La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

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VOTRE APPRÉCIATION GLOBALE DU ROMAN:

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La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

Message par Nico. le Jeu 3 Jan 2019 - 15:18

Présentation:



==> La Lance de l'Empereur Semi Poche

Les mondes clairsemés de la nébuleuse du Voile d'Elara étaient jadis protégés par le vu d'unité qui liait trois puissants Chapitres de l'Adeptus Astartes. Les Star Scorpions furent victimes de défauts dans leur code génétique. Les Celestial Lions furent dévastés par l'Inquisition pour des péchés fictifs. Des siècles plus tard, seuls les Emperor's Spears montent encore la garde. Ce sont les veilleurs barbares qui tiennent en échec la Noirceur du Dehors, toujours fidèles au devoir malgré leur tourment. Amadeus Kaias Incarius, un frère de la Mentor Legion, est envoyé par-delà la Grande Faille pour évaluer la capacité de mobilisation des Spears, et se retrouve confronté au malheur d'une croisade à bout de souffle sur la frontière obscure de l'Imperium. Les décisions qu'il prendra, loin de la lumière du Dieu-Empereur, décideront du sort du Chapitre malmené par sa longue guerre.

352 pages • Janvier 2019 • ISBN 9781780304212 • Illustration par ???


On n'a pas encore la cover

Artwork:

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Re: La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

Message par A. Fujima le Mar 22 Jan 2019 - 10:14

Avis personnel... mais d'autres sauront mieux que moi offrir une critique conforme aux canons du site.


Où l’on doit découvrir l’histoire et les souffrances des Emperor’s Spears. Le roman nous emporte dans l’intrigue du point de vue de la suivante humaine d’un frère de la Mentor Legion chargé d’aller à la rencontre d’un Chapitre isolé. Le postulat narratif est donc doublement distancié. On comprend que le Mentor devait originellement être le narrateur, mais l’idée de l’auteur de rédiger le texte du point de vue de son hilote apporte beaucoup d’intérêt au livre.

Le roman est divisé en trois parties et sa narration est au début un peu surprenante, s’attardant sur des scènes à la temporalité très réduite avant d’opérer de grosses ellipses modérées par des flashbacks. C’est autant un avantage qu’un inconvénient : d’un côté cela peut paraître haché sans que les relations entre les personnages aient le temps de bien être établies, mais de l’autre cela permet à l’histoire d’avancer (rapidement voire soudainement) en ménageant quelques surprises de taille.

On peut donc être initialement dérouté quant au déroulement de la narration, mais la construction du scénario, elle, est très carrée et tout à fait satisfaisante d’un point de vue background. La structure est logique, les différents nœuds de l’intrigue sont pris en compte, et l’histoire dans son ensemble se révèle ainsi très satisfaisante quand on referme le livre.

Chacun jugera en fonction de sa sensibilité du contre-pied pris par l’auteur dans la description des Emperor’s Spears. Leur héritage génétique (successeurs des Ultramarine), leurs couleurs, et leur arme (le trident), ainsi que leur lien avec les Celestial Lions, laissaient augurer d’une inspiration grecque antique / bassin méditerranéen. À défaut d’être original, ça serait tombé sous le sens. Finalement ce sont des barbares celtes. Après une période d’adaptation, on s’y fait, et leur caractérisation culturelle donne au roman un petit côté 13ème Guerrier qui n’est pas désagréable du tout.

Le traitement des personnages est peut-être le point le plus satisfaisant et frustrant à la fois. Légèrement frustrant du côté des Emperor’s Spears, qui offrent des archétypes originaux mais dont la personnalité n’est pas particulièrement attachante ou développée. Le capitaine du vaisseau sort du lot, mais le Seigneur de guerre Brêac manque de relief. Bon, Astartes et barbare, il ne fallait pas non plus s’attendre à autre chose : c’est un bourrin. En revanche, Amadeus (le Mentor) et ses suivants (dont Anuradha Daaz, la narratrice, et Tyberia, sa rivale) réservent des moments forts et émouvants, qui se révèlent être les points d’orgue du récit. Ce sont eux qui permettent vraiment au lecteur de s’impliquer émotionnellement dans l’intrigue et de se laisser emporter par l’histoire… tout en ayant envie d’en découvrir l’éventuelle suite.

En quelques mots, si ceux qui s’attendent à un gros récit de guerre risquent d’être déçus, c’est un livre qui gagne en intérêt à chaque partie : on s’attache aux personnages principaux et l’on a de plus en plus envie de connaître le fin mot de l’histoire.

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Re: La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

Message par LAKAD_MATATAAAAG le Mar 22 Jan 2019 - 12:39

Je confirme, on a très peu de scènes d'action. Le reste c'est beaucoup de dialogues et de scènes de la vie d'esclaves de space marine.


LAKAD MATATAAAAAG!!! Normalin, normalin!
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Re: La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

Message par Emperor le Ven 1 Fév 2019 - 19:15


Pas mal du tout. Malgré un premier tiers assez lent et une histoire que je qualifierai globalement d’assez "tranquille", j’ai plutôt aimé.
En termes de rythme, le livre est un peu dans le style Le don de l’Empereur.

Bon ok, ADB se la joue quand même pantouflard en reprenant pas mal d’ingrédients issus de sa recette habituelle, qui rappellent certaines de ses précédentes productions comme la trilogie Night Lords, la série Black Legion ou Le don de l’Empereur.

On est donc en terrain connu :
- La majorité des scènes ont lieu une fois encore dans un vaisseau.
- On suit là aussi des esclaves de haut niveau affiliés à l’Astartes.
- On retrouve une fois de plus une narration diégétique a posteriori, sur le même modèle que ce que fait Khayon dans la série Black Legion. Avec le même genre de scènes intercalaires entre les différentes parties, des passages qui ont lieu beaucoup plus tard, et dans lesquels on voit le personnage principal commenter cette histoire issue de son passé.
- ADB nous ressort même :
Spoiler:
Un assassin Callidus. Le troisième de sa part je crois, après l’assassin de Curze et sa consœur que Talos capture dans la trilogie Night Lords.

Un complot de l’Inquisition, comme dans le Don de l’Empereur.

Même si je trouve quelque peu dommage qu’il s’enferme aussi régulièrement dans le même schéma, je ne considère pas ça comme un point négatif en soi tant il maîtrise la chose. On sent vraiment qu’il aime écrire sur ces sujets, et il n’y a pas à dire, la qualité est là. Et je lui pardonne d’autant plus qu’il a clairement fait un effort créatif. On est quand même loin du recyclage.


Dans le principe, les Spears sont particulièrement originaux, même si ADB n’excelle jamais vraiment avec eux, j’y reviendrai.

En fait ce sont des sortes de gallo-romains. A l’origine issus de peuplades dans le genre celtes mais à qui les Ultramarines, en arrivant sur la planète, ont apporté un vernis de "civilisation". Mais leur intégration s’est révélée difficile.

Les Romains Ultra leur ont construit des cités en marbre et tout le bataclan mais lorsqu’ils sont partis, les autochtones ont immédiatement déserté les villes pour retourner vivre à la sauvage dans les forêts xD

Dans le récit, ce ne sont donc plus que des clichés de celtes passant leur temps à danser sous la pluie ou à se battre à mort pour une raison ou une autre…

D’où ma profonde déception ! Moi qui adore la civilisation celtique et qui pensait qu’ADB allait faire l’effort de développer une culture inspirée de ce qu’on sait aujourd’hui des celtes et pas de ce que les manuels d’histoire des collégiens d’il y a cinquante ans en disaient…  


Par contre, les Spears issus de ce peuple sont plus contrastés. Ils arborent toujours certaines caractéristiques de "barbares" (tatouages, hiérarchie hors codex, langue…) mais dans l’ensemble ils ont plutôt bien intégré la civilisation impériale.

Point notable : le chapitre a des druides, un grade hors codex qui réunit les offices de chapelain, apothicaire et archiviste. Chaque druide semble avoir au moins une double compétence, selon l’individu : on voit par exemple un druide qui cumule les fonctions d’archiviste et d’apothicaire alors qu’un autre est plutôt chapelain et apothicaire.

Les personnages Spears que l’on voit évoluer dans l’histoire ne sont pas transcendants. Ils ne sont pas très développés ni originaux, n’ont pas vraiment de charisme ou passent vite à la trappe… On sent que ce ne sont pas les personnages principaux.

ADB les a quand même caractérisés pour qu’on puisse les différencier aisément, comme il l’avait fait les membres de la griffe de Talos. On retrouve d’ailleurs les mêmes genres d’archétypes :  il y a un cannibale au tempérament de butor, un druide plutôt affable, un SM au visage ravagé et garni d’augmentiques, etc…

Note : La forteresse-monastère des Spears, que l’on ne voit pas dans le livre, semble être située sous l’océan.


L’autre chapitre original dont on ne voit ici qu’un seul représentant est la Mentor Legion.

C’est un chapitre secret. Ses membres font serment de non divulgation sur tout un tas de sujets et ils ne peuvent même pas donner le nom de leur planète chapitrale. Un chapitre assez récent également, qui n’a que 500 ans d’existence, et qui a un rôle atypique, exclusivement orienté sur l’appui.

La Mentor Legion n’intervient pas en gros effectifs mais envoie plutôt des petites forces ou des SM en solitaire pour appuyer la Garde Impériale et prendre le commandement des opérations afin de faire profiter les armées impériales de leurs capacités stratégiques surhumaines.

Lorsqu’ils interviennent, ils lancent des opérations de propagande pour montrer à l’ennemi que des Space marines sont arrivés pour les châtier, ce qui peut les amener à se rendre ou à fuir.
Ils sont aussi très axés sur le renseignement.

Eux et leurs hilotes – les esclaves de plus haut rang du chapitre - ont accès aux meilleures technologies de l’Imperium pour accomplir leurs tâches.

Leur gantelet est couplé à un mini multilaser qui se déclenche lorsqu’ils serrent le poing. Leur armure Mk est un modèle avec des senseurs supplémentaires auxquels leurs hilotes peuvent accéder à distance, depuis l’orbite ou un transport blindé.

Les esclaves, qui ont des augmentiques en tous genres et de toute première qualité, peuvent voir par l’optique du casque de leur maître par exemple, et font office d’opérateurs pour l’assister lors des combats, en compilant les infos du terrain, etc., qu’ils lui transmettent en direct par vox.

Les hilotes dirigent également plusieurs servo-crânes chacun, qu’ils utilisent pour recueillir de l’info supplémentaire et en avertir leur seigneur. Leur cerveau augmenté peut traiter plusieurs signaux visuels en même temps.

Le SM peut donc se concentrer exclusivement sur le combat, ne pas tourner la tête du tout et pourtant être au fait de la situation dans sa globalité. Sa conscience à 360 degrés de l’environnement de bataille met les Spears sur le cul d’ailleurs, qui se demandent comment leur frère arrive à avoir un comportement qui soit en permanence parfaitement adapté aux toutes dernières évolutions de la situation alors qu’à leurs yeux il ne fait que foncer dans le tas comme un gros bourrin ^^

Les hilotes ne se contentent pas de donner de l’info. Fidèles à l’esprit de leur chapitre, ils appuient également leur maître au combat.
Et pour ce faire, ils sont là aussi incroyablement stuffés : fusil à pompe anti-SM modèle Engager (ça perce la céramite Surprised), grenades vortex oO, œil-terminus à la Yarrick qui équivaut à tirer un coup de pistolet radiant par un œil,… et même leurs servo-crânes apportent un petit coup de main en tirant au laser.
Bref, ils n’ont rien à envier aux agents premium de l’Inquisition !

Tout ça pour dire qu’on a là un chapitre vraiment atypique et dont j’ai pris grand plaisir à voir émerger les savoureuses particularités doctrinales et matérielles au fil de la lecture. Les personnages de la Mentor Legion sont d’ailleurs excellents, et la relation qui lie l’hilote secundus à son maître est riche et prenante, tout en étant fidèle à la nature transhumaine des Astartes.

Et c’est de loin le point fort du livre à mes yeux.
Les aspects "übermensch" et inhumain du space marine sont parfaitement retranscrits à travers les yeux de l’hilote.

Là où pas mal d’auteurs en arrivent à banaliser les exploits des SM, pas une seule fois ADB ne tombe dans ce travers. Déjà, on ne retrouve pas un exploit toutes les 2 pages, l’auteur les fait intervenir avec parcimonie, il n’y a pas une once de bolt-porn.

Mais surtout, chacune de ces actions qui sortent du commun aux yeux d’un humain de base est décrite comme telle, avec force détails et ébahissement. Tout est magnifié par la vision limitée d’un esclave humain pourtant fortement augmenté !

On est tout du long dans quelque chose de très similaire à ce qu’avait essayé de faire Abnett en inventant le syndrome de "peur transhumaine". Exceptionnel.

De même, on a ici une situation de combat à assez petite échelle, mais la sensation de puissance est bien là. Par exemple, on est loin des armadas de vaisseaux menés par plusieurs barges de bataille, de la surenchère banalisée de flottes démesurées.

Ici, le vaisseau-mère est un "simple" croiseur d’attaque, et on en oublierait presque que ça fait plusieurs kilomètres de long et que ça surclasse la majorité des vaisseaux existants. ADB nous le rappelle avec talent ici. Wink


Sur l’histoire en elle-même, je ne veux pas trop spoiler.
Je dirai juste que ça se passe dans l’Imperium Nihilus, en bout de timeline (ils parlent même de la primarisation de Calgar), soit une centaine d’années après le départ de la Croisade Indomitus de cette portion de la galaxie.

Cela fait donc 100 ans que les Spears et leurs rares alliés sont sans nouvelles ni renforts de l’Imperium. Leurs forces s’amenuisent petit à petit dans la défense de leur sous-secteur face à l’Exilarchie, une fédération renégate menée par des SM hérétiques.

Les Spears croient que le passage à travers la Cicatrix Maledictum est impossible car aucun des vaisseaux qu’ils y ont envoyé n’est jamais revenu.
Jusqu’au jour où arrive un unique vaisseau de l’Imperium…  


Points fluff :

Spoiler:
Il se murmure que dans le commandement impérial, certains proches de Guilliman parlent d’abandonner tout simplement l’Imperium Nihilus, qui ne leur paraît plus tenable. Ils veulent rapatrier toutes les forces impériales de l’autre côté de la Cicatrice afin de les aider à stabiliser la bonne moitié de l’Imperium, côté Terra.

Le maître de chapitre des Celestial Lions meurt décapité par la lame de la Callidus. Cette dernière est mandatée par l’Inquisition. Elle est monstrueusement compétente et arrive à surprendre des dizaines d’Astartes armés alors en plein briefing sur le pont de commandement du vaisseau.
Elle arrive aussi à se faire passer pour une hilote de la Mentor Legion, parvenant à tromper pendant plusieurs mois son maître Astartes avec qui elle est en contact pourtant rapproché et quotidien.

Il y a des forces Black Templars coincées de ce côté de l’Imperium. Ici, une croisade BT assiste les Celestal Lions pour les aider à se reconstituer depuis qu’ils se sont fait quasiment exterminer par les orks et l’Inquisition. Ils leur donnent même un vaisseau.


En somme, un bon livre que voilà, subtil, maîtrisé, original et respectueux du fluff (contrairement à la série Black Legion du même auteur).

Peu d’action, pas exubérant pour un sou, avec un départ pas oufissime et assez lent, qui peut rebuter je le reconnais. Notamment toute la partie sur la planète chapitrale des Spears, qui est décevante. ADB s’attarde quasiment plus sur la météo que sur les habitants…
Il m’a par contre paru beaucoup plus à l’aise par la suite, lorsqu’il reprend son schéma habituel dans les vaisseaux spatiaux.

Autrement il y a quelques raccourcis et petites ficelles scénaristiques par trop évidentes mais rien de bien méchant.

L’histoire laisse clairement de la place pour une suite. Je ne sais pas s’il y en aura une mais je suis preneur. Les éléments sont posés en tout cas.

Noté Bon.




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Re: La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

Message par BlooDrunk le Mer 13 Fév 2019 - 20:49

Déjà +1 à Emperor et Fujima pour vos critiques!

Je vais nuancer la note en mettant "Moyen", bim, direct, et avec Le Don de L'Empereur ça fera donc un second roman d'ADB que j'ai trop peu apprécié, à mon grand désarrois.
Néanmoins celui-ci est clairement mieux, mais pas suffisamment pour que je le note "Bon", mais pas loin du tout... Allez disons 14/20, peut mieux faire Aaron!

Et c'est un gros fan d'ADB qui parle ici, ce n'est pas le manque d'action qui m'a dérangé (j'adore Le Premier Hérétique et la trilogie Night Lords c'est pour moi le top des romans 40k), mais surtout les points négatifs évoqués par l'ami Emperor et quelques autres, plus une impression générale de manque de matière savoureuse:

- recyclage de stéréotypes de personnages, de situations ... (même si maitrisé oui).
Exemple au début la Tyberia m'a particulièrement gavé, ADB m'à déçu d'avoir crée encore une mégère jalouse machin truc, c'est niais (ça m'a rappelé une connasse d'Inquisitrice ça), à mon avis aucun esclave de haut rang ne serait sélectionné avec un tel caractère même dissimulé... Bref ennuyeux et enfantin un tel personnage, heureusement qu'elle "murît" un peu plus tard en se rapprochant de l'héroïne lors de leur captivité.

- gros manque de fluff intéressant sur les Emperors Spears, franchement c'est bien mais loin d'être assez développé, avec ce roman dédié il aurait pu vraiment leur donner une réelle profondeur (et nous montrer leur Forteresse quoi!), hors ça n'est pas le cas, le coté "barbare exagéré" m'a assez ennuyé car trop simpliste. Déçu car je m'attendais à beaucoup mieux de ce coté là, ça manque vraiment de richesse fluffique et de développements intéressants...

- trop mou par moment, je veux dire même l'intrigue (pas fo-folle, suspens en demi-molle) ou certaines digressions m'ont gavées... alors qu'avant ADB avait un réel talent et une certaine constance pour cette discipline, il se ramolli un peu je trouve et c'est dommage.

- à vrai dire même les rares scènes d'action ne sont pas ouf, surtout la seule bataille terrestre qui est abrégée et manque je trouve de quelques pages de violence transhumaine bien dosée (merde hein, il y en à déjà si peu dans le livre, il aurait pu contenter les fans d'Astartes en rallongeant de 5 ou 10 pages cette bataille quoi!).


Sinon, passons sur du positif quand même (on va me taxer de basheur autrement):

+ la Mentor Legion: typiquement le genre de Chapitre que j'ai du mal à apprécié (pas assez de fraternité pour des Astartes, je trouve ça peu crédible mais..) ..mais, il à l'air très intéressant et original ce Chapitre, ça demande vraiment à être développé et ADB tient une bonne piste avec ces gars là. Typiquement il pourrait nous sortir de bons délires d'infiltration, soutient de résistants lors de conflits asymétriques, etc.

+
Spoiler:
LA RUPTURE DU CHAMP DE GELLER
(attention je spoile un peu):
Spoiler:
Rupture de quelques centièmes de seconde couplée à un abordage en règle par des SMC
,  bravo mouhahaha que c'était jouissif et vraiment trop bien décrit! Voilà pour moi le meilleur passage du bouquin, qui à lui seul mérite qu'on lise ce livre! ADB maitrise dans ces quelques dizaines de pages parfaitement son style, c'est haletant, c'est gore, c'est angoissant, c'est même presque flippant par moments, bravo à lui pour ces superbes descriptions, ces enchainements d'action, de trucs très glauques liés au warp et aux mutants /psykers renégats... j'en dit pas plus, lisez-le!

+ lié au point précédent: toute la partie spatiale /flotte /vaisseaux /voyage-warp!
Du bon, voir du très très bon, c'est très "réaliste", on s'y croirait, c'est passionnant à lire, j'aurais aimé en avoir plus, voir enfin cette fameuse Armada qu'ils convoquent vers la fin!


Une suite à votre avis?
On dirait que oui... ADB se laisse une/des porte(s) carrément ouvertes ici!  drunken

PS:
Spoiler:

Rho le con il à tué Ekene Dubaku, mon négro-sûr, hop-là décapité...
Satanée Inquisition  Sad , mes pauvres Celestial Lions ils ont vraiment la vie dur...
Comme à Hollywood, toujours le black qui meurt en 1er.  Razz

Blague à part ça me rassure d'avoir finalement crée mon propre Chapitre SM Primaris au lieu de partir sur eux...


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Re: La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

Message par Emperor le Jeu 14 Fév 2019 - 16:40


mouhahaha que c'était jouissif et vraiment trop bien décrit! ... bravo à lui pour ces superbes descriptions, ces enchainements d'action, de trucs très glauques liés au warp et aux mutants /psykers renégats...

Mais trop ! Rien que la façon dont il décrit à la première personne l'effet d'une suggestion psychique subie tient du génie. Ça sort tellement des sentiers battus...

Sinon je n'avais même pas capté que le maître de chapitre était black xD

Autrement oui, d'accord pour le potentiel gâché des Spears, c'est consternant tant ça aurait pu être plus/mieux développé. Et un ADB qui encore une fois n'arrive pas à atteindre les sommets de ses débuts en effet (mais bon ça fait longtemps maintenant).

D'ailleurs :
(j'adore Le Premier Hérétique et la trilogie Night Lords c'est pour moi le top des romans 40k)

+1 !




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Re: La Lance de l'Empereur d'Aaron Dembski Bowden

Message par BlooDrunk le Jeu 14 Fév 2019 - 22:27

Emperor a écrit:
Sinon je n'avais même pas capté que le maître de chapitre était black xD
Comme tous les Celestial Lions, j'avais fait un petit dossier fluff à l'époque sur eux:
http://www.black-librarium.com/t2670-dossier-fluff-celestial-lions


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