Swords of the Emperor by Chris Wraight

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Swords of the Emperor by Chris Wraight

Message par Administration le Mer 15 Aoû 2012 - 4:11

En octobre prochain la Black Library va rééditer en anglais, sous forme d'un omnibus, les deux romans Les Épées de l'Empereur : Schwarzhelm et Les Épées de l'Empereur : Helborg de Chris Wraight.
Bien sûr à ce moment là nous auront les deux romans disponibles en français, mais il est juste pour nous de signaler la publication prochaine de cet omnibus.

Présentation :


==> SWORDS OF THE EMPEROR by Chris Wraight
Rebellion consumes the province of Averland and civil war looms, while orcs threaten to sweep out of the mountains and devastate the land. Suspecting the taint of Chaos behind the uprising, the Emperor Karl Franz sends two of his greatest champions to defeat the greenskins, thwart the Dark Gods and restore Imperial rule to Averland.
October 2012 • ISBN 9781849702393



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Hier, la Black Library a posté sur son blog en anglais une brève introduction à ce bouquin, ainsi qu'un extrait, que je cite par ici :

Words of the Emperor

An exclusive extract from Chris Wraight’s new omnibus

Everyone loves a good challenge, don’t they? Whether it’s duelling blades, a joust or just two brawlers having an alehouse punch-up, a clash between individual combatants is always a thrill. Chris Wraight certainly thinks so, and has written a brand new short story to go in the Schwarzhelm and Helborg: Swords of the Emperor omnibus, which collects his acclaimed novels Sword of Justice and Sword of Vengeance. Here is Ludwig Schwarzhelm preparing to duel a knight of Bretonnia:

Helborg drew his sword. It left the scabbard with a whisper, and the blade shone coldly in the pale light of morning.
‘Viscount d’Alembençon,’ said Helborg, inclining his head a fraction.
The viscount drew his own sword. As it emerged into the air, a faint golden sheen spilled from the mouth of the scabbard.
‘Reiksmarshal,’ replied d’Alembençon.
The man’s voice was unearthly, as if subtly altered by something. Even in those few syllables, the resonance was far deeper, far richer than any mortal man’s had a right to be.

Helborg’s eyes flickered across to the Bretonnian’s ornate livery. He remembered something about their legends – stories of a grail, quests and blessings of the deity they called the Lady.
For the first time, he wondered if he should have paid more attention.
‘You’re bound by your word of honour,’ said Helborg, gripping the hilt of his own blade. ‘To the death, and the army of the vanquished quits the field. You accept those terms?’
D’Alembençon nodded. Even that slight gesture was suffused with some strange, indefinable quality. It was as if the man were animated by subtle witchery, making his every movement smoother and more decisive than it should have been.
‘I do,’ said d’Alembençon, and brought his blade into guard.


Has the Reiksmarshal met his match in this mysterious grail knight? You can find out by reading ‘Duty and Honour’ in Schwarzhelm and Helborg: Swords of the Emperor, which will be released later in the year. If you want more Chris Wraight before that, Luthor Huss and his Space Marine Battles novels Wrath of Iron and Battle of the Fang are available now.

Source d) Words of the Emperor
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Re: Swords of the Emperor by Chris Wraight

Message par Sanguinius le Mer 15 Aoû 2012 - 12:55

Ouuuh, ça va être explosif. Les deux plus grands héros de l'Empire (sauf Son Altesse l'Empereur, pour sur... What a Face ) face aux chaoteux, que du bon en perspective.


bloodangels Il n'y a que la mort qui n'a pas de solution. bloodangels
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Re: Swords of the Emperor by Chris Wraight

Message par Nico. le Sam 7 Sep 2013 - 18:41

Je viens de terminer cet omnibus, je ne reviendrais pas sur les deux bons romans que sont Sword of Justice et Sword of Vengeance.

En revanche, il y a également deux mini histoires bonus dans cet omnibus, je vais vous les résumer complètement ici même.


Feast of Horrors, datant du Black Library Live 2010 (15 pages):

Schwarzhelm est accompagné d'un Hallebardier du nom d'Helmut Detlef, ils se rendent à l'improviste chez le baron Helvon von Rauken. Ils sont accueillis en bonne forme et participent à un banquet avec quelques notables du coin, dont le chancelier Julius Adenauer et le physicien particulier du baron, Osbert Hulptraum.

Le champion de l'Empereur refuse de manger, son acolyte est cantonné à rester derrière les nobles, à les regarder se goinfrer alors qu'il a terriblement faim. La servante ayant préparé le repas le remarque, ils discutent, il lui dit qu'il est affamé. Elle lui propose alors, en souriant, de passer la voir après le dîner combler "tous ses besoins"...

Ils vont alors tous se coucher, Schwarzhelm dit à son homme de garder son épée près de lui parce qu'il sent que quelque chose est louche. Le garde n'a pas spécialement envie de dormir, il préfère aller rejoindre la jeune servant dans la cuisine. Au passage il en profite pour manger quelques aliments trouvés sur la route.

Pendant ce temps, le physicien prépare une incantation au dessus d'une dague, à ce moment là le chancelier vient le voir en lui disant qu'il souffre terriblement au ventre et qu'en tant de médecin il pourrait le soigner. Hulptraum lui dit qu'il a autre chose à faire, Adenauer s'écroule au sol en s'agitant et bavant. Le physicien termine son affaire et s'en va, laissant le cadavre du chancelier à même le sol.

Detlef est impatient d'arriver dans les cuisines, sauf que lorsqu'il y arrive un nuage vert l'entour et il fuit en hurlant.

Hulptraum débarque dans la chambre de Schwarzhelm, dague en main, mais ce dernier l'intercepte très facilement et le tue. Il veut alors rejoindre son homme mais se rend compte que celui ci est absent.

Il déambule un peu partout dans le manoir, de plus en plus remplis de fumée verte, il arrive dans une pièce et voit des corps entourés de mouches et de vers. Ces derniers ne sont pas vraiment morts et l'attaquent. Il se bat et se replie et arrive dans la salle du Baron. Celui ci est devenu un immense tas d'immondices et veut tuer notre héro. Un bref combat s'en suit, von  Rauken meurt.

Derrière lui arrive alors Detlef effrayé, Schwarzhelm lui ordonne d'aller à la grille de la résidence et de l'y attendre, alors que lui a encore une mission à effectuer: il a tué le "dîné", il lui reste à tuer le "cuisinier". Il se rend alors dans la cuisine. La servant s'y trouve, elle est étonnée de ne pas voir le jeune soldat, elle explique qu'elle voulait en faire un "met de choix". Elle raconte que depuis son arrivée elle n'a eu de cesse que "d'améliorer" les menus du Baron et de ses convives. Nouveau combat, la servante maléfique se fait décapiter.

Schwarzhelm retrouve Detlef à l'entrée, celui ci le prévient qu'il a envoyé un enfant chercher le prêtre du village pour purifier la zone. Le champion a remplit sa mission, il était venu ici pour détruire un culte des dieux sombres. Le soldat lui demande si tout est terminé, Schwarzhelm le regarde plein de pitié, il sait qu'il a mangé des aliments infectés, il brandit alors son épée et le tue rapidement.

Duty and Honour, exclusivité de cet omnibus (18 pages):


Helborg, accompagné d'un régiment de la Reiksguard mené par Skarr, observe une bataille comptant des milliers d'hommes de l'Empire et des Bretonniens s'affrontant dans une plaine. Cette petit guerre est idiote selon lui, tout ça à cause de quelques pillards d'un Vicomte Bretonnien traversant la frontière pour entrer sur les terres de l'Empire. Il observe le combat, puis les chevaliers de l'autre côté du champ de bataille: de magnifiques Bretonniens, Helborg est fasciné par la qualité de leurs amures et montures.

Le Capitaine Axel von Bachmeier, un homme d'Helborg, observe également le combat Il se rend compte que les soldats de l'empire sont moins nombreux, mais les Bretonniens ne sont que des paysans mal armés affrontant des hommes de l'Empire bien équipés et entraînés. Il sait que seule la cavalerie lourde ennemie peut changer le cours du conflit. Sauf qu'elle n'ose pas charger tant que l'artillerie ennemie d'Helborg n'est pas en position, elle n'est pas déployée par peur que les chevaliers ne la charge et ne la détruise. La journée arrivant bientôt à son terme, la Reiksguard décide alors de mener une charge. Très vite les chevaliers adverses répondent, ils foncent sur les rangs impériaux, écrasant au passage quelques uns de leurs propres paysans n'ayant pas le temps de s'écarter, et enfoncent leurs lignes. Bachmeier est très impressionné par leur talent, il sait qu'il ne devrait pas étant donné que ce sont des ennemis, mais il estime que même la Reiksguard perdrait face à eux. Très vite les trompettes des deux camps sonnent la fin du combat, la nuit arrive et il serait fou pour un commandant de s'y risquer.

Helborg prend conseil auprès de ses capitaines, ils en arrivent à la conclusion que ce combat est stérile: les deux forces en présence sont de même puissance, et il ne trouvent pas de moyen de détruire la cavalerie adverse assez rapidement pour prendre l'avantage.

Arrive alors un homme entouré de gardes, il s'agit du seigneur Gascard d'Alembençon, frère du Vicomte. Helborg l'interpelle alors en lui disant que ce dernier est un pillard, Gascard estime lui que le Vicomte est dans son bon droit et que ces terres appartiennent en fait à la Bretonnie. Il stipule également que ce combat est en effet inutile, qu'il ne souhaite pas voir mourir de vaillants soldats de l'Empire alors qu'ils sont souvent alliés. Il explique alors la raison de sa venue, il propose à Helborg de défier dans un combat à mort le Vicomte. Il jure sur son honneur que si le Bretonnien perd, les terres reviendront à l'Empire. Helborg réfléchit avec ses conseillers, Skarr sait que l'honneur est très important pour ses ennemis et qu'ils respecteront alors leur parole, et puis il n'a pas affronté un adversaire de valeur depuis longtemps...

Le lendemain les deux armées se font face dans la plaine, Helborg avance seul pour rencontrer son adversaire. Le Vicomte arrive également, dans une superbe armure ouvragée portant le signe du Graal. Le maréchal se souvient alors d'histoires à propos d'une quête, de preux chevaliers et d'un Dame, puis se dit que ce ne sont que des légendes idiotes. Le combat commence, les deux guerriers sont extrêmement doués. Les passes d'armes s'enchaînent, le Vicomte verse le premier sang. Helborg n'avait pas vu venir se coup, il s'énerve et enchaîne de nombreuses attaques, son adversaire semble plier sous les coups, Helborg persiste puis se refait toucher. Ce n'était en faite qu'une feinte, jamais le Vicomte n'avait été en difficulté. Le Maréchal est très impressionné par ses qualités  d'épéiste. Le duel continu, mais Helborg se retrouve à terre à la merci de son ennemi. Le Vicomte d'Alembençon enlève son casque et regarde le vaincu. Ce dernier demande au Bretonnien comment il a acquis une telle dextérité à l'épée. Celui ci explique alors qu'il est un élu de la Dame, qu'il a accomplit sa quête et bu au Saint Graal comme l'atteste son écusson en portant le symbole. Il commence alors à dire à Helborg qu'il était un adversaire valeureux... puis un bruit d'artillerie le coupe.

Les rangs bretonniens se font réduire en pièce par des explosions, les chevaliers tombent de leurs montures. D'Alembençon est surpris, Helborg sait qu'il n'a que quelques secondes pour réagir et pousse son adversaire à terre, se relève et le menace de son épée. Il lui dit qu'il n'a plus qu'à se rendre et ainsi son armée sera épargnée. Le Vicomte est terriblement troublé, Helborg voit dans ses yeux que Skarr avait raison: le bretonnien allait respecter sa parole, jamais il n'aurait pensé que le Reickmarshall profiterait de la diversion du duel pour enfin positionner son artillerie. Il refuse et se fait décapiter.

Helborg retourne auprès de son armée, le capitaine Bachmeier le fustige du regard, le maréchal dit alors que la victoire est enfin possible. Son capitaine lui répond que la victoire ne sera pas honorable. Son supérieur le regarde et annonce que l'honneur est pour les idiots, que seul le devoir compte. Bachmeier s'en va en réfléchissant, il comprend alors pourquoi lui n'est que capitaine et Helborg maréchal: quand on fait une longue carrière militaire se rend compte que l'honneur est une option mais que le devoir prévaut de tout. La préservation de l'Empire est la seule chose à avoir en tête.


Comme vous le voyez ces deux histoires sont courtes, la première est très peu intéressante alors que la seconde permet d'avoir un affrontement entre Hommes: Empire vs Bretonniens. Ce que l'on a rarement. On voit les différences de perceptions, d'organisation militaires et de façon de mener une guerre. La fin m'a surpris, je pensais qu'Helborg allait bien évidemment gagner le duel, mais en fait non seulement il perd lamentable mais en plus il avait préparé un petit coup en douce: son artillerie. Ce texte n'est pas très reluisant pour le commandant de l'Empire, le Maréchal n'est pas du tout montré comme quelqu'un se souciant de l'honneur mais plutôt comme prêt à tout, même à mentir et agir de façon déloyale, pour s'assurer la victoire. Son devoir passe avant tout. D'où la confrontation du titre: Duty and Honour.

Vraiment plaisante à lire cette histoire exclusive à l'Omnibus, par contre Helborg n'a vraiment pas une très bonne image, déjà dans le premier roman Sword of Justice il se fait battre par Schwarzhelm mais là en plus il passe pour fourbe.


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