mon avidité pour l'armée et je ne tarda pas à haïr profondément les commissaires. C'était vraiment des salopards. La première partie de nos classes se clôturèrent par un ensemble de cas concrets. Je terminais dix-huit ème sur cinquante dans mon incorporation. Il était maintenant tant de passer à la phase de spécialisation en régiment. J'avais cherché à me renseigner le plus possible sur cette étape, mais je n'obtins que très peu de résultats. Comme on le dit toujours dans la Garde impériale, si l'on veut savoir il faut venir voir par soit-même. On me proposa divers spécialités : Combattant de l'avant, Équipier Armes Lourdes, Tireur lance-flamme, Tireur anti-char, Grenadier. Quand j'avais compris que nous servirons tout bonnement comme de la chair à canon, j'avais laissé tombé mes rêves de gamins et espérait avoir le poste de pilote Véhicule d'avant-blindé, de Tireur de précision ou encore d’Équipier Mortier. Comme je n'avais pas mon permis véhicule et que je ne m'étais ni particulièrement illustré au tir et qu'il n'y avait déjà plus de place chez les mortiers, j'optais pour la spécialité de Grenadier. Les trois mois suivants était consacrés à l'enseignement de la spécialité en régiment, ainsi que l'enseignement du savoir faire du régiment lui-même. Sans avoir eu le temps de retourner à mon enclave, voir ma famille avec laquelle je n'avais plus de contact depuis trois mois, je fus immédiatement envoyé à l'Est de Krieg, ou résidait le camp du 11e Choc. Passer d'un climat désertique à un climat polaire. C'est un peu ce à quoi pouvait ressembler le fossé entre les trois premiers mois et les trois derniers. L'entraînement n'était non seulement pas le même pour tout les régiment de la Garde Impériale, il était également différent pour chaque régiment de Krieg. Les Death Korps avaient leur spécificité. Ce que j'appris rapidement d'eux, c'est qu'ils étaient parfaitement loyaux envers l'Empereur, avaient une grande expérience du feu et obéissaient aveuglément à leurs officiers. C'était également des unités spécialisées dans le siège pour l'essentiel. Les soldats de Krieg portaient un équipement totalement différent de la norme. L'équipement rappelait ceux des soldats de l'époque contemporaine qui s'étaient battus lors de la première véritable guerre totale, à savoir la première guerre mondiale de l'humanité. Cela faisait si longtemps.. Les hommes des Krieg Korps baignaient dans un long manteaux renforcé qui descendait jusqu'au genou, portaient un caque spécifique qui recouvrait l'arrière de la nuque, ainsi que divers renforcements au niveau des épaules, coudes et genoux. Nous disposions de longues bottes de combat et portions constamment des gants. Ce qui nous caractérisaient probablement le plus était notre incontournable masque respiratoire, nous rendant parfaitement méconnaissable. Si l'atmosphère de Krieg était la principale raison du port du masque, c'était également l'emploi supérieur aux autres régiments en matière d'armes chimiques. Les Death Korps s'étaient en effet développés une véritable addiction pour les gaz de combats et autres saloperies du même genre. Ainsi nos cadres nous faisaient constamment porter le masque, cherchant à nous sensibiliser au maximum, au point même de parfois dormir avec. L'entraînement s'avéra tout simplement impitoyable. Nous étions réveillés en pleine nuit avant d'aller sauter dans une cuve d'eau gelée, puis nous nous équipions en vitesse et regagnions la surface ou nous entamions un véritable parcours du combattant. Je devais ramper sous des barbelés et de multiples obstacles, désorienté par les impacts de balles des instructeurs qui éclataient à mes côtés et sous le tonnerre assourdissant qu'imposait le climat perturbé de Krieg. « Sortez vos pelles et vos pioches ! Trois minutes pour vous mettre à l'abris si vous voulez voir le jour se l'ver ! ALLEZ ! ALLEZ ! ALLEZ ! » Hurlait le commissaire en tirant en l'air et aux pieds des hommes. Je ne connaissais pas encore cette épreuve mais elle s'avéra bientôt être la plus redoutée de tous. Nous ne savions pas pourquoi mais il fallait faire un trou assez profond pour que chacun puisse s'y recroqueviller. Nous ne tardions pas à comprendre pourquoi on nous demandais de faire les pitres à trois heures et demi du matin. Au bout de dix minutes des lumière rouges vinrent capter notre attention. Une dizaine de Chimères déboulaient sur nous en grondant. Je crus rêver, c'était un véritable enfer. Sans demander mon reste je sautais dans le trou avec mes trois autre camarades. Les blindés nous passèrent dessus. Au cours de cette nuit, quatre hommes perdirent la vie. Nous dûmes évacuer leurs corps. En parallèle des entraînements communs à tous qu'imposait le régiment, j'avais mon entraînement propre à ma spécialité. Je fus rattaché à la cellule Anti-char et travaillait essentiellement avec les équipes de Tireur roquette, fuseur et équipes d'armes lourdes. Ainsi, je touchais beaucoup aux explosifs et on m'appris même à en créer avec une bouteille de verre, de la poudre, un torchon et des clous. Les instructeurs étaient inflexibles avec nous, il n'y avait pas une seconde où ils ne nous criaient pas dessus ou ne nous frappaient pas. Pourtant, je considérais bientôt ces phases comme du relâchement. Un soir, alors que nous couchions exceptionnellement en chambre, un instructeur défonça notre porte avancer de me foncer dessus. Je n'eu pas le temps de demander le pourquoi du comment qu'un merveilleux crochet droit m'envoya droit au sol. Une multitude de coup de poing envoyèrent ma tête de tous côté. Lorsque je compris qu'il ne s'arrêterait pas tout seul, je tentais de frapper à mon tour, lui envoyant un classique coup de pied dans les couilles. Je n'sais pas s'il portait une coquille mais cela ne lui fit pas grand chose puisqu'il me mit une raclée par la suite. « Je repasse dans quinze minutes, si cette porte n'est pas réparée je lui remet le même tarif ! » Aboya-il en s'éclipsant. Mes camarades qui étaient restés pétrifiés et impuissants, s'exécutèrent en vitesse pendant que toujours sonné, je jurais, assis contre le mur. Le sergent reparut dix minutes plus tard en projetant à nouveau la porte au sol, malgré les efforts de mes camarades. L'un d'entre eux se la prit en pleine figure et s'écroula, les mains sur son nez ensanglanté. « C'est ça que t'appel réparer une porte ? Connard ! » Après avoir châtié mes coéquipiers pour leur incompétence il m'attrapa par la nuque et m'envoya dans une salle à part. En longeant le couloir de la section, je vis la moitié des hommes de la section au sol, occupés à faire une démonstration de pompes, en compagnie des sous-officiers qui leurs pissaient dessus. Le sergent me visa un casque sur la tête avant de m'ordonner de placer une grenade à détonation circulaire sur mon crâne. « Si t'arrive à ne pas la faire tomber et à rentrer assez tes bras, tu rêveras peut être un jour ta famille. Je veux entendre un BOUM ! » hurla-il en fermant la porte d'acier. Les larmes dégoulinant le long de mes joues et le corps en proie à de violentes douleurs, je posais l'explosif sur ma tête avant de le dégoupiller. Lentement, malgré la quantité énorme de stress qui parcourait mon corps, je vins rentrer mes bras le mieux que je pus entre mes jambes. La grenade explosa. Je me retrouvais à nouveau au sol. Sonné et sourd, j'entendis une voix en écho dans ma tête, c'était le sergent qui avait fait réapparition et m'ordonnait de regagner ma chambre.

EDIT -GHOST
1er ajout que tu pourras éditer,
le suivant était Arthamir, je crois.


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Erwin Tulius
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Re: [ROMAN 40K] Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition

Message par Arthamir le Dim 26 Mai 2013 - 16:49

Excellent récit !!!!

Aller, un +1 pour la peine Very Happy

Alors juste deux trois trucs que je te reproche (mais t'inquiète, ca reste très bon !) :

- Le Krieg qui connaît le première guerre mondiale. C'est l'élément le plus choquant selon moi : seul les plus fins érudits impériaux connaissent l'histoire d'avant la longue nuit suffisamment en détail pour faire un parallèle de ce genre.
- L'utilisation de terme "de chez nous", genre la VMA. C'est un détail, mais bon, ça fait lever un sourcil ^^
- Le comportement des Commissaires. Alors oui, effectivement, il y a cet aspect gros bâtard (surtout sur Krieg), mais ce sont avant tout des officier de moral. Certes, on tabasse des mecs, on leur dit qu'ils ne sont que de grosses merdes sacrifables, etc... Mais il faut quand même maintenir le moral en leur bourrant le crâne d'images de la gloire de l'impérium, en présentant leur sacrifice comme un symbole d'honneur, de service suprême au nom de l'Empereur... Bon, faut pas tomber dans l'excès inverse non plus c'est sûr ( Gaunt... ).

Enfin bref, ce sont de tout petits détails. Wink
En tout cas je lirais la suite avec plaisir !

Arthamir -

PS : A oui... La petite musique, c'est le tribute Death Korps de dusksniper qui te l'a inspirée ?

EDIT - GHOST: c'est à tulius de répondre.. Smile
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Re: [ROMAN 40K] Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition

Message par Arminius le Dim 26 Mai 2013 - 17:48

EDIT -GHOST:

GHOST a écrit:pardon Arminius,

On est en train de recréer le topic d'origine avec les gens qui y avaient posté:
(encore visible posté par Leman avec la mention BIS)

j'ai édité ton post et l'ai effacé te confondant avec Tulius.

Donc:
- soit tu édite ce post et réécrit les 2 phrases qui y figuraient,
- soit tu attends qu'on ai fini et je supprime ce post.

C'est pas mon jour ... jocolor


Les démons et autres abominations du Warp cachent toujours en eux une blessure secrète. Un point de fragilité...
Mais en attendant de le trouver... Viser les boules!
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Arminius
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Re: [ROMAN 40K] Absolutum Dominium : Le récit de la traque du commandeur O'Shaserra par une unité des forces spéciales de l'Inquisition

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