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Word Bearers

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Message par Mortarion le Jeu 21 Mar 2013 - 0:50

J'allais dire pareil Sanguinius.

Alors que cette trilogie a du potentiel,ils préfèrent sortir des bouses,dont je tairais les noms,pas égard aux opinions Smile


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Message par Argel Tal le Jeu 12 Déc 2019 - 1:44

Critique Apôtre Noir


Bonsoir à tous, je me lance aujourd’hui dans la critique d’un roman que je viens de finir, un roman qui est encore frais dans mon esprit et dont le sujet est centré sur l’une de mes Légions favorites, les Word Bearers. Il s’agit de ma critique du roman Apôtre Noir d’Anthony Reynolds, un auteur dont j’apprécie particulièrement les écrits pour l’univers de Warhammer 40 000 avec l’excellent Roman Khârn : Le Dévoreur de Monde ; mais aussi pour l’Hérésie d’Horus, avec notamment la nouvelle La Purge, centrée elle aussi sur les fils de Lorgar. Il s’agit, en titre de propos liminaire, d’un roman publié en 2012 aux éditions Bibliothèque Interdite et le seul des romans de cette trilogie traduit en français. Un récit dont que je rêvais de découvrir depuis longtemps et dont, je l’espère, la critique vous plaira Smile

PS : Désolé d’avoir déterré ce vieux topic, mais cette critique me tenait vraiment à cœur.


Scénario et Mise en Scène :  4/5

La Légion des Word Bearers, première parmi les légions traitresses ayant trahi l’Empereur durant l’Hérésie d’Horus, se lance à l’assaut de la planète Impérial Tanakreg. Guidé par l’Apôtre Noir Jarulek et mené au combat par le Premier Acolyte Marduk et le Coryphée Kol Badar, un ost des Fils de Lorgar se lance à l’assaut des faibles défenses de la planète et réussit sans mal à faire plier les forces armées impériales, ceci en prenant soin de décapiter dès la première vague d’assaut l’ensemble de la structure de commandement impérial. Le gouvernement ainsi que les institutions administratives et militaires de la planète sont réduits en cendre en un instant, tuant dans l’œuf toute velléité organisé de résistance aux forces d’invasions hérétiques. Pour les Word Bearers, la victoire est totale et immédiate.

Réduisant rapidement et avec moults violences physiques et psychiques la population en esclavage, les enfants de Colchis se pressent de faire construire par leurs légions de serviteurs hébétés une immense structure à la gloire des Dieux Sombres. La gigantesque tour défiant les cieux est dédié aux forces du Panthéon et est appelé Gehemahnet. Construite à partir de matériaux comprenant les restes des ennemis vaincus et cimenté par le sang de la population martyrisée, l’édifice est destiné à accomplir une sombre prophétie en l’honneur des Véritables Dieux et transformer une planète autrefois fidèle au Trône d’Or de Terra en Monde – Démon, véritable enfer pour tous les fidèles sujets de l’Empereur. Alors que les forces de la Garde Impériale et de l’Adeptus Mechanicus se pressent de donner l’assaut pour libérer Tanakreg du joug des armées des Dieux Sombres, l’Apôtre Jarulek se prépare à accomplir sa destinée : découvrir le secret enfouis sous la surface de la planète, un secret qui pourrait à terme menacer l’Imperium tout entier.

Spoiler:
Les Forces Impériales, menées par le Général Harvorn, commandant des régiments Elyséens, et par le Magos Darioq, représentant de l’Adeptus Mechanicus, parviennent après de nombreux affrontements couteux en hommes et en matériels (avec la perte lors des premiers affrontements d’un Titan Imperator), à mener une contre – attaque et à faire le siège de l’immense structure chaotique. Les forces de l’Imperium sont nombreuses : Soldats d’infanterie, chars de combats, troupes aéroportées, serviteurs de combats, armes de sièges, et même un immense canon Ordinatus, signe évident de l’importance que les prêtres de Mars accordent à cette campagne. Après de très violents affrontements aux pieds de la structure, les forces loyales au Trône d’Or sont sur le point de l’emporter.

Une gigantesque cloche retentit alors au sommet de la tour, annonçant la venue de l’apocalypse, transformant la réalité en sombre cauchemar. Le mur entre l’espace réel et le Warp se brise, permettant à des milliers de Jamais – Nés de prendre pied la réalité et de massacrer les forces impériales. La puissance du Chaos est telle qu’elle brise l’écorce de la planète et réduit à néant la cohésion des plaques tectoniques. Alors que l’enfer de la Fin des Temps se déchaine, une sombre structure apparait alors : une pyramide de métal noire, brillante, que rien dans les bouleversement terrestres que connait la planète ne semble avoir impacté.

L’apôtre Noir Jarulek et le Premier Acolyte Marduk, accompagnés des « Sanctifiés », l’élite Terminator de l’ost des Porteurs de la Parole, s’engagent dans la structure, s’enfonçant profondément sous la surface de la terre. La petite troupe progresse, avant de tomber dans une embuscade. Leurs ennemis se dévoilent enfin, leurs corps fait d’un métal gris, leurs mouvements lents et implacables, leurs armes nourries par l’étrange énergie verte semblant animer la structure tout entière. Les Nécrons se jettent à l’assaut des intrus.

Alors que l’affrontement s’engage, Jarulek semble proche d’atteindre son objectif : entrer en possession de l’Ordonnancement du Nexus, un artefact puissant et ancien, capable d’annuler l’effet du Warp à l’échelle d’un système entier. Jarulek espère ainsi, avec l’appui du Conseil Noir de Sicarus dont il fait partie, mener une croisade vers Terra, le cœur de l’Imperium. Une fois le système Sol atteint, Jarulek utiliserait l’artefact pour isoler la demeure de l’Empereur du reste de son domaine, empêchant par l’impossibilité de voyager au travers du Warp la venue de renfort, laissant le Palais Impérial exposé aux assauts du Chaos.

Apres qu’il soit entré en possession du Nexus, un combat s’engage entre l’Apôtre Noir Jarulek et le Premier Acolyte Marduk ; le premier ayant tenté d’éliminer le second afin de conserver son rang de meneur de l’ost et de faire disparaitre un rival de plus en plus menaçant. Jarulek meurt lors de ce combat, tué par la lame d’un Seigneur Nécron alors qu’il tentait de poignarder son ancien frère d’arme. Profitant de la mort de son ancien maitre, Marduk bat en retraite, prenant soin de récupérer le Nexus. L’ost des Word Bearers parvient ainsi à quitter Tanakreg, comptant dans ses rangs un nouveau commandant, l’Apôtre Noir Marduk. Un nouveau commandant dont la soif de gloire et de pouvoir vont mener à chercher le soutien des autres Apôtres Noirs de la Légion, ceci afin de continuer la Longue Guerre.  

Style et Ecriture : 4/5

Comme j’ai pu déjà le mentionner, Anthony Reynolds est un auteur dont j’apprécie beaucoup les créations littéraires pour la Black Library. Il semble être passionné par les Légions traitresses et les hérétiques au sens large, ce qui lui permet de développer d’excellents personnages souvent très cruels, constamment violents et auxquels on finit, paradoxalement, au bout du compte par s’intéresser grâce à leur complexité psychologique, ceci malgré leur effroyable vilénie et leur cruauté sans borne.

Dans le cadre de ce récit, ce sont les Word Bearers qui occupent la majorité de l’action, que cela soit lors de situations de combats contre les forces impériales, ou quand il s’agit de brimer et faire souffrir la population réduite en esclavage et travaillant nuit et jour à la construction du Gehemahnet, un travail colossal que les serviteurs des Word Bearers paieront par milliers de leurs vies. L’auteur réussit son pari de nous livrer un récit dense, avec une alternance entre phases d’actions et phases d’accalmies, les premières étant centré sur les tactiques plus ou moins vicieuses des Fils de Lorgar pour ralentir l’avance des armées impériales ; les secondes étant plutôt centrés sur la vie des ouvriers enchainés au travail harassant de finaliser la structure de la tour avant une défaite des forces des Chaos qui parait de plus en plus inéluctable à mesure que progresse le récit.

Reynolds parvient, avec force de précision et moults détails, à narrer la vie des Word Bearers, une existence impitoyable faite d’affrontements contre les forces du Faux – Empereur mais aussi de combats et de trahisons fratricides. Une vie rythmée aussi, Word Bearers oblige, par la croyance et la vénération jusqu’à son paroxysme des forces du Panthéon. L’auteur nous à offre à ce titre la vision de moments de foi intenses, où les fils de Lorgar semblent entrer dans de véritables transes à la gloire des Dieux Sombres, ceci afin de renforcer leur fanatisme et décupler leurs capacités de combats : réactivité, force, endurance…  

Une vénération qui atteint son paroxysme avec l’accueil au sein de l’intégrité corporelle de certains Porteurs de la Parole d’hôtes démoniaques, comme le rappel d’une pratique sanctifiée depuis l’époque bénie de l’Hérésie où les vénérés Gal Vorbaks marchaient parmi leurs frères de bataille sur les sables d’Isstvan V. L’auteur, par son talent, arrive ainsi à nous dresser un tableau à la fois clair, précis et abondamment illustré des pratiques ancestrales de la Legion, que cela soit au niveau de la chaine de commandement ou des différents rituels à la gloire du Panthéon qui viennent rythmer l’existence des enfants de Colchis.

L’auteur parvient ainsi, comme il l’avait fait avec la Legion des World Eaters au sein de son roman sur Khârn, à intégrer de véritables enjeux de luttes de pouvoirs au sein des différentes phases du récit, un apport ingénieux qui vient briser l’éventuelle monotonie de la lecture en apportant des évènements inattendus au récit. En effet, le cercle des Word Bearers qui dirige l’ost n’arrive à maintenir une cohésion d’ensemble que par un mélange de menace, de rapport de force et de compromis, de tels sortes que le lecteur doit s’attendre à tout moment à un retournement de situation qui pourrait faire basculer la situation et changer le cours du récit. Une construction scénaristique basée sur la surprise et la trahison ; bienvenue car elle met en exergue la psychologie et les motivations des personnages, ce qui permet de faire graduellement grimper la tension liée aux enjeux du récit, enjeux renforcés par une autre source de tension : celle insufflée au récit par la présence d’un compte à rebours personnifié par l’avancée continuelle des troupes impériales. Des procédés d’écritures qui se marient ainsi parfaitement avec des affrontements stylisés dans leur violence quasi – rythmique, des descriptions des environnements et des personnages soignées et riches en détails et des dialogues d’une grande qualité de par l’explication qu’ils apportent aux motivations religieuses, politiques et militaires des personnages. En somme, l’auteur nous livre ici une écriture d’une qualité certaine et d’une grande profondeur, qualité nourrit par une excellente traduction qui évite la quasi – totalité des écueils que nous pouvons adressé aux romans les plus récents.

Intérêt Fluffique 4/5

Là encore, l’auteur mérite la reconnaissance de son public par son apport au fluff déjà conséquent concernant les Word Bearers. Vu la date de parution du roman, il ne fait nul doute que Reynolds en a inspiré plus d’un voulant écrire un récit sur les Word Bearers. Comme j’ai déjà pu l’aborder un peu dans la précédente partie, je tiens ici à souligner le grand travail de cohérence avec l’univers Warhammer que l’auteur parvient à insuffler à son sujet, de par un côté très sombre, violent voir sordide du propos. J’ai eu la bonne surprise de constater qu’un récit du début de la décennie ne se révélait pas du tout anachronique ou décalé/déphasé avec les autres récits traitants du sujet des Word Bearers et plus largement du sujet des forces du Chaos. Le roman reste ainsi tout du long cohérent avec les évènements de l’Hérésie et les caractéristiques politiques, religieuses et géographiques du 41ème Millénaire, ceci grâce à l’apport par petites touches successives d’informations sur le fluff de l’ost des Word Bearers ; un tactique de narration qui se révèle payante puisque le lecteur peut facilement percevoir un riche tableau d’ensemble tout en ayant pas à souffrir de descriptions à rallonges qui viendraient ralentir ou désynchronisées le récit.

Reynolds parvient avec talent à nous faire comprendre comment fonctionne jour après jour, la vie des Word Bearers et de ceux qui les servent. On alterne ainsi entre phases de combats et phases de prières, avec un accent tout particulier mis à ce titre sur les noms des ouvrages de prières, que cela soit ceux du Primarque Lorgar ou de ses plus proches disciples comme Erebus ou Kor Phaeron. Il est important de constater que l’on a une véritable impression de Légion de Prêtres – Guerriers, voir même d’individus basant avant tout leur existence sur la prière avant de la centrer sur le combat, normalement le but premier et unique des Astartes, une qualification d’adorateurs zélés du Panthéon récurrente chez les fils de Lorgar mais que l’on ne retrouve pas parmi les autres Légions hérétiques.

Ce que je veux ici expliquer, c’est le fait que le culte des Dieux Sombres est omniprésent, à chaque détour de phrase, dans chaque description de l’environnement direct que les Word Bearers finissent par altérer par leur présence avec pour objectif la glorification du Panthéon ; dans chaque dialogues que les Légionnaires échangent entre eux ou avec leurs subalternes. Le culte des Dieux Sombres n’est pour ainsi dire pas seulement une croyance mais une réelle motivation au quotidien : les Porteur de la Parole sont obnubilés par leurs désirs de satisfaire les Dieux, et par ce truchement leurs propres ambitions, d’une manière si fanatique qu’elle suscite l’incompréhension et la fascination à la fois chez les forces impériales mais aussi chez le lecteur, découvrant des pratiques religieuses confinant non pas au bien – être mais à la perversion du corps et de l’esprit.

Cela s’explique en partie grâce à un personnage que nous suivons durant tout le récit, quasiment depuis la première page. Il s’agit d’un soldat impérial capturé durant la première phase de l’invasion et assigné, comme bien d’autres, à la construction de l’immense structure. L’auteur nous montre ainsi, par un processus long, harassant et inévitable, comment un homme ayant toute sa vie eu foi en l’Empereur va, peu à peu, au contact pernicieux du Chaos, sombrer vers la folie, ceci jusqu’à accomplir les actes les plus horribles, ceci en l’honneur des Dieux Sombres. L’auteur, par cette mise en exergue d’un personnage humain terrassé par la folie du chaos malgré une volonté de fer, sert à nous montrer une foi en l’Empereur qui s’étiole peu à peu, remplacé par la croyance envers le pouvoir des Dieux du Panthéon. Une vision renforcé par une analogie entre la tour et l’individu, ce dernier sombrant de plus en plus vers la damnation à mesure que la structure s’élève au travers des cieux. A titre de comparaison, ce roman se rapproche grandement du roman de l’Hérésie d’Horus Le Premier Hérétique de ADB, dans sa manière de nous montrer comment peu à peu, la Chaos, se nourrissant du ressentiment et des failles des individus, parvient à les corrompre. C’est un processus long que l’auteur prend le temps de mettre en place, ceci afin de créer un sentiment d’attachement de la part du lecteur pour ce soldat impérial qui subit mille sévices avant de s’abandonner, comme une délivrance, aux bras du Chaos.

Reynolds réussit ainsi à nous présenter les deux faces d’une même médaille : d’un côté, des Astartes hérétiques dont il est difficile de s’attacher tant leur inhumanité est grande et, de l’autre côté, un homme ordinaire, que le Chaos vient peu à peu séduire par ses promesses de libération, de fin des souffrances, nourrissant peu à peu un profond ressentiment contre l’ancienne croyance en l’Empereur du soldat. Le fait d’alterner les différentes phases du récit permet de renforcer le rythme d’une part, mais aussi l’empathie envers cette humanité qui subit les affres de la guerre. Le lecteur est ainsi d’une part, impressionné par la maitrise de l’art de la guerre des Word Bearers, fascinés par leur fanatisme et révulsé par leur cruauté ; et d’autre part attristé de voir un homme bon devenir peu à peu mauvais et brutales, à l’image de ses maitres.

Un mélange des sentiments qui vient servir un récit très équilibré, où le manichéisme est absent malgré le fait que les forces de l’Imperium semblent représenter le camp du bien, ceci grâce à une galerie de personnages impériaux courageux, ayant une foi indéfectible en l’Empereur et étant prêt à de nombreux sacrifices pour s’assurer la victoire. Victoire qui demande d’utiliser des méthodes parfois extrêmes, à l’image de celles du Mechanicum, et qui viennent nous rappeler qu’il existe des fanatiques des deux côtés du champ de bataille. Un véritable tour de force de Reynolds qui vient nous apporter un regard renouvelé à la fois sombre et grandiose de la guerre au 41ème Millénaire.

Appréciation personnelle : 4/5

Comme vous pouvez vous en douter, j’ai énormément apprécié cette lecture. Cela faisait déjà un petit moment que je rêvais de lire ce roman, tant sa renommée était grande auprès des lecteurs les plus chevronnés de Warhammer 40 000. Ce roman rejoint ainsi dans le traitement de personnages s’étant abandonné au Chaos la trilogie des Night Lords d’ADB et Déluge de Fer de McNeill sur les Iron Warriors. Ce qui m’a le plus impressionné dans le récit, c’est avant tout la richesse de ces personnages et le sentiment de dangerosité qui en émane. Les Word Bearers, personnages centraux du récit, y apparaissent comme des être monstrueux, sortis des pires cauchemars de l’Humanité, leurs armures bardes de piques, de cranes et de lambeaux de chaires d’ennemis vaincus, les épitres du Livre de Lorgar soigneusement calligraphiés sur la moindre parcelle de chaires.

On ressent vraiment l’ambiance pesante d’une secte d’Astartes dévouée au Chaos et sur le point d’amener la mort et la désolation sur un monde en paix. Le projet des hérétiques, particulièrement macabre dans les moyens mis en œuvre pour l’accomplir, vient renforcer l’idée de mal – absolu qui se dégage des Word Bearers. Le lecteur est ainsi quelque peu confus au fur et à mesure que le récit avance, souhaitant surement une victoire de l’Imperium afin de faire payer les hérétiques pour les malheurs qu’ils ont infligés à des innocents, tout en espérant quasi - secrètement une victoire des hérétiques, ceci afin de comprendre leurs réels motivations et les objectifs qui les amènent à un tel déchainement de violence. Une violence rarement gratuite et toujours expliqué par la psychologie des personnages, de tel sorte que comme dans le roman sur Khârn et les World Eaters, le lecteur comprend que chaque jour qui passe pour les protagonistes des deux camps est un jour gagné sur la mort ; qu’une seule erreur peut mener à la ruine de toute la campagne, tout en ayant à l’esprit dans un camp comme dans l’autre qu’un terrible compte à rebours a été enclenché, compte à rebours qui signifiera l’annihilation totale de l’une ou l’autre des factions.

Bref, Reynolds réussit ici à nous livrer ici un incroyable récit qui ravira à coup sûr tous les lecteurs de Warhammer 40 000, même ceux peu réceptif aux factions de l’Imperium ou des forces du Chaos. Je ne peux que vous conseiller cet ouvrage, conçu comme une véritable plongée au cœur d’une folie qui submerge peu à peu tous ceux présents sur Tanakreg.


Notre finale : 16/20
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Message par Rhydysann le Jeu 12 Déc 2019 - 18:17

Bon retour Argen Tal. Et une bonne résurrection de sujet bien mérité.
Un livre que j'ai toujours voulu lire mais qui restera surement à jamais dans ma liste de lecture...

J'avais lu il me semble que des para élyséens étaient sur place. Y a t-il des passages du roman parlant d'eux.

Merci pour le retour.
+1


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Message par Argel Tal le Jeu 12 Déc 2019 - 20:59

Merci à toi Rydhy, ça fait plaisir de voir qu'un bouquin qui n'est plus de la dernière génération arrive encore à intéresser Wink

Si tu peux te le procurer, je te conseille de ne vraiment pas hésiter, c'est un excellent récit, avec des personnages vraiment bien présenté, assez charismatiques et impitoyables, à la manière des Iron Warriors de McNeill dans Déluge de Fer.

Rhydysann a écrit:J'avais lu il me semble que des para élyséens étaient sur place. Y a t-il des passages du roman parlant d'eux.

Oui, ce sont les principaux adversaires des Word Bearers. Ils font parties d'une coalition de forces de l'Imperium qui viennent libérer Tanakreg des hérétiques. Ils sont aussi très intéressants à observer car ils sont des tactiques bien à eux pour se battre, et ils sont généralement dotés dans la grande majorité des cas d'un sang - froid à toute épreuve, ce qui donne des séquences de combats assez spectaculaires.
C'est aussi intéressant à observer car ils entretiennent des relations complexes avec le Mechanicus, du fait de nombreux secrets que les prêtres de Mars souhaitent conserver.


Dernière édition par Argel Tal le Ven 13 Déc 2019 - 22:37, édité 1 fois
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Message par Jcpatiti le Ven 13 Déc 2019 - 22:05

+1 pour ta critique super fleuve !
Petite question tu as dis dans l'introduction de ta review qu'il s'agissait en réalité d'une trilogie dont seul ce tome a été traduit : tu as pu mettre la main sur les deux autres en VO ou tu comptes le faire ?


J'étais là, le jour où Horus a tué l'Empereur...
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Message par Argel Tal le Ven 13 Déc 2019 - 22:43

Merci JC, content que cette critique t'ait intéressé Smile

Jcpatiti a écrit:Petite question tu as dis dans l'introduction de ta review qu'il s'agissait en réalité d'une trilogie dont seul ce tome a été traduit : tu as pu mettre la main sur les deux autres en VO ou tu comptes le faire ?


Pour répondre à ta question, j'espère mettre la main sur l'omnibus dès que possible mais cela ne va pas être forcément facile, vu que le bouquin a été édité il y a presque une décennie et n'a pas été réédité depuis.
Si j'arrive à l'acheter, je transmettrai l'information Wink
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