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Rencontres avec les Primarques

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Message par ulrick657 Dim 5 Oct 2014 - 21:06

Salut les enfants!
Je viens aujourd'hui vous présenter le travail d'un anglophone (du moins une communauté) qui a créé un concept sympathique. De ce que j'ai compris, des gens envoyaient de courtes fictions mettant en scène au moins 3 personnages: un Primarque, sa fille et son petit copain. Cela peut paraitre étrange en premier lieu, mais personnellement ça m'a bien fait rire.
Vous trouverez ici le site source, 1d4chan, avec tous les textes en VO pour les plus ardus d'entre vous:
http://1d4chan.org/wiki/Meet_the_Primarchs_%28Warhammer_High%29#Meeting_Angron

Je vous mets ici en piqûre de rappel la photo que j'ai posté en catégorie humour 40k, afin de vous visualiser les donzelles:

Rencontres avec les Primarques 12975211

Enfin, les traductions! Je n'ai pas fini, les autres viendront au fur et à mesure, j'éditerai le post.
PS: je n'est pas écrit les textes originaux, je le reprécise bien, je n'ai fait que traduire, toute erreur fluffique, mauvais style d'écriture ou insulte ne sont pas de moi.

Angron:
Spoiler:

Kévin vérifia l’adresse que Furia lui a donnée plus tôt dans la journée entre deux cours. Ouais, c’était bien ici. Il aurait bien lu 'Angron' sur la boîte aux lettres, mais le O et le N étaient tombés. Il ne pouvait toujours pas croire que lui ait demandé de sortir avec elle. Bon, pas vraiment sortir avec elle, mais elle lui a au moins demandé de venir la chercher ce qui était déjà exceptionnel venant de Furia. Kévin a toujours eu le béguin pour elle, mais comme tous les mecs de l’école, il avait trop peur d’avaler ses dents en allant lui demander. Heureusement pour lui, c’était le genre de filles à demander en premier. Durant tout le trajet, Kévin essaya de deviner pourquoi elle lui a demandé. Il n’était rien de plus que quiconque. Ses cheveux étaient blonds et souvent mal coiffés, ses yeux étaient clairs et bruns, il n’était ni costaud ni riche, et il n’avait presque aucuns intérêts communs. Peut-être était-ce toutes ses dents métalliques, ou son camion. C’était un sacré camion.
A la fin de l’allée, Furia était assise sur le perron, ses bras reposant sur ses genoux et une cigarette entre ses doigts. Elle ne portait plus son uniforme scolaire mais un jean déchiré et un tee-shirt de groupe de rock, si délavé qu’il était difficile de savoir de quel groupe il s’agissait.

« -Hey, tu es en retard. Dit-elle, recrachant une volute de fumée par ses lèvres.
-Oh, ouais, désolé, lâcha Kévin, en se massant la nuque. Donc, euh, qu’est-ce que tu veux faire ? »

Furia tira de nouveau sur sa cigarette et fit un ample mouvement de sa main.

« -J’en sais rien. Est-ce que je dois tout faire ? On ira jeter des cailloux à l’usine de Speeders. »

Kévin aimait ça à propos de Furia, aussi effrayante qu’elle soit, elle était assez terre à terre. Pas besoin de grands restaurants ou de fleurs, comme avec Victoria. Elle avait des goûts simples.

« -HEY, PETITE MERDE, VIENS PAR LA ! »

Le bruit soudain venu de derrière la maison fit s’envoler les oiseaux à des kilomètres à la ronde. Et presque failli faire sortir Kévin de sa peau. Cela devait être Angron, le père de Furia. Kévin comprit soudainement pourquoi elle était tout le temps en colère. Il ne pouvait pas croire qu’il lui parlait comme ça. Quand je la regardai de nouveau, elle portait ce petit sourire en coin qu’il aimait tant.

« -Quoi ? Demanda-t-il, perplexe.
-Comment, quoi ? Dit-elle. Il te parlait. Tu ferais mieux d’aller voir, si il doit venir ici, il sera vraiment en colère. »

Kévin eut du mal à croire qu’Angron pouvait être encore plus énervé que ce que ce cri laissait paraître. Furia se pencha en avant et frappa Kévin à la cuisse, ce qui lui fit mal comme pas possible.

« -Allez, grande lopette, bouge toi. »

Kévin avala difficilement et essaya d’empêcher ses genoux de claquer. Devait-il vraiment rencontrer le père de Furia ? C’était un cauchemar. Il mobilisa toute sa force pour mettre un pied devant l’autre jusqu’à ce qu’il soit arrivé à l’arrière de la maison.
C’était dur de rater Angron une fois devant lui. C’était comme si il remplissait tout le jardin de ses épaules, et la clôture semblait inutile puisque sa tête la dépassait d’au moins trois pieds. Il portait une chemise sans manches qui faisait ressortir ses biceps démesurés, qui était au moins aussi grand que la taille du jeune homme. Kévin sentait qu’il était sur le point de se pisser dessus.

«-Te voilà. Gronda Angron, jugeant Kévin avec le regard le plus intense qu’il ait jamais connu. Qu’est-ce qui t’as pris aussi longtemps ? Viens par là. »

Kévin avala de nouveau et s’approcha du Primarque.

« -B-bonjour, Mr Angron. Je suis Kévin. »

Angron craqua une allumette et alluma la cigarette qu’il avait dans sa bouche, en regardant le jeune homme devant lui avec l’expression la plus indifférente de toute l’histoire.

« -Pourquoi je voudrais le savoir ? »

Angron passa à côté de Kévin et souleva la hache posé sur le mur de la maison. C’était la plus grosse hache que Kévin ait jamais vu. La lame avait un air vicieux. Elle était d’un noir de jais et mesurait au moins trois pieds, mais Angron la tenait d’une main.

« -Viens par là et tiens moi cette bûche. »

Kévin avait l’air perplexe. Une bûche ? Angron pointa un endroit aux pieds de Kévin, où une "bûche", ou plutôt un tronc d’un diamètre de trois pieds, qui était trop inégale pour tenir sur le billot. Les yeux de Kévin s’écarquillèrent. La première chose qui lui passa par la tête était comment il allait soulever cette "bûche" et la maintenir sur le billot. Elle devait être plus lourde que lui. Puis le reste de l’équation lui entra dans l’esprit. La hache, le tronc, et une demi-tonne de Primarque en colère. Oh, cher Empereur.

« -Attendez, quoi ? s’exclama Kévin. »

Angron tâtait le bord de sa hache avec son pouce et le regarda d’un air déplaisant.

« -Es tu putain de sourd ET inutile ? Je t’ai dit de tenir cette saloperie de bûche, abruti ! »

Kévin se déplaça si vite qu’il eut peur de se rompre le cou. Avant qu’il ne sache comment faire, il souleva la bûche sur le billot, ses mains tremblantes de chaque côté.

« -C’est mieux comme ça. Grogna Angron en fumant sa cigarette. »

Je vais mourir, pensa Kévin alors qu’Angron posa la tête de la hache sur la bûche. Je vais mourir et personne trouvera le corps.

« -Donc, Calvin, commença Angron, en maintenant sa hache.

-Je, je m’appelle Kévin, Monsieur.
-NE M’INTERROMPS PAS, PETITE MERDE INSOLENTE ! Rugit Angron, serrant sa mâchoire si fort qu’elles coupèrent la cigarette. Il cracha les restes du mégot, qui rebondit sur la tête à Kévin, et inspira profondément. Peu importe, Calvin, j’ai entendu que tu allais dehors avec ma petite fille.
-Oui, Monsieur.
-Cesses de m’appeler Monsieur, je suis pas un vieux riche pompeux. Il te suffit de ne pas parler, tu fais trembler la bûche. Bonne façon de perdre un bras. »

Angron rit à cela et fit un essai lent sur la bûche. Kévin sentit ses boules lui remonter dans le torse.

« -C’est un peu drôle quand même. Je me souviens, il y a une centaine d’années, je tranchai le bras d’un xeno jusqu’à l’épaule ! Il courait partout en saignant, criant dans son blabla xeno ! J’ai tellement ri que je ne pouvais pas lever ma hache pour l’achever avant qu’il ne se vide ! Hé, les bons moments. »

Angron sourit, ce qui fût la chose la plus effrayante que vit Kévin. C’était plus comme le sourire maniaque d’une bête du Warp sur le point de dévorer un Garde.

« -Qu’importe, tu prends soin de ma petite fille quand vous êtes dehors, hein ?«

Kévin se demanda si Angron n’avait jamais rencontrer sa fille. Furia avait déjà battu tous les mecs de l’école, y compris les capitaines de boxe et de judo. Qu’était-il ? Un gamin maigre qui n’avait jamais combattu de sa vie, censé défendre Furia contre quelque chose qu’elle n’arriverait pas à vaincre ? Il pensa que la solution était d’acquiescer en silence. C’était tout ce qu’il pouvait faire pour le moment. Tenir la bûche géante aussi longtemps avait commencé à lui brûler les bras, mais il n’allait pas laisser tomber et tenter la rage d’Angron.

« -Bien, n’oublies pas une chose : tu fais pleurer Furia, dit il en levant la hache, et traversa sans efforts la bûche, la tête de la hache frappant le billot, je te fais pleurer. Compris ? »

Kévin eut l’impression qu’il allait vomir si fort que ses pieds allaient sortir de sa bouche. Tremblant comme une feuille, le garçon se remit sur ses pieds.

« -Bien. Déclara Angron avec un sourire, prenant apparemment de la joie de la peur du garçon. Foutez le camp d’ici, et oubliez pas de vérifier l’heure. »

Kévin réprima l’envie de se lever et de partir en courant, et marcha aussi vite qu’il le pouvait vers le perron. Furia fumait une nouvelle cigarette, les yeux fixés sur les nuages. Son sourire préféré se glissa sur les lèvres roses bonbons, et elle gloussa doucement.

« -On dirait que t’as vu un portail Warp. Qu’est-ce qui va pas chez toi ? »

Kévin essuya la sueur sur son front, et mobilisa toute sa volonté pour cesser de trembler.

« -R-rien, je vais bien, tout bien. »

Furia se leva et se mit à rire encore plus.

« -Quoi qu’il en soit, lopette. Elle le frappa à nouveau, cette fois sur l’épaule,  en montrant le camion avec son doigt. Allons-y, on ira boire un peu de bière, puis go vers l’usine de Speeders. »

Kévin sourit à cela. Rencontrer Angron était la chose la plus effrayante qu’il ait jamais connu, mais il allait bien. Il regarda Furia s’asseoir sur le siège conducteur et le démarrer. A ce moment, Kévin se dit que s’il avait une nouvelle chance, il ferait tout dans un battement de cœur. Furia mis le camion en marche et commença à reculer.

« -Hé, attends-moi ! Cria Kévin, en courant pour attraper la porte arrière. »

Alpharius:
Spoiler:

« -Oh, bien, tu es en avance ! »

Alpharia me fit signe d’entrer, ce que je fis. Elle bougea pour me laisser un peu de place, et j’entrai un peu plus. J’étais, pour être honnête, un peu anxieux, mais je m’étais habillé de mon mieux avant de venir la chercher. Ce serait la première fois que je rencontrerai son père, et je voulais faire la meilleure impression possible.

« -Si tu me laisses un peu de temps, je vais chercher Omégan, puis on pourra y aller.
-Ok. »

J’ai souris faiblement, tandis qu’elle s’enfuit dans le couloir. Je me balançais sur mes talons, allant dans le salon, puis j’ai commencé à siffler. Je regardai ma montre. Cela ne faisait pas plus de deux minutes qu’elle était partie que je sentais déjà mon estomac se nouer. Une partie de moi espérait que je pourrai sortir d’ici sans rencontrer le légendaire Alpharius.
Permettez-moi de présenter la situation. Je ne suis pas le premier type qui sort avec Alpharia et Omégan (et j’espère être le dernier). Les quelques mecs qui ont rencontré leur père sont revenus en pleurs, et, peu de temps après, transférés dans une autre école. Personne ne savait vraiment ce qui c’est passé, mais cela avait quelque chose à voir avec Alpharius, et personne n’était assez courageux pour demander.
Encore quelques minutes, et ma nervosité ne faisait qu’augmenter. Puis j’entendis une voix derrière moi :

« -S’il te plait, assieds toi, on sera prête bientôt. »

Hésitant, je me dirigeai vers une chaise et m’assit. Je pouvais sentir la sueur qui commençait à perler sur mon front. Je me mis à respirer profondément pour me calmer, elle cela suffit un peu. Puis soudain, des mains me couvrirent les yeux et j’entendis un « bouh ».
Je ne pus m’empêcher de sourire. Je pris les mains et les décollèrent, et me tournai vers Alpharia.

« -Prête ? Mais où est Omégan ?
-Oh, elle va arriver. Comme tu peux le voir, mon père travaille tard aujourd’hui, et il ne sera pas là pour te voir. »

J’étais honnêtement un peu tiraillé. J’étais, d’une part, soulagé de ne pas le rencontrer, et, d’autre part, un peu déçu. Je fis part de ceci.

« -Vraiment ? Merde. J’étais un peu impatient de le rencontrer. Elle pencha la tête.
-Sérieux ? Tous les gars qui sont venus à la maison avaient envie de partir avant de le voir.
-Ouais, je suis un peu nerveux, bien sûr, mais si c’est ton père, ce doit être un sacré type.
-Oh, tu es trop gentil. »

Puis j’entendis des pas dans l’escalier, et me tournai pour saluer Omégan. Puis je fus étonné. Parce qu’Alpharia et Omégan étaient debout dans le couloir, nous regardant, moi et Alpharia dans le salon. Puis l’Alpharia du couloir dit à celle du salon :

« -Papa ! »

Je me retournai vers l’Alpharia près de moi, qui me regardait en souriant.

« -Papa ? Demandai-je d’une voix sourde.
-Papa. Conclut-elle. »

Une quinzaine de minutes plus tard, je rouvris les yeux. Durant mon inconscience, Alpharius dut décider de ne plus passer pour sa fille. J’étais un peu curieux de savoir comment il avait fait pour faire disparaitre les trois pieds de hauteur supplémentaire, mais j’étais inquiet de sa réponse.
Alpharia et Omégan étaient de chaque côté du lit,  jetant des regards noirs vers leur père, en me tenant la main, comme pour me retenir de m’enfuir comme les autres. Franchement, si je voulais partir, je ne pense pas que mes jambes m’auraient obéi. Je me suis donc assis là, un peu honteux et nerveux tandis qu’Alpharius s’asseyait en face de moi, me regardant d’un air grave. Il croisa les doigts et posa son menton sur ses mains.

« -Je tiens à m’excuser pour… Tout ça. Normalement, j’ai l’habitude de me présenter normalement, mais je crois que vous savez comment ont réagi les autres prétendants de mes filles. J’ai donc opté pour une façon moins… Traditionnelle. Je devrai changer ma façon de faire pour le prochain. »

A ce stade, en dépit de ce qui c’était passé plus tôt, je dis quelque chose comme :

« -Qu’est-ce qui vous fait penser qu’il y aura un prochain ? »

J’ai entendu Omégan tousser, mais je n’ai pas cessé de fixer Alpharius. Son expression n’a pas changé, mais je sentais qu’il me regardait différemment.

« -En effet, je peux me tromper. En fait, j’espère que je le fais. Aucuns de ceux qu’elles ont amené ici n’a eu le culot de prétendre être le dernier. »

Je ne fus pas sûr, mais je crus voir un léger sourire se dessiner sur son visage.

« -Et bien, si tu ne pars pas en courant dès maintenant,
-En effet. Dit une voix venue de derrière. »

Pour ma défense, je ne suis pas tombé dans les pommes, ou me pisser dessus. Par contre, j’ai crié. Brièvement, mais, je l’ai fait.
Ma chaise bascula en arrière tandis que je fixai quelqu’un qui ressemblait exactement à Alpharius. Je ne savais pas qui il était, mais de faire face à l’un d’eux était déjà dur, alors à deux…

« -Oncle Omegon ! Dit Alpharia en se levant pour aller l’enlacer.
« -Bien, dit Alpharius, ramenant l’attention de tout le monde vers lui, discutons logistique.
-L-logistique ? Balbutiai-je.
-Façon de parler. Etant donné que tu n’es pas parti, je suppose que tu veux vraiment sortir avec mes filles. J’apprécie ce dévouement. Je tiens à vous dire que j’ai hacké ton téléphone il y a trois mois, lorsque tu as commencé à montrer de l’intérêt pour mes filles. Je connais votre parcours pour ce soir, et j’ai pris soin que vous ayez la meilleure soirée possible. »

J’étais un peu abasourdi de savoir que mon téléphone ait été hacker depuis trois mois, mais je ne pus protester, Omégan me coupant la parole.

« -Tu n’as pas demandé à Ingo de nous amener ? S’il te plaît, dis-moi que tu ne l’as pas fait.
-Je ne vais pas vous dire que je n’ai pas demandé à mon premier capitaine de vous servir de chauffeur. Tout comme je ne dirai pas que je n’ai pas dit à Herzog et son équipe de remplacer le personnel du restaurant où vous allez manger. Ou qu’Omegon a placé l’escouade Effrit à la salle de cinéma où vous irez pour veiller à ce que personne ne parle pendant le film. »

Je savais que l’Alpha Legion était très minutieuse, dans la préparation comme dans l’exécution, bien que je ne pensais pas que cela fut en dehors du domaine militaire également. Je me sentis honoré, bien que je savais qu’Ingo Pech et Matthias Herzog avait développé un côté rusé et impitoyable sur les champs de bataille.
Et en plus de cela, je savais, de par les quelques fois où Omégan m’avait parlé du style de conduite d’Ingo, chose que je ne voulais pas expérimenter du tout.
Je pouvais voir Omégan mettre sa tête dans ses mains du coin de l’œil, mais je me forçai à sourire.

« -J’apprécie la prévoyance, monsieur.
-Ne me mens pas, garçon. Je vois que vous êtes plus que troublé.
-Et bien je n’ai jamais eu l’honneur d’avoir l’esprit tactique de l’Alpha Legion complètement concentré sur mon rendez-vous, monsieur. C’est un peu… Ecrasant.
« -Mieux. Dit Alpharius en hochant de la tête. Votre soirée a été prévue jusqu’à la fin de votre itinéraire. Si la soirée se passe bien et que tu fais bonne impression sur mes hommes et mes filles, je vais permettre à Pech de te donner la voiture, à condition que tu me ramènes mes filles et la voiture demain dans la soirée. Si tu prouves que tu n’es pas digne, elles seront ici avant onze et tu serais dans une situation… Impensable. Compris ?
-Oui monsieur. Dis-je en avalant lentement.
-Très bien. Pech attend dehors. Passez un bon moment, les filles. Il m’a sourit. Et j’espère que tu es l’homme que je crois que tu es, et que ce ne sera pas la dernière fois que nous nous rencontrons en bons termes. »

Le Lion:
Spoiler:

Alors que j’arrivai à la maison, je ne pouvais pas en croire mes yeux, c’était comme si quelqu’un avait pris une machine à remonter le temps et pris un manoir du XXème et l’avait amené ici. Il n’y avait qu’un mot pour le décrire : majestueux.
Après avoir toqué à la porte, je fus accueilli par un serviteur impeccablement habillé qui m’invita à m’asseoir dans le salon et que sa maîtresse n’allait pas tarder.
Alors que j’étais assis à attendre, mes pensées dérivèrent vers le père de Lyra. Elle m’a dit qu’il était temps pour moi de le rencontrer. Je dois avouer que j’étais un peu intimidé par cette perspective. S’il était comme Lyra, alors je savais que j’allais rencontrer un homme dont l’intelligence était tranchante comme un rasoir, et qu’il pouvait me couper en deux avec et dont-
Une voix me sortit de mes pensées.

« -Bonjour, jeune homme. »

Je me tournai pour voir le Lion lui-même se tenant là, la main tendue. Ses yeux semblaient me transporter et lire en moi.

« -Bonjour, Monsieur. Ai-je réussi à dire en tendant ma main, fier de ne pas montrer à quel point j’étais surpris dans ma voix.

Après avoir serré sa main (dont j’ai été étonné de la retrouver en un seul morceau, après avoir senti la puissance dans la poignée de main), il me fit signe de m’asseoir à nouveau, tout en prenant un siège en face de moi.

« -Lyra est presque prête. Dit-il. Mais en attendant, dis en moi un peu sur toi. »

Ses paroles étaient normales, mais ses yeux disaient que mes paroles seraient jugées attentivement. Il ne bougeait pas, à part les quelques hochements de têtes alors que je lui parlais de moi. La seule fois où j’ai remarqué un changement dans son comportement, c’est quand j’ai parlé de ma participation au club littéraire, où j’ai rencontré Lyra.
Alors que je finissais de parler, j’entendis du bruit dans l’escalier. Je me retournai pour voir Lyra, debout devant moi, resplendissante comme toujours.

« -Papa, sa voix douce était légèrement réprobatrice. Je pensais que tu allais attendre que je sois là pour l’interroger.

Le regard qui passa entre les deux dit plus que la totalité de ce que j’ai dit sur moi-même. Le Lion sourit alors qu’il dit :

« -Désolé ma chérie, je voulais juste aider ton ami à passer le temps pendant qu’il t’attendait. D’ailleurs, je vou… »

Un rugissement époustouflant coupa le Lion au milieu de sa phrase. « JONSON ! ». C’était une voix bestiale.

« -Amusez-vous bien les enfants. Dit le père de Lyra calmement. J’ai quelque chose dont je dois m’occuper. »

Il se dirigea vers la porte et cria à son tour : « RUSS ! ».  Bien qu’il semblait en colère, je pouvais voir un sourire joueur au coin de sa bouche.

« -Que… Qu’est-ce que c’était ? Ai-je réussi à balbutier. »

Lyra sourit de sa façon coutumière, comme si elle savait tout :

« -C’était mon oncle Russ. Elle rit. Je pense que mon père et lui ait une autre de ces bagarres.
-Pourquoi ? Demandai-je, confus.
-Officiellement ? A cause de ce que l’un ou l’autre a fait, mais c’est juste une excuse. Ils le font parce que c’est marrant.  Qu’à cela ne tienne, allons-y. Dit-elle en me prenant la main. »

Elle me conduisit vers la porte de derrière. Les sons de ce qui devait être une bataille épique venait de derrière nous.

Sanguinius (cette version est la version alternative que vous verrez sur le site, dans la première, le Primarque n'apparait pas):
Spoiler:

Sanguinius fixa le jeune homme en face de lui. Malgré la stature du Primarque en armure, ce jeune homme, mais un enfant auprès de lui, leva les yeux et croisa le regard sans broncher, sans crainte. Il en fut surpris, en même temps réjoui et en colère. Comment osait-il ? Comment osait-il regarder n’importe quel Space Marine sans crainte, comment osait-il sortir avec sa fille ? Sanguinius évasa ses ailes presque involontairement, comme il vit ce garçon embrasser SA fille. Quand elle partit préparer ses affaires pour la nuit à venir, Sanguinius replia ses ailes et parla avec une douceur résolue.

« -Si je pouvais avoir un mot avec toi en privé, mon fils.
-Bien sûr, monsieur.
-Es-tu pleinement conscient de ta situation ?
-Je pense que oui, monsieur.
-Es-tu fou ?
-Monsieur, non, monsieur.
-Es-tu stupide ?
-Monsieur, non, monsieur.
-Alors pourquoi insistes-tu pour sortir avec ma fille ? Qu’est-ce qui te fait penser que tu es digne ?
-Avec tout le respect que je vous dois, monsieur, je vous emmerde.
-QUOI ?
-Vous m’avez bien entendu. »

Avant de le savoir, le Primarque avait son épée sous la gorge du garçon, mais il n’avait pas bougé. Il n’avait pas bronché, pas même cligner des yeux.

« -Où, jeune homme, as-tu trouvé une telle audace ? »

Il s’avança, écrasé par l’armure, et fixa Sanguinius dans les yeux.

« -Votre fille est la meilleure chose qui me soit arrivé. Chaque bout de la logique voudrait que je ne la regarde même pas, et pourtant voilà où nous en sommes. Je suis le gars le plus chanceux de cette planète, de toute l’histoire de l’histoire. Pensez-vous vraiment que vous puissiez m’éloigner d’elle ?
-Oui, jeune homme. Seule le fou et l’insensé ne saurait pas craindre ma colère.
-Eh bien, c’est l’amour. Fou et stupide. »

Sanguinius écarta un brin de cheveux blonds de son visage et fixa le jeune homme fougueux.  Un peu brun, brûlant comme la fureur d’un soleil. Défiant un ange parmi les hommes un homme fort et sage, pour la main de sa fille. Le Primarque sourit légèrement.

« -Ramènes la à onze heures. Et tu connais la règle : brise son cœur, je te brise.
-Bien sûr, monsieur.
-Et, s’il te plait, appelles-moi Carmine.
-Terra Gaius, qu’est-ce que tu fais ? La voix de la jeune fille venait de derrière lui. Il pouvait entendre ses mains se poser sur ses hanches.
-Ton père voulait juste savoir à quelle heure je te ramenais.
-Oh papa… Je te l’aurais dit ! Allons-y, on va manquer le film !
-En avant.
-Attention, Gaius. Réprimanda le Primarque.
-Hé bien, monsieur, puisque vous m’avez demandé de vous appeler Carmine, tous mes amis m’appellent TG. »

Roboute Guilliman:
Spoiler:

La voix profonde venant de la salle à côté était sévère mais gentille.

« -Jeune fille, tant que tu vis sous mon toit, tu obéiras à mes règles. Compris ? Lorsque tu partiras, tu prendras tes propres décisions. J’espère que tu prendras à cœur ces leçons.
-D’accord. Dit Roberta, ennuyé. »

Elle passa la tête par la porte et dit rapidement à son petit ami :

« -Mon père veut te parler.
-Ne fais pas sonner ça comme une corvée, ma chérie. Ricana la voix plus grave. Viens, mon garçon, tout va bien. »

Le jeune homme avala et entra dans la fosse aux lions.
La salle était grande et bien éclairée. Des armoires remplies de trophées étaient alignées sur les murs, des fanions et des médailles impeccablement encadrées les espaçant de temps en temps. Roberta s’assit sur l’accoudoir d’un grand canapé.
Il était magnifique, il ne pouvait le nier. Même assis dans un fauteuil, il dominait la salle, exsudant une aura de force pure. Son polo bleu tendu contre ses muscles durs, ses yeux bleus pétillaient d’une bonne humeur débonnaire. Il sourit chaleureusement et invita le jeune homme à s’asseoir.

« -Viens, s’il te plait.
-Merci, monsieur Guilliman.
-Oh, s’il te plait, personne ne m’appelle plus comme ça. Appelle-moi ‘Monseigneur’.
-… Excusez-moi ?
-Ha ! Ne t’inquiète pas, vieille blague de l’armée. Sérieusement, appelles moi papa.
-Je, euh, ok.
-Alors, ma petite princesse m’a beaucoup parlé de toi. Je suis impressionné ! Bonnes notes, sportif, excellente fréquentations… C’est bien. Montre de la discipline. J’aime ça. J’ai écrit le livre à ce sujet, en fait. Je ne sais pas si tu l’as lu ? Non ? Prend celui-ci. Exemplaire d’auteur, j’en ai un million. J’en donne un à tous les petits amis potentiels de mon bébé. La plupart en a déjà un, mais il vaut mieux être sûr. »

Sam entendit Roberta gémir et marmonner.

« -Et c’est reparti… »

Sentant qu’il échouait à une sorte de test, il essaya de reprendre le contrôle de la discussion.

« -Euh… Il y a beaucoup de trophées, ici, monsieur.
-Ah, oui, j’ai été très compétiteur dans les vieux jours. J’ai eu l’occasion de jouer professionnellement un jour, bien avant ton heure… Mais je vais te donner un indice : uniformes bleus et blancs, logo en forme de U. C’est tout ce que je dis. Ainsi que quelques souvenirs de l’armée, des médailles du travail, ce genre de choses. »

Roberta toussa d’un air irrité.

« -Oh, oui, et Roberta garde ses propres récompenses ici aussi, n’est-ce pas chérie ? Juste cette étagère pour le moment, mais ça va changer. Elle est un peu comme son père pour ça, n’est-ce pas ? Le bon vieux gêne Guilliman. »

Roberta grogna et sorti.

« -J’en ai assez de tout ça. Sam, je t’attends dehors dans une minute. A plus tard papa. »

Roboute sourit chaleureusement et fit un signe à sa fille.

« -Au revoir, chérie. Soit de retour à neuf heures. Rappelles-toi, les règles de la famille ! »

Sam se leva pour la suivre, mais il fut retenu par la main du Primarque.

« -Fils, je vais te donner quelques conseils. J’aime ma fille. Je l’aime beaucoup, et je veux ce qu’il y a de mieux pour elle. Je te conseille de réfléchir longuement et sérieusement pour savoir si ce ne serait pas mieux que vous restiez amis. Elle se dirige vers le haut, et peut-être a-t-elle besoin de quelqu’un de plus… Compatible ? Sam déglutit.
- Peut-être devrait-elle choisir avec qui elle veut être, Mr Guilliman. »

La poigne sur son épaule augmenta, le masque de civilité sur le visage de Guilliman chutant pour un court instant. Puis il se mit à rire et tapa Sam dans le dos.

« -Tu as peut-être raison. Peut-être que j’ai une réaction trop excessive. Allez, va, j’ai un coup de téléphone a passé. »

Perturabo:
Spoiler:

« -Alors… »

L’immense homme se pencha en arrière sur son trône comme un président, la lumière rebondissant sur la plaque en métal qui lui servait de bureau. Ses yeux gris, terribles, fixaient le jeune homme devant lui, à la recherche d’une faiblesse, quelque indice d’une trahison à venir.

« -…Tu veux sortir avec ma fille. »

Le mot ‘sortir’ a été dit d’un ton si glacial que c’était un miracle qu’il ne se soit pas laissé tomber pour se briser en milles morceaux sur la table. Le garçon déglutit et hocha la tête avec inquiétude.

« -Je vois. »

Perturabo se pencha en avant, avec le regard d’un prédateur.

« -Pourquoi ?
-Que… Quoi ?
- Pourquoi voudrais-tu sortir avec ma fille ? C’est une question simple. Réponds où je t’amène… Hors de mon domaine.
-Je… Je… »

Perturabo ferma les yeux et se massa les tempes, en parlant lentement, d’un ton monotone et menaçant.

« -Garçon, tu testes ma patience. Je vais te demander une dernière fois. Pourquoi veux-tu passer du temps avec ma fille en dehors du temps scolaire ? Son temps est limité, elle a beaucoup à apprendre. Je te promets que tu n’auras rien d’elle que je ne veuille pas lui donner. Maintenant, REPONDS-MOI ! »

Le garçon parla aussi vite que possible.

«Monsieur.je.crois.qu’elle.est.belle.et.j’aime.passer.du.temps.avec.elle.et.elle.fait.des.trucs.cools.et.je.l’aime.beaucoup.s’il.vous.plait.ne.me.tuez.pas.monsieur. »

Le géant le regarda un long moment, à l’aise dans son fauteuil.

« -Oh. C’est tout. Très bien. Elle t’attend dans l’atrium. Elle devra rentrer dans un délai raisonnable. Oh, et, par la même occasion, si c’est un ‘truc’, si tu as été choisi par une de ses cousines… Tu vas payer cher pour tout bouleversement que tu lui causerais. Maintenant, va. »
Perturabo sembla réflechir un moment puis sourit d’un air mauvais.

« -Amusez vous bien. »


Ferrus Manus:
Spoiler:

La maison était simple, comme si l’homme qui l’avait conçu avait seulement pensé ‘maison’ et que ça c’était concrétiser. James était sur le point de parcourir le chemin de gravier qui allait jusqu’à l’escalier d’entrée quand il entendit un bruit dans le garage annexe. Bon, garage était un bien piètre mot pour décrire le bâtiment. La porte était ouverte et révélait un atelier qui rendrait envieux les adeptes du Mechanicum. Il était presque aussi large que la maison elle-même, et aussi haut que James puisse le discerner. Alors qu’il se dirigeait à l’intérieur, il reconnut une forme féminine sous une moto blanche.
Il s’arrêta à la porte pour admirer la vue, Farah concentrée dans son travail. Elle portait un tee-shirt blanc et un jean blanc déchiré, tâché d’huiles, tout comme son visage, ce qui, à son gout, la rendait encore plus belle. Ses cheveux étaient tenus en arrière par un bandana à motif, bien que quelques mèches fussent sorties, mais réarrangées pour ne pas gêner. James perdit la notion du temps à la regarder, bien qu’il reprit ses sens et s’annonça.

« -C’est la moto d’Hana, non ? »

Farah se tourna vers lui en souriant, montrant ses dents blanches dans un visage tâché d’huile avec des yeux bleus. Elle sortit de sous la machine et se leva.

« -Oui, elle m’a dit qu’elle voulait qu’elle aille plus vite, mais je ne sais pas quoi faire. Elle retira les mèches rebelles de son visage, qui y étaient tombés alors que le sens de gravité avait changé.  Je lui ai dit que je pouvais la peindre en rouge, dit-elle en plaisantant, mais elle n’a pas aimé cette idée. »

James rit un peu à la blague, puis reprit un air plus grave. Il prit son sac à dos, l’ouvrit et prit l’objet à l’intérieur pour le donner à Farah.

« -C’est ce que tu as demandé ? C’est bon ? »

Elle lui prit des mains et l’inspecta de plus près, le faisant tourner dans ses mains pour avoir un meilleur point de vue, son visage sérieux.

« -Ca a été un sacré boulot pour le récupérer… Ajouta-t-il, espérant influencer le jugement. »

Alors qu’il disait ceci il crut voir un sourire sur ses lèvres, puis elle sourit ouvertement. Elle posa l’objet sur un banc près d’elle.

« -Oui, il est bien, test… Passé. Elle toucha le nez de James d’un de ses doigts métalliques, qui était froid au toucher, mais il pensa que ce n’était pas ça qui lui avait fait un frisson dans le dos. Alors oui, tu as un rendez-vous avec moi. Tu as le temps maintenant ? »

James fut presque frappé par la question, ne s’attendant pas que ça aille si vite.

« -Euh, oui, je n’ai rien prévu. »

Farah sourit d’un air narquois qui fit James se sentir mieux.

« -Bien, alors en avant. Oh, salut papa ! »

James se retourna, n’ayant pas remarqué la grande ombre qui bloquait le soleil. L’homme était torse nu et chauve, ce qui révélait le corps sculpté comme dans du marbre. Ses mains, tout comme celles de sa fille, étaient d’un métal brillant et reposait sur ses hanches. Il n’était pas aussi grand que Russ ou Angron qu’il avait vu à l’école, mais il semblait tellement plus grand en personne.

« -Bonjour, Mr Manus. Réussit à dire James. »

Ce fut silencieux pendant quelques secondes avant que Ferrus ne réponde d’un ‘Hmpf’ et ne tende sa main droite.

« -Appelles-moi Ferrus. »

Ses yeux fixaient James, qui se sentit d’un coup tout petit. Dans le même temps, il reconnut le test et, s’armant de courage, répondit à la poignée de main. Dans un clin d’œil, sa main fut bloquée par celle du Primarque et il sentit une force incroyable de constriction. James n’était pas surpris, il s’y attendait. Pourtant, cela faisait mal comme pas possible, comme si un os allait se briser. Il voulait crier de douleur, mais Farah, qui c’était mise derrière lui, posa sa main dans son dos. Le toucher adouci la douleur et la main du père relâcha la sienne.

« -Bon travail, fils, gronda le Primarque. Il semblerait qu’il y ait un peu de force en toi. »

Le grand homme lui sourit et lui tapota ‘légèrement’ l’épaule, ce qui le fit presque tomber.

« -Merci… Réussit à dire James. »

Ferrus ne répondit pas et entra dans l’atelier.

« -Donc, tu es le type qui veut se taper ma fille. Sa déclaration était franche et directe. Il ne sut pas comment réagir, et regarda Farah en recherche de soutien, mais elle regardait ailleurs, sûrement en train de rougir. Oh, ne sois pas surpris, je sais ce que c’est d’être jeune et ce que vous avez dans votre tête. Mais je fais confiance à ma jeune fille pour prendre soin d’elle-même et de choisir le bon gars, mais ne laisse pas cette confiance te monter à la tête. »

Ferrus poursuivit, les yeux fixés sur le couple.

« -J’ai entendu dire que tu te débrouillais avec une clé, et que tu faisais du sport. Déclara le Primarque après quelques secondes de silence gêné.
-En effet. Répondit James, heureux du changement de sujet. Même si je ne fais pas le poids face à votre fille… Dans l’un des deux. Il regarda Farah, qui faisait de même et lui sourit. Ferrus rit.
-Ouais, c’est quelque chose, ma Farah. Pourtant, le sport est bon, il nous endurcit. L’Imperium a besoin d’hommes plus fort. Il fixa de nouveau James. Jamais pensé à rejoindre les Iron Hands ?
-Hum… »

James n’avait pas prévu cette question. Comme tout le monde, il avait rêvé de rejoindre l’Astartes, mais il n’a jamais pensé que ce soit possible.

« -Pas vraiment…
-Eh bien, je suppose que Farah pourrait te préparer si elle te trouve digne. Et laisses moi te dire maintenant que si tu souhaites l’épouser, je mettrai les mêmes attentes sur toi que sur mes Marines, afin que tu puisses te préparer dès maintenant. »

Comme il parlait, il gesticulait de ses bras et James se retrouva avec un doigt métallique pointé vers son visage. Il déglutit, incapable de parler, mais réussit à hocher de la tête.

"-Tu comprends ? Bon. Maintenant, je vous laisse à vos plans. A plus tard, les enfants, Farah, tu rentres avant minuit."

Le Primarque tapota de nouveau sur l’épaule de James, un coup qui lui donnerait sûrement un bleu. Quand l’homme disparut, c’était comme si James pouvait à nouveau respirer.

« -Wow… Fut la seule chose qu’il puisse dire.
-Je sais, mon père est un peu spécial. Dit Farah en lui prenant la main pour le tirer vers le camion garé devant le garage."

Elle lui dit de se mettre côté passager. James remarqua qu’elle ne s’était pas changée alors qu’elle s’asseyait sur le siège conducteur. Non pas que cela le gênait, mais ce n’était pas vraiment une tenue pour un premier rendez-vous. Ils se regardèrent et ce fut comme si elle lut dans son esprit.

« -Oh, pas besoin, pas là où nous allons.
-Et où allons-nous ? Demanda James, se sentant un peu mal à l’aise, mais aussi heureux, comme s’il se lançait dans une nouvelle aventure. »

Farah sourit sournoisement, le même sourire qu’il avait vu dans l’atelier, alors qu’elle démarrait le camion.

« -Au terrain d’entrainement des Iron Hands. »

Une aventure, en effet…


Lorgar:
Spoiler:

« -Papa, c’est Jake. »

L’Urizen, le Doré, Maître de la Parole de Dieu, sourit chaleureusement et enlaça le jeune homme.

« -Mon fils ! C’est un honneur d’enfin te rencontrer ! Viens, viens, rompre le pain avec nous ! J’ai préparé un repas pour nous.
-Je vous remercie, mais c’est vraiment pas une grosse affaire.
-Voyons, il est juste de partager les richesses qui ont été bénis pour nous. Faith, si tu pouvais montrer à notre invité où mettre ses chaussures, je dois juste sortir quelque chose du four."

---

La salle à manger était emplie de l’odeur de la cire de bougie et de l’encens. Des textes et des icônes encadrés trônaient partout. Un repas fait de pain frais, de poisson et autres plats simple mais sain. Jake ne pouvait en croire ses yeux.

« -Cela semble merveilleux, Monsieur.
-Merci, je m'essaye à la cuisine. Je n’ai pas souvent l’occasion de montrer mes compétences à quelqu’un extérieur de l’Eglise. Je ne pense pas que tu veuilles venir à notre prochaine réunion ?
-Je vais y réfléchir, monsieur. »

Lorgar hocha solennellement la tête.

« -Hé bien, tu dois faire ta propre opinion, mon enfant. Ce serait merveilleux si tu pouvais. Faith a si peu d’amis à son âge. Rappelles-moi de te donner de la documentation avant que tu ne partes. Faith, mon ange, pourrais-tu nous chanter quelque chose ?
-Bien sûr, Père. »

Elle ferma les yeux et se mit à chanter dans une langue ancienne, d’une mélodie envoûtante.  Lorgar la rejoignit quelques minutes plus tard, sa voix profonde comme un orage en pleine mer. Jake essaya de participer, mais il ne pouvait pas suivre les paroles. Il suffisait juste d’écouter.
Une heure plus tard, la musique se conclut.

« -Amen.
-Merci, Faith, c’était très agréable. Jake ?
-Ah ! Désolé, oui ?
-Voulez-vous dire quelque chose ?
-J’ai bien peur de ne pas être vraiment religieux, Mr Aurelian.
-Ne t’inquiètes pas, il te suffit de dire ce que tu as dans ton cœur.
-Euh… Bon pain, bonne viande, bon Dieu, mangeons ? »

Lorgar leva un sourcil, alors que Faith essaya de ne pas rire.

« -Eh bien… J’imagine que cela venait du cœur. Et la simplicité est une vertu, bien sûr. Mais essaye de penser à quelque chose de mieux la prochaine fois. Maintenant, mangeons ! »


Konrad Curze (ma préférée de celle que j'ai traduit, dommage qu'elle soit un peu courte ^^)
Spoiler:

« -Alors, où est ton père ?
-Oh, il doit être quelque part. Il va probablement passer dire bonjour un moment ou à un autre. PAPA ? Je suis rentré ! Je vais chercher à boire, assieds toi. »

Le jeune homme s’assit dans le fauteuil confortable. La pièce était sombre et spacieuse, élégante et en même temps menaçante. Le décorateur avait clairement opté pour une ambiance gothique. La seule chose qui ruinait l’ambiance était des cadres sur la cheminée. Le jeune homme se leva pour les examiner. A l’intérieur des cadres trônaient des dessins au crayon, représentant une petite fille aux cheveux noirs, main dans la main avec une grande figure sombre. Ils s’amusaient très clairement à sauter sur les gens en criant ‘bouh !’. Une main avait griffonné sur les feuilles ‘Pour papa.’
Alors qu’il reposait le cadre, il sentit tout à coup la morsure froide d’une lame sur sa gorge, lui faisant couler une goutte de sang.

« -Bien bien bien, murmura une voix à son oreille, est-ce un intrus ? Oui ? J’étais sûr que le petit copain de mon petit rayon de soleil était ici quelque part, mais hélas, il n’est pas là. Car il aurait sur obéir à l’ordre direct de s’asseoir et de ne toucher à rien.
-Je suis d-désolé, m-monsieur.
-Bien, je te surveillerai. »

Avec un mouvement brusque, la lame se décolla da sa gorge et le garçon s’estima de nouveau seul. Très peu de temps après, sa petite copine réapparut, les boissons à la main.

« -On a pas de sodas, alors… PAPA ! POURRAIS-TU S’IL TE PLAIT CESSER DE COUPER MON PETIT AMI ! »

Mortarion:
Spoiler:

Une odeur étrange emplie ses narines alors que la porte rouillée s’ouvrit devant lui. Athanasius put voir la tête de Morticia, ses cheveux gris dans en désordre. Elle toussa, nettoya sa gorge et dit :

« -Et bien, euh, salut Atha ! Pourquoi ne rentres-tu pas ? »

Il aurait voulu dire « à cause de ces nuages toxiques » mais il dit simplement « Salut ! » et entra, ce demandant ce que, au nom de l’Empereur, ce qu’il se passait ici.
Le couloir ressemblait à un bunker, mais avec des bouches de ventilation crachant la fumée toxique au lieu d’oxygène. Sa vue obscurcie par la fumée, il heurta une chaise. Morticia l’entendit jurer et dit d’un air désolé :

« -Je suis désolé que tu ne doives venir, mais mon père voulait te voir… Et te tester, je le crains. »

Elle prit sa main et le guida vers un escalier. Ils toussèrent tout du long. Il se frotta ses yeux et demanda, curieux :

« -Alors, pourquoi vous vivez dans ce piège mortel ? »

Elle se retourna et essaya de sourire. Du moins, c’est ce qu’il crut voir à travers la fumée. Soupirant, elle s’approcha de lui et lui dit :

« -Papa dit toujours : ‘ce qui ne te tues pas te rend plus fort.’ Elle toussa et reprit. Je crois qu’il a eu un accident avec les gaz toxiques, il n’en parle pas, mais je suis sûr qu’il veuille que je puisse survivre à un tel accident.
-Quel homme attentionné, ton père. Dit-il d’un air sarcastique. »

Elle haussa les épaules et continua à le guider dans les escaliers, regardant attentivement chaque marche. Enfin, ils atteignirent l’étage supérieur, qui au moins n’était pas rempli de fumée toxique. Ils prirent une profonde inspiration, et Morticia récupéra plus vite que lui.
Elle ouvrit une porte grinçante, révélant une salle à manger sombre, Mortarion assis à l’extrémité d’une table. L’homme pâle désigna une chaise.

« -Assieds-toi, mon garçon. Le test d’endurance a commencé. »

Athanasius s’avança et s’assit sur la chaise.

« -Hum, bonjour, Mr Mortarion, je suis Athanasius. Heureux de vous rencontrer. Dit-il, intimidé par la maigre figure. »

Le Primarque hocha la tête, une expression sombre sur son visage.

« -Nous verrons. Maintenant, pour prouver que tu es digne de ma fille, tu dois être en mesure de survivre.
-Papa ! Pourquoi doit-il faire cela ? Intervint Morticia, posant ses mains sur les épaules de son petit copain.
-Morticia, ma chérie, je ne sais pas de quoi il est capable, mais il doit au moins être en mesure de… Sauver sa bien-aimée. C’est seulement pour ta sécurité. Dit le géant pâle d’un air étonnamment bienveillant. »

Athanasius soupira, mais répondit résolument.

« -Quoi que je doive faire pour gagner votre faveur et celle de votre fille, monsieur, je le ferai. »

Mortarion acquiesça de nouveau, puis il se leva et servit au jeune homme un gobelet rempli d’un liquide étrange.

« -Bois. Après je t’expliquerai le test. Déclara Mortarion d’une voix sévère.
-Papa ! Devons-nous faire ça ? Demanda Morticia, suppliante. »

Son père hocha la tête. Athanasius vida le gobelet à grandes gorgées, le liquide amer le faisant presque vomir. Il frissonna et posa le gobelet, vide, sur la table. Le Primarque sourit d’un air approbateur, puis, à la grande consternation d’Athanasius, il dit :

« -Maintenant, mon fils, tu as dix minutes pour trouver l’antidote, en bas. C’est une fiole violette. Dépêche-toi.
-Je… QUOI ? »

Il leva les yeux vers le Primarque, mais il ne vit aucun signe de plaisanterie. Il tourna les talons et fonça vers l’escalier. A ses côtés, Morticia pleurnichait.

« -Je… Je suis désolée, je n’ai pas… Je ne savais pas, s’il te plait… »

Athanasius n’eut pas le temps de penser qu’il regrettait cette invitation alors qu’il se précipitait dans les escaliers, se jetant dans la fumée grise du rez de chaussée.
« -Qu’est-ce que… » Il entra dans une salle obscurcie par la fumée, qui était de toute évidence un salon, avec une vieille télé, un échiquier posé sur une table et des fauteuils en cuir blanchi. En toussant fort, i fouilla un placard en fer, mais il n’y trouva que des couteaux rouillés, des douilles de bolters et un masque à gaz, qui ne lui allait sans surprise pas. Il entra frénétiquement dans la salle d’à côté, qui semblait être une salle de bain. Au moins, il n’y avait pas de fumée à l’intérieur. Il ouvrit le placard mural et vérifia une dizaine de flacons, tous probablement mortels, mais pas de flacon violet.
En regardant sa montre, il vit qu’il ne lui restait plus que cinq minutes. Il sprinta dans l’autre pièce, une bibliothèque remplie de livres ésotériques. Il soupira : in ne trouverait pas de fioles dans une bibliothèque. Il fit demi-tour et entra dans une autre salle, une cuisine. Athanasius fouilla tous les rangements, mais il ne trouva rien à boire. Brièvement, il se demanda pourquoi il n’y avait pas de nourriture ici, mais il avait un problème plus grave actuellement. Comme par exemple être empoisonner par le père de sa petite amie.
Il ne lui restait plus que trois minutes. Il sentait déjà le poison faisant effet dans ses cellules, ou était-ce seulement du désespoir ? Néanmoins, il passa dans la salle suivante. Une immense salle de stockage, remplie d’absolument tout. Comment allait-il trouver quelque chose là dedans ?

« -Peut-être en regardant dans la partie antidote ? Dit-il cyniquement. Attends une minute. La partie ‘antidote’ ? »

Se mâchant la lèvre, il retourna à la bibliothèque en espérant avoir eu la bonne idée, et qu’elle avait germé dans le cerveau du Primarque avant lui. A la recherche de la partie A, il sentit son cœur battre plus vite. Il la trouva et enleva les livres. Il ne put en croire ses yeux. Il y avait bien une fiole violette posée là. Il sourit et la vida d’un trait.
Dans son esprit se formula un seul souhait : sortir de cette maison le plus vite possible. Il couru vers le couloir, mais il repéra un géant devant lui, debout dans l’encadrement de la porte, souriant.

« -Bravo, fils, tu as prouvé ta valeur. Dit Mortarion comme s’il n’avait pas empoisonné le jeune homme un peu plus tôt.
-Merci… Mais cela vous dérangerait si je partais, et que je ne reviendrai surement… Jamais ? Demanda amèrement Athanasius, en toussant à nouveau.
-Je ne pense pas que ce soit nécessaire, Athanasius. Je dois te dire quelque chose… Il y a une raison pour mon… Comportement que même mes frères –et mon damné père- eux même ne savent pas. Ne t’ais tu pas demandé pourquoi Morticia n’avait pas de mère ? Eh bien, il y eut une époque où je ne vivais pas dans ce piège toxique. Mais un jour, pendant que nous dormions, la foudre frappa la maison, créant un court-circuit du ventilateur dans notre chambre. Je… Je n’ai pas remarqué la fumée, il était… Trop tard. Je n’étais pas atteint, mais elle était déjà probablement… Morte… Quand je me suis réveillé. Je suis sorti et ai appelé à l’aide, mais il n’y avait plus rien à faire. Je débranche toutes les choses électriques le soir, mais si ça se passait ailleurs, ou dans un accident de la route, ou si j’oubliais quelque chose ? Je ne peux pas supporter de perdre ma Morticia après ça. Donc, elle doit être assez forte pour survivre. Et tu dois être assez fort, toi aussi. »

Athanasius ne sut pas quoi dire, alors il hocha la tête, tout en remarquant Morticia se précipitant vers eux. Il ne sentit son étreinte que quelques secondes avant de perdre connaissance à cause des gaz.
Alors que le jeune homme se réveillait, il remarqua qu’il était dans une pièce propre et blanche, couché sur un lit confortable. Il faisait déjà nuit dehors, et il se demanda s’il n’était pas à l’hôpital.

« -Dieu merci, tu es réveillé. Dit une voix inquiète sur sa gauche. »

Il tourna la tête pour voir Morticia, souriante. Elle lui prit la main et soupira.

« -Je suis vraiment désolé. Je ne savais pas comment il voulait te tester. Mais je… Je dois t’avouer quelque chose. D’ordinaire, nous habitons dans une maison comme les autres. Mon père m’entraine, mais sans les fumées… Elle essuya une larme sur sa joue. Comme ma mère, j’ai une santé faible, par rapport à lui, et il veut que tu puisses me sauver à chaque instant. Je ne le mérite pas, mais j’espère que tu me pardonneras. »

Il sourit en retour, d’un sourire faible, mais il ne pouvait de toute façon pas être en colère contre elle. Athanasius la crut, et d’autre part, il sentit une étrange envie de la protéger.

« -Je te pardonne, si tu me promets que je n’ai plus à aller dans cette maison. »

Elle sourit et l’embrassa sur la joue.

« -Merci. »

En dehors de la chambre, qui était au troisième étage de la maison de Mortarion, le Primarque les observait par l’entrebâillement de la porte. Il se demanda s’il ne devait pas dire aux deux tourtereaux que la coupe n’eut contenue que du vinaigre. Il sourit à lui-même, décidant de laisser Athanasius être un héros. Et chaque héros a besoin d’un méchant, pensa-t-il, amusé.


Dernière édition par ulrick657 le Mar 7 Oct 2014 - 20:34, édité 2 fois
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Message par fabinsane Dim 5 Oct 2014 - 22:38

J'ai adoré celle d'Angron, au point de m'en taper un fou rire ! En particulier lorsqu'il raconte au prétendant l'anecdote du xenos au bras coupé !

Tu as éclairé ma soirée, merci ! Et un +1 pour le travail de traduction et pour la rigolade.


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Message par - Ghost of Arkio - Lun 6 Oct 2014 - 9:27

Bel effort ulrick..! même pour un inclassable.

C'est quand même très spécial comme humour..  scratch j'ai lu celui de sanguinius et sa fille qui doit rentrer à 11h.. (..kof kof kof) désolé si j'accroche pas car je suis entré en fluff comme on entre en religion, mais je salue ton effort de traduction, d'orthographe et de mise en page.

oui ça mérite quand même un +1
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Message par ulrick657 Lun 6 Oct 2014 - 11:12

Merci bien les gens ^^
@Ghost: ouais c'est sûr, c'est de l'humour de british ^^
Pour bien ce mettre dans le texte, il faut poser le cerveau sur le bureau Razz
Je m'y remet ce soir, a voir quand je finis Razz
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Message par PetitPierre Lun 6 Oct 2014 - 12:08

Faut le temps de tout lire, mais c'est assez décalé en effet.
bien sympa tout ca


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Message par Gork Lun 6 Oct 2014 - 20:13

C'est original effectivement.

Ca me chipote un peu sur certains détails cela dit. Angron en chemise fumant une cigarette dans un jardin, même si c'est de l'humour, je n'arrive absolument pas à imaginer un barbare comme lui en père de famille recyclé.
Celle avec Perturabo est trop banale.

Cela dit j'ai bien aimé Sanguinus. Le p'tit copain faisant face à quelqu'un pouvant le tuer dans la seconde, c'est basique mais ça passe bien là.
La dernière phrase du texte de Konrad Curze m'a bien fait rire.

Comme les autres l'ont dit, bravo pour le boulot de traduction.


On court et on tire, on tire et on court!!
Y faut lancer la goupille et garder l'autre bout! ...Huummmm???... BOUUUUM!!!
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Message par ulrick657 Lun 6 Oct 2014 - 20:41

C'est sûr qu'il y en a des biens et des moins biens, puis pour certains Primarques ça colle pas trop, en effet, mais moi c'était l'idée générale qui m'a plu, alors je me suis dit que je pourrais partager ça avec tout le monde ^^
(J'ai pas avancé ce soir, mais personnellement, après les avoir relu, celle de Mortarion, qui arrivera peut-être dans une ou deux fournées, est ma préférée, elle est assez... Surprenante ^^ peut-être que je la mettrai demain en exclusivité Razz )
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Message par ulrick657 Mar 7 Oct 2014 - 20:22

Hey! Je me permets le double post (c'est la seule fois, promis) pour mettre à jour le post!
Bon, j'ai pu en faire qu'une seule, et j'ai pas résisté, j'ai fait celle de Mortarion... Préparez-vous à être surpris, surtout venant du Seigneur de la Mooooort...
Du coup, j'ai mis un sondage, mais à priori on ne peut pas le modifier, alors il ne sert plus à rien... A part si on peut et que je suis trop nul Embarassed
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Message par - Ghost of Arkio - Mar 7 Oct 2014 - 20:24

@ulrick657: les doubles posts sont autorisés avec un intervalle de 20h. je suis pas à la minute près. Wink

@sondage: je vais regarder

EDIT: quand tu édites le 1er post, tu devrais avoir la liste en mode édition:

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Message par ulrick657 Mar 7 Oct 2014 - 20:29

Oui je devrais avoir cette liste puisqu'il me dit que je dois entrer un titre et au moins 2 choix pour le sondage mais ça ne s'affiche pas...
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Message par - Ghost of Arkio - Mar 7 Oct 2014 - 20:33

Appuie sur le petit "+" sur ta droite en dessous du message (?)
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Message par ulrick657 Mar 7 Oct 2014 - 20:34

Bon finalement ça a marché, il m'a pas demandé pour le sondage... Ca devait être un bug Razz merci Ghost Wink
EDIT: j'ai réessayé, je ne peut pas éditer le sondage par contre... Si tu peux le supprimer, ça pose pas de soucis pour le topic, merci Smile
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Message par fabinsane Mer 8 Oct 2014 - 7:26

Juste pour rigoler, j'en ai fait une petite avec Fulgrim, bien évidemment à l'époque où il est le plus amusant c'est à dire après l'Hérésie ! (Avant il était quelque peu ennuyeux)...

Fulgrim (post Hérésie):
J'arrivais bientôt devant l'entrée du superbe manoir où vivait Joy, la perfection faite fille, dont j'étais amoureux depuis que mon regard s'était posé sur elle alors que nous n'étions que de gosses.
Jamais elle n’avait prêté attention à moi, préférant les types plus âgés et plus « Jet-Set » qu’un pauvre lycéen fauché comme moi.
Jusqu’à la semaine dernière où elle me rattrapa à la fin des cours pour me glisser dans la main un petit bout de papier plié en quatre, déposant un baiser sur ma joue, accompagné d’un clin d’œil qui en disait long !
J’étais certain que mon réveil aller sonner, me tirant sadiquement de ce rêve merveilleux ! Mais rien de tel ne se produisit et aujourd’hui samedi 6 juin à 06h00 du soir, (pourquoi n’a-t-elle pas écrit 18H ?), mon rêve était sur le point de se réaliser…

Le somptueux jardin où poussaient les fleurs les plus belles et les essences les plus rares, embaumait l'air de mille senteurs enivrantes au point de m'en faire tourner la tête. Avant même que mon doigt n’effleure l'angelot qui servait de carillon, l'immense battant sculpté avec art sur quelque monde exotique s'ouvrit, laissant passer un colosse d'une beauté à couper le souffle. Uniquement vêtu d'un ample peignoir mauve et de sandales à la mode grecque.
- "Excusez la tenue, je sors de la douche" ! Me dit il d'une voie grave et chaude, un immense sourire exposant sa dentition parfaite, avant de me tendre la main comme si nous étions amis depuis toujours.
-"Pppas de ppproblèmes, Mmm'sieur Fffulgrim" ! Arrivais-je tout juste à bégayer, tant j'étais impressionné.
Son sourire s'agrandit encore devant mon désarroi et il m'invitât à entrer d'un élégant geste de la main.
-"Entrez jeune homme, mettez vous à l'aise" ! Dit il essayant en vain de me rassurer.
Jamais je n'avais rencontré d'individu d'un tel charisme, Joy mise à part, il est vrai que jamais je n'avais rencontré de Primarque non plus...
Il me détailla de la tête aux pieds avec une lueur gourmande dans les yeux que je n’arrivais à interpréter et qui me laissait une drôle de sensation.
Nous avançâmes jusqu’à un immense salon, dont le sol et les murs étaient entièrement recouvert de marbre violet très clair rayé d’or et de noir, le plafond était un dôme cristallin qui laissait entrer la lumière, la teintant de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Partout sur le sol de riches tapis, des peaux de bêtes exotiques venues de tous les recoins de la galaxie apportaient une réelle chaleur à l’ambiance du lieux, que finissait d’adoucir de superbes tentures de soie formant un camaïeu de pourpre, parfaitement en accord avec le marbre du manoir.
Au fond de la pièce trônait une colossale cheminée, finement sculptée de créatures serpentines et de jeunes éphèbes enlacés, assez grande pour y faire rentrer une petite voiture. Je n’avais jamais vu de salon si beau, ni de cheminée si grande.

-"Peut être voudriez vous boire quelque chose ? J’ai un excellent amasec 20 ans d'âge, ou bien une petite absinthe" ? Demandât-il, versant une grande rasade d'un alcool vert sur une magnifique petite cuillère en argent, bizarrement percée pour représenter une sorte d'étoile aux multiples branches qui contenait un morceau de sucre.
-"Heuuu, mmmais je n'ai que 16 ans m'sieur"... tentais je d'objecter, ne sachant si c'était un test ou si il comptait réellement me faire boire le demi litre d'alcool émeraude qu'il venait de verser dans le verre de crystal frappé aux armoiries des Emperor Children.
-"Chut" ! C'est le moment que je préfère" ! M’interrompit-il, en mettant le feu au sucre à l'aide d'un élégant briquet ouvragé, dont la forme n'était pas sans rappeler celle des lances flammes en service dans les légions Astartes.
Les flammèches vertes dansèrent sur le morceau de sucre le faisant fondre peu à peu, sous le regard du Primarque, comme hypnotisé par la scène.
-"Je ne m'en lasserai jamais, c’est la parfaite boisson, aussi belle qu’enivrante"… Murmurât-il, se tournant vers moi comme s'il venait de se rappeler mon existence.
Je pris le verre et commençait à siroter la boisson fortement alcoolisée du bout des lèvres, étonnamment le goût était bien moins fort et bien plus agréable que je ne m’y attendais. C’était même particulièrement bon et je ne me fis pas prier quand il rajoutât.
-« Allez, cul sec mon garçon ! Si tu bois assez vite tu pourra voir une image amusante au fond du verre » ! Passant du vouvoiement au tutoiement, un bon signe !
Effectivement, une fois vidé je pus voir au cul du verre le dessin d’une étrange créature androgyne, complètement nue et dont les mains semblaient avoir été remplacées par d’affreuses pinces.

-« Joy ne devrait pas trop tarder, elle se prépare.
Tu sais comment sont les filles ! Rien que pour savoir quel string et quel porte jarretelles elles vont mettre il leur faut une heure !
Je faillis recracher mon absinthe tant je fus surpris par ce que je venais d’entendre ! Mon visage s’empourprât instantanément, pendant que mon imagination s’emballait.
Le Primarque éclatât de rire, me tapant sur l’épaule, ce qui me fit un mal de chien, mais eût l’effet salvateur de mettre fin aux images incendiaires qui se bousculaient dans ma tête !
-« Voyons, moi aussi j’ai été jeune ! Et je ne suis pas encore assez vieux pour abandonner ce genre d’activités » ! Confiât-il, appuyant ses mots d’un clin d’œil.
-« Il faut vivre pour prendre du plaisir mon garçon, expérimenter toutes les sensations !
J’ai toujours conseillé à ma fille de profiter de la vie à 200% ! Je ne suis pas le genre de père qui cloitre sa fille, bien au contraire »… Rajoutât-il sur le ton de la confidence.
Il m’expliquât qu’il avait expérimenté tous les plaisirs dans sa folle jeunesse et qu’il conseillait à sa fille de faire pareil avant de devenir vieille et moche !
J’aurais voulut lui dire que pour moi jamais Joy ne serait vieille et moche, qu’elle était la beauté incarnée, la plus parfaite des femmes et que quand bien même elle le deviendrait, mon amours resterait inchangé. Mais à peine avais je commencé à ouvrir la bouche qu’il me calât entre les dents un énorme cigare qu’il allumât sur le champ à l’aide du briquet lance flammes.
-« Ceux-ci sont de ma réserve personnelle, c’est des cubano-jamaïcains » ! S’esclaffât-il comme s’il venait de faire un bon mot, appuyant encore ses dires d’un clin d’œil.
Il nous resservit une tournée d’absinthe, que je ne refusais pas cette fois ci, la première ayant empli mon ventre d’une agréable chaleur et m’ayant donné l’impression que mon esprit se promenait quelques centimètres au dessus de mon corps…
Le cigare était assez doux, même pour moi qui ne fumais habituellement pas et avait presque la même odeur que le tabac de mon hippie de grand frère.
Sans même savoir pourquoi, je commençais à avoir une irrépressible envie de rire et finalement je commençais à me sentir plus qu’à l’aise avec l’impressionnant Primarque, qui finalement n’était pas si impressionnant que ça et tellement plus sympathique que son effroyable réputation le laissait imaginer !
Comment les gens avaient ils pu imaginer que quelqu’un d’aussi charmant, attentionné et sympathique puisse kidnapper des jeunes gens pour les sacrifier à un dieu des vices, lors de cérémonies orgiaques ? Les gens sont simplement jaloux !

La troisième absinthe passât encore mieux que les deux précédentes, peut être parce que cette fois il avait rajouté directement du sucre brun en poudre dans la délicieuse boisson…
-« Mais je manque à tous mes devoirs, quel mauvais hôte je fais !
Je ne t’ai même pas fait visiter le manoir » ! Proclamât le géant au peignoir mauve.
Je me mis debout tant bien que mal, le manoir refusant de se tenir tranquille, roulant et tanguant de droite à gauche, puis d’avant en arrière. Il me fallut quelques secondes et l’aide de Fulgrim, comme il voulait que je l’appelle désormais, pour m’habituer au roulis de ce bateau qui nous amenait je ne sais où…
-« On va commencer par le donjon, c’est de loin le plus amusant » ! me proposât-il, prenant la direction d’un petit escalier de fer forgé, qui semblait descendre en s’enroulant dans les entrailles du bateau-manoir tanguant.
Je lui répondis qu’on ne me la faisait pas et qu’il n’y avait pas de donjon sur un bateau ! Même si ce bateau était un manoir tanguant ! Le deuxième cigare qu’il venait de m’allumer était encore meilleur que le premier ! Je me promis de lui demander de m’en acheter une boite la prochaine fois qu’il en prendrait pour lui, il ne pouvait pas dire non, puisque c’était mon nouveau meilleur copain !
L’escalier en colimaçon débouchait sur un couloir sombre, pas du tout chaleureux comme le reste du bateau qui tanguait de plus en plus dans la tempête, car il devait y avoir une tempête pour qu’un manoir tangue comme ça ! Même si ce manoir était un bateau !
Au bout de quelques mètres nous nous arrêtâmes devant une porte métallique, qui semblait extrêmement ancienne, bien plus ancienne que les pierres dans les quelles était fait le bateau. D’étranges motifs étaient gravés, mais je ne réussis pas à distinguer ce qu’ils représentaient car mon estomac fut instantanément soulevé ! Ce devait être le mal de mer ! A force de tanguer comme ça, le manoir avait fini par me rendre malade…

-« Ce n’est rien mon garçon, oui c’est ça, c’est le mal de mer ! Vas y entre, voici le donjon » !
Effectivement ce bateau avait un donjon ! Une immense pièce circulaire, si haute que je n’arrivais pas à en voir le plafond et dont les murs étaient décorés de grandes croix de bois ou de métal, les unes en « X », les autres en « T » et certaines encore dans des formes que je ne saurais décrire et dont la seule vue me donnait des maux de tête…
Au centre de la pièce se trouvait une imposante table métallique ressemblant un peu à une table d’opération, mais avec plus de pointes et de lames, d’une saleté repoussante.
Face à la table, une immense statue d’une créature androgyne, ne possédant qu’un seul sein mais plusieurs paires de bras, certains terminés par les mêmes pinces que la nana au fond de mon verre d’absinthe, semblait écraser de sa présence le donjon tout entier.
-« Tu sais mon pote, c’est pas pour critiquer ta déco, mais franchement ton donjon y craint ! C’est moche et y fait froid ! C’est pas fengshui, en plus la statue de travelot ça fait chelou ! Il lui manque plus que la bouteille d’absinthe dans le… » !
Avant que je ne puisse finir ma phrase j’eus l’impression qu’un train venait de me percuter, ce qui était peu probable, les trains prenant rarement le bateau, surtout dans un manoir…
Le monde s’arrêtât de tanguer et tout devint absolument noir et absolument calme.

Ce fut la douleur qui me réveillât. J’étais seul dans le donjon et j’avais froid, peut être parce que mes vêtements avaient disparus, ce qui n’était pas le cas de mon mal de tête et de mes nausées…
J’étais allongé sur la table métallique glaciale, des fers maintenaient mes bras et mes jambes complètement écartés et étirés, la douleur que cela produisait était intolérable, presque aussi terrible que les pointes qui déchiraient mes chairs et s’enfonçaient un peu plus à chaque respiration. Tout le coté de mon visage semblait avoir triplé de volume et mon œil droit était à ce point poché que je ne pouvais distinguer au travers qu’un brouillard larmoyant. Hélas le gauche suffisait à voir où se trouvait la bouteille d’absinthe et pourquoi certaines parties de mon anatomie me faisaient plus souffrir que d’autres…

Je voulus crier, appeler au secours, mais les pointes déchirant ma chair m’empêchaient d’aspirer assez d’oxygène et une sorte de bâillon métallique découpait ma langue à la moindre tentative d’émettre un son articulé.
J’aurais voulu pleurer, supplier, mourir, mais rien de cela n’était possible.
Que s’était il passé ? Pourquoi étais je ainsi tourmenté et par qui ? Où étaient Joy et son père ? Mon esprit ne voulait pas envisager qu’ils aient pu avoir quelque responsabilité que ce soit dans mon calvaire, pas elle, c’était impossible ! Et pas lui, à moins que…

Après des heures d’agonie solitaire, j’entendis la voix chantante de Joy quelque peu déformée par l’épaisse porte métallique. Peut être venait elle d’apprendre mon triste sort et allait elle venir me sortir de ce mauvais pas ?
«  Bon anniversaire mon papounet ! J’espère que celui là te fait plaisir ! J’aurais voulu te ramener le capitaine de l’équipe de foot ou de basket, mais celui là était le seul à ne pas se méfier après les 250 disparus dans mon lycée !
J’espère que tonton Konrad et toi allez bien vous amuser pour la cérémonie »…

En espérant que cette petite nouvelle vous ai plu ! Wink


Dernière édition par fabinsane le Sam 11 Oct 2014 - 15:24, édité 2 fois


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Message par Elias Ven 10 Oct 2014 - 1:51

fabisane a écrit: "Excusez la tenue, je sors de la douche"

Oh putain tu m'a tué la ! Je voyais trop fulgrim en DSK version guignols !

J'ai trop kiffé, bien vicelard le père fulgrim, j'aime bien comme il est tout gentil pour virer pousse au vice puis psykopathe ! Il fait le gars trop cool, il prend meme sur lui quand le "héro" bourré et défoncé commence a etre grave familier avec lui. Tout ce qu'il pense c'est l'amener dans son donjon !
C'est un vrai slaaneshi, il a tous les vices, alcoolique, pervers, drogué, sadique ! (On dirait presque la description de mon patron !).
Le héro est pas pret de reboire de l'absynte, il va se reveiller avec un drole de mal de tete ! (et pas que de tete)!!!

En plus c'est plutot pas mal écrit, meme si ça se sent que ça a été écrit sur le pouce. (2 ou 3 répétitions ou maladresses). J'attend de lire les autres !

+1 pour la rigolade et pour avoir osé pervertir fulgrim encore plus que le chaos l'avait fait ! je te soupsonne d'etre en réalité un agent slaaneshi infiltré dans le forum pour le corrompre et le faire chuter dans le chaos!
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Message par Caddon Varn Sam 11 Oct 2014 - 14:43

Moi, j'ai adoré la descrption du bateau manoir par le mec bourré...
Mais je savais pas qu'y avait pas d'train dans les bateaux...! Tu participes aux Lettres de Sang?


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Message par fabinsane Sam 11 Oct 2014 - 15:04

Merci à tous les deux !
Je me suis inscrit pour le prochain, mais j'essaierai de rendre quelque chose de plus travaillé et surtout de plus relu, ça évitera les répétitions, qu'il faut d'ailleurs que je corrige !

Celui ci je l'ai fait sur le coup car je trouvais les Primarques des petits textes un peu trop policés et gentillets, a part Angron que j'ai adoré ! Alors que la plupart sont tout de même de sacrés psychopathes ! Et pas uniquement ceux qui se sont vendus au Chaos !

P.S: Répétitions corrigées, merci de me les avoir signalées ! Wink


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Message par ulrick657 Sam 11 Oct 2014 - 16:40

Salut les gens!
Je m'excuse de pas mettre à jour le sujet, mais je suis pas mal pris par le lycée en ce moment (ça peut en faire rire certain Razz ) je travaille un peu sur les traductions mais j'avance vraiment pas trop vite...
@Fabinsane: pas mal ton texte, ça va plutôt bien dans le thème Wink
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Message par EZEKIELS Sam 10 Jan 2015 - 18:27

j'ai vraiment bien aimé ces quelque traductions, vivement la suite.


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Message par Zekka Sam 11 Avr 2015 - 22:18

Faisons un peu de nécromancie artificielle et parlons bien...
Ces histoires sont excellentes, mêlant humour et un certain respect du lore sans lourdeur significative. Bien que certains éléments puissent être améliorer, les œuvres sont excellentes, notamment Mortarion qui est moins corrompu qu'on ne le pensais, et Russ, le vilain qui coupe sa fille en pleine révélation et qui met le petit copain dehors (seule petite déception de ne pas en savoir plus ou avoir de suite)

P.S: car oui, je parle ici des œuvres Shakespeariennes
P.S2: je suis au regret de ne pouvoir participer au sondage, préférant en effet la froide et sauvage ou la métisse amicale
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Message par Silith Sam 11 Avr 2015 - 23:55

Merci pour ce tour de nécromancie Zekka, ça m'a fait découvrir le topic et c'est vraiment énorme ! Sa fait 1 heure que je suis en train d'essayer de lire toute les histoires tellement c'est drôle, petit problème néanmoins, je comprend pas toute les blagues en anglais (en passant, je tiens à signaler l'épiquité de la rencontre avec Vulkan, qui a quand même fait venir l'Empereur, et sa, c'est badass).


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Message par Zekka Dim 12 Avr 2015 - 10:03



C'est sympathique oui, mais personnellement je préfère la phrase de Mortarion en fin d'histoire ^^

EDIT: Il s'avère en fait que le projet dépasse de loin la simple rencontre des pères Primarques, que cela est poussé jusqu'aux relations entre les enfants eux-mêmes, dans des textes épais comme toutes les rencontres réunies.

Et voilà un dessin un peu plus proche de la "réalité" car non Venus n'a pas les yeux verts ^^
Spoiler:
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http://1d4chan.org/wiki/Warhammer_High
Pour celles et ceux voulant en lire plus
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Message par ulrick657 Mer 29 Avr 2015 - 9:50

Salut tout le monde! Alors désolé pour le manque de MàJ dans les traductions mais mon pc a de gros problèmes depuis quelques temps ce qui fait que je peux plus aller sur le ternet, donc c'est pas facile facile pour la trad'... Mais avec mon accident (comme dit dans le bar) et le fait que mo pc va bientôt être sauvé, je pourrai m'y remettre, en attendant je vous laisse vous débrouiller avec les VO Razz sorry again et à la prochaine!
PS: merci Zekka pour la photo en couleur! Wink
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